Jacques BarrotL’UDI Clamart souhaite rendre hommage à Jacques BARROT, ancien ministre et infatigable défenseur des valeurs centristes. Entré en politique depuis les années 60, Jacques BARROT ne cessera de défendre une approche humaniste, républicaine et européenne  de l’ensemble des sujets dont il aura la charge aussi bien en tant que ministre, commissaire européen ou membre du Conseil constitutionnel. Fondateur de l’UDF aux côtés de Valéry Giscard d’Estaing, issu de la tradition chrétienne-démocrate, Jacques BARROT a également occupé d’importantes fonctions au sein de notre famille politique. A ce titre, il a toujours incarné le rassemblement  des sensibilités qui la constituent.

Aujourd’hui, face au danger que représente les extrémismes pour la France et face aux défis immenses qu’il faudra relever dans les années à venir, Jacques BARROT restera un exemple et une source d’inspiration constante pour l’ensemble des responsables de l’Union des démocrates et indépendants (UDI). A Clamart comme ailleurs, nous avons l’ardente obligation de poursuivre son combat et de continuer à défendre les valeurs qui l’ont guidé toute sa vie durant.

Au moment où notre pays connaît un chiffre record du chômage et une croissance en berne, le gouvernement fait preuve de la plus grande indécision. Par principe, il agit avec précipitation, de façon hasardeuse ou partisane, pour ne produire que des mesures bancales.

Prenons l’exemple de la loi sur logement (ALUR) combattue par l’UDI et nos collègues de l’UMP. Quatre mois après son adoption, le constat est édifiant. Elle a complexifié les dispositifs, freiné la construction de logements neufs, dissuadé nombre de bailleurs d’investir dans des projets locatifs et bloqué de nombreuses collectivités dans la réalisation de leurs équipements. Même constat à Clamart avec l’ancienne majorité socialiste et communiste incapable de produire une offre de logements pour tous les ménages et tous les revenus.

Autre bizarrerie, la réforme pénale dont les dispositions, dénoncées par plusieurs syndicats de polices et de magistrats, renforcent l’idée d’impunité en matière de transgression des lois, à l’heure où le sentiment d’insécurité de nos concitoyens ne faiblit pas. A Clamart, nous répondons à cette demande légitime de sécurité qui n’a jamais été entendu pendant treize années de mandatures socialistes et communistes.

Enfin, le feuilleton de la réforme territoriale. Certes, une réforme s’impose mais la méthode gouvernementale est hautement contestable. Menée tous azimuts, sans concertation et sans études d’impact, elle conduit les collectivités dans le marasme. Il les a même mises à la diète, avant toute réforme (baisse drastique des dotations de l’État, charges supplémentaires…).

Concernant la Métropole du Grand Paris, les élus franciliens ont dû exercer une forte pression sur le gouvernement pour qu’il accepte de dialoguer. Pour autant, il refuse de reporter le calendrier restreint, laissant présager un bâclage. Personne n’ignore le temps et le travail que suppose la création d’une telle entité, pour être efficace ! Clamart ne doit pas encore subir une autre alliance avec des communes imposées par un Gouvernement qui ne représente plus que lui-même.

Nos gouvernants seraient mieux inspirés de prendre enfin les mesures indispensables au redressement économique du pays… en sont-ils capables ?

Bon été à toutes et à tous ! Rendez-vous à la rentrée !