Superbe organisation pour les vœux de l’opposition qui année après année rencontre toujours plus de succès. Les petites combines du maire pour casser la dynamique auront été vaines. Le refus d’autoriser la tenue des vœux dans la salle des fêtes sans raisons crédibles montrent à quel point l’actuelle équipe municipale craint la mobilisation de l’opposition.

Ce dimanche 27 janvier, toutes les composantes de l’opposition (UMP, UDI et indépendants) se sont réunies pour présenter leurs vœux. Cela aura été l’occasion de revenir sur une année ponctuée par de nombreuses révélations concernant le maire et quelques élus proches mais aussi de revenir sur un bilan peu glorieux et inquiétant pour l’avenir de Clamart.

Un budget non maîtrisé avec une dette qui flambe en 2012 (+50%), un urbanisme militant, des travaux réalisés en catastrophe, des élus indisponibles et divisés au sein de la majorité municipale, une ville peu attractive pour l’installation des entreprises : ces résultats médiocres après 12 années de gestions socialistes imposent un changement au plus vite pour Clamart.

C’est possible dès 2014.

La manifestation du Dimanche 13 janvier contre le projet d’ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe a été un immense succès populaire. Peu importe l’écart entre le nombre de manifestants annoncé par le ministère de l’intérieur et celui des organisateurs, personne ne contestera que plusieurs centaines de milliers de Français ont défilé dans ce qui restera la plus grande manifestation parisienne depuis 1984 pour l’école libre.

Sans agressivité et sans haine dans les cortèges, probablement plus de 800.000 citoyens étaient venus pour poser des questions légitimes sur l’organisation de la famille, sur la place que nous voulons donner aux enfants dans notre société, sur l’avenir de la filiation, sur les implications à long terme de cette « réforme de civilisation » que prépare la gauche, selon les mots mêmes de Christiane Taubira. Au-delà des manifestants, des millions de Français se posent ces questions et demandent que leurs voix soient entendues et respectées. Légitimement, ils réclament un débat national suivi d’un référendum.

Ces attentes méritent mieux que la fin de non-recevoir condescendante que leur a opposée François Hollande. Pour ce Président, la question a été tranchée par l’élection présidentielle. Sauf que les Français n’ont jamais signé à François Hollande un chèque en blanc pour révolutionner le droit de la famille. La peur d’être désavoué ? Rien n’empêche le Président de la République de proposer à la Nation un référendum sur une question relative à la famille. En voulant passer en force, François Hollande provoque une cassure profonde de notre société.

66% des Français souhaitent être consulté par référendum (sondage Ifop du 27 septembre) sur ce sujet qui engage toute la société. Gauche et droite doivent travailler ensemble à l’élaboration d’une alliance civile qui n’ouvrirait pas droit à l’adoption, mais offrirait un contrat juridiquement protecteur aux couples homosexuels. Nous refusons le dogme et le jusqu’au-boutisme de la gauche. Toute l’opposition se rassemblera autour de l’organisation de débats sur l’avenir de la famille, se mobilisera pour obtenir un référendum, et travaillera à l’élaboration d’un projet d’une alliance civile qui protège les couples de même sexe. En cette période de crise, l’opposition œuvrera pour éviter que la société française se morcelle davantage.

Il y a quelques jours, le quotidien « Le Parisien » titrait «  La facture de Huchon trop salée ».

Après le rejet par le conseil d’Etat des comptes de campagne de Jean Paul Huchon, l’Etat exige la restitution de 1,6 millions d’€. Le Président PS du Conseil régional a tout simplement oublié d’intégrer une importante opération de communication dans ses comptes de campagnes pour les élections régionales de 2010. Rappelons que lors de cette élection, un certain Philippe Kaltenbach occupait la tête de liste PS dans notre département et a été nommé vice-Président du Conseil régional auprès de son ami Jean Paul Huchon. Quelques mois plus tard, en septembre 2011, il démissionnait pour un mandat plus juteux au Sénat.

Aujourd’hui, Jean Paul Huchon se retourne auprès de ses « amis » pour régler la facture et plus particulièrement auprès des 64 élus régionaux socialistes qui « vont devoir sérieusement mettre la main à la poche ». Cette affaire de famille va laisser quelques traces surtout après ces propos lâchés par un élu régional PS et rapportés par Le Parisien : « Payer pour réparer une connerie de Huchon, alors que certains d’entre nous l’avaient mis en garde, il n’en est pas question. »

Coté écologiste, les réactions sont encore plus piquantes. Francine Bavay, candidate sur la liste de Kaltenbach au deuxième tour, se désolidarise des petits soucis financiers de Huchon et lâche : « Je ne vois pas pourquoi on serait solidaire. On n’a pas fait campagne ensemble, on n’a pas eu d’alliance au premier tour ».

Pas de réactions coté Kaltenbach qui a visiblement oublié ses « amis ».

Ce slogan, repris par Kaltenbach était celui de Renault « des voitures à vivre » et date du milieu des années 80.  La création n’ayant jamais été la principale qualité du maire, reste à savoir si cette copie colle à ce que vivent réellement les clamartois.

Une ville à taille humaine, protégée qui bénéficie d’un développement maîtrisé. C’est ce que le maire veut nous vendre dans un dossier de Clamart info.  Avec son nouveau Plan Local d’Urbanisme, il prétend avoir « fixé des règles strictes pour protéger notre cadre de vie et limiter la densification » sans préciser que la population a augmenté de plus de 10% depuis son élection et que les cubes se sont empilés dans le plus strict urbanisme militant.

Construire pour qui et pourquoi ?

A Clamart, une partie de la réponse nous est donnée par un élu communiste proche de Kaltenbach et qui écrit dans le journal municipal : « … nous menons une politique volontariste pour préempter des terrains intéressants… ».  En clair, cela signifie, nous chassons les propriétaires des pavillons pour les remplacer par des logements sociaux.

La suite de la réponse nous est donnée par le Sénateur Kaltenbach qui a estimé insuffisante la loi Cécile Duflot visant à relever les seuils de la loi RSU de 20% à 25%. Accroché à ses dogmes,  Kaltenbach a proposé un amendement visant à imposer à tous les maires sa vision de l’habitat. N’aimant visiblement pas les classes moyennes, il souhaitait imposer par la loi, une limitation stricte de construction de logements intermédiaires. En clair, cela signifie des logements sociaux pour ses électeurs.

Après plus de dix années  de cet urbanisme militant, c’est près d’un millier de logements sociaux qui seront livrés avec la fin du mandat. Oubliés, la mixité sociale attendue sur le Haut Clamart. Oubliées, les classes moyennes demandeurs de logements intermédiaires ou d’accession sociale à la propriété. Oubliés, les locataires de Clamart Habitat candidats à l’accession de leur logement qu’ils ont financés pendant des décennies avec leur loyer. Oubliés, les clamartois qui souhaitent investir dans le logement privé.

Clamart, une ville à vivre ?

voeux_2013_01_9476En présentant nos vœux pour cette année 2013, nous ne pouvons ignorer les évènements qui ont marqué 2012. Chaque mois passé aura laissé les clamartoises et les clamartois un peu plus stupéfaits par les révélations concernant Mr Kaltenbach au point qu’aujourd’hui, la confiance est rompue avec l’actuelle équipe municipale.

L’année 2012 aura débuté par une information judiciaire pour corruption active et passive à l’encontre de Mr Kaltenbach. Elle a été ouverte par la justice suite à la diffusion dans les médias nationaux de plusieurs vidéos réalisées par un adjoint socialiste le filmant entrain d’empocher des espèces en pleine nuit à la mairie.

Cette même année 2012 se sera achevée par une condamnation du juge des référés contre l’équipe municipale. Dans cette condamnation, le juge considérait que la municipalité s’était rendu coupable d’une « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression ». La mairie a reçu l’injonction de remédier à cette illégalité sans délai.

En Janvier, Mr Kaltenbach dénonçait « une mise en scène grossière et grotesque réalisée à partir de vidéos manipulées » et se prétendait « victime d’une manipulation montée de toutes pièces par un élu UMP ».

En juillet, la presse nationale annonçait l’authentification des vidéos par les enquêteurs de la police scientifique et en novembre, Mr Kaltenbach était mis en examen pour diffamation.

Coté majorité municipale, les démissions se sont enchaînées tout comme les limogeages d’élus ou d’adjointes jugées trop peu fidèles au système Kaltenbach. Les critiques de plus en plus vives des partenaires communistes et Verts isolent le maire qui peu à peu perd ses partenaires.

L’année 2012 aura été celle des travaux réalisés en catastrophe et qui auront été fatals pour un jeune ouvrier, celle de l’ouverture du chantier contesté de la piscine du Jardin parisien et celle des multiples acquisitions et expropriations pour bétonner toujours plus et servir un système mis en place par le maire.

L’année 2012 aura été marquée par l’inaction de l’équipe municipale en matière de sécurité : agressions, bus caillassé, car-jacking, incendie de véhicules, incivilités et même une directrice agressée en plein cœur d’une école.

L’année 2012 aura vu la dette de la ville augmenter de 50% par rapport à 2011 passant de 30,6 millions d’euros à 45,3 millions d’euros sans que la nouvelle piscine et les acquisitions pour la construction de nouveaux logements sociaux soient financés et que la plupart des projets municipaux ont été retardés.

Un maire absent, contesté dans son parti, en affaire avec la justice et chahuté par les clamartois lors des réunions publiques, l’année 2012 aura révélé une image peu glorieuse de Clamart et de ses élus.

C’est donc ce vœu essentiel que nous formulerons pour 2013, un vœu qui rétablisse la confiance entre les Clamartoises et les Clamartois avec leurs élus. L’UDI est désormais installée dans notre ville. C’est le grand parti du centre attendu par de nombreux Clamartois et qui veut participer pleinement à la reconquête de Clamart pour mettre fin au système Kaltenbach. Nous sommes prêts pour tourner cette page et établir de nouvelles règles dans l’intérêt de tous.

 

Bonne année 2013 à vous et à tous vos proches.

Nous étions présents ce samedi 8 décembre à Paris pour le 113 congrès du Parti radical. Jean-Louis Borloo a été réélu à la présidence de son parti avec 95,84% des suffrages exprimés, 4,16% des militants ayant voté blanc. Laurent Hénart a été réélu secrétaire général du parti.

A l’occasion de ce Congrès, la Gauche Moderne de Jean-Marie Bockel est devenue un parti associé au Parti radical. Par conséquent, tous les adhérents de La Gauche Moderne Clamart sont à compter de ce congrès 2012, membres du Parti radical Clamart et membres de l’UDI.

L’UDI suscite un grand intérêt à Clamart et chez nos partenaires. Tout en restant attentif à nos valeurs et notre identité, nous travaillerons avec nos partenaires pour restaurer le lien de confiance aujourd’hui rompu entre les clamartois et l’actuelle majorité municipale.

Cécile Duflot qui n’a jamais fait dans la nuance, annonce ceci dans les colonnes du Parisien : « Il semble que l’archevêché possède des bâtiments quasi vides. Je viens donc de leur écrire pour voir avec eux comment utiliser ces locaux ».

Les intéressés ont pris l’ordre ministériel en pleine figure par les médias avant que la lettre ne leur parvienne au diocèse de Paris. Cet effet d’annonce qui n’est pas du meilleur gout a de quoi étonner au diocèse alors que rien ne vient confirmer les propos de la ministre du logement en matière de m² disponibles. Par ailleurs, un ministre en charge du logement devrait mieux que quiconque savoir que d’éventuels locaux disponibles ne sont pas inéluctablement prêts pour l’habitat.

Cette interpellation est d’autant plus irritante pour le diocèse de Paris qui depuis quatre ans, a mis en place l’initiative Hiver solidaire avec 25 paroisses pour accueillir bénévolement plus d’une centaine de sans domicile fixe pendant les mois de l’hiver. L’Église n’a donc pas attendu l’admonestation de Madame Duflot pour prendre des initiatives.

Madame Duflot serait probablement plus utile si elle se penchait sur les surfaces disponibles dans les administrations et l’État. Elle le serait tout autant si elle se penchait sur les conditions d’attribution des logements sociaux notamment à Clamart où la question du logement social est abordée en pleine nuit dans un bureau du maire, lui-même Président de Clamart Habitat.

Mme Duflot n’a pas visé juste en mettant le focus sur le diocèse de Paris. La région Ile-de-France, la quasi-totalité des départements franciliens, Paris et une grande majorité des villes de banlieues dont Clamart sont administrés par ses partenaires socialistes et communistes. Tous ces élus qui ne sont pas bénévoles, sont aux manettes et ont en charge les logements sociaux, leurs attributions et leurs gestions. A Clamart, clientélisme et opacité semblent être l’alpha et l’oméga de la politique du logement social. Cela doit cesser.

Les dérapages de Mme Duflot contre le diocèse n’inspirent pas le respect.

La commission Jospin de rénovation et de déontologie de la vie publique suscite de nombreuses inquiétudes. Les premières pistes de réformes évoquées par cette commission indiquent très clairement la priorité : conserver le pouvoir à gauche avec ou sans l’adhésion des électeurs à la politique du Gouvernement et aux décisions de François Hollande.

Avec le retour du vote à la proportionnelle pour renouveler l’Assemblée nationale, le changement de mode d’élection des sénateurs ou le non cumul entre les mandats parlementaires et exécutifs, la commission présidée par Jospin renoue avec les vieilles lunes de l’Union de la gauche des années 80. Pour les élus socialistes, désormais majoritaires de la présidence de la République au plus petit canton de notre territoire, toutes les ficelles et surtout les plus grosses sont bonnes pour conserver les mandats.

Le vote à la proportionnelle voulu par Hollande n’est qu’un copié collé de la stratégie de François Mitterrand qui lui a permis de se maintenir pour un second septennat en 1988 alors que sa politique avait été largement rejetée deux ans avant. Vielles recettes pour installer durablement les partis extrémistes dans le paysage politique, créer les dispersions et empêcher l’opposition républicaine de tout union lui permettant l’alternance. Cette mesure fascine bien évidemment l’actuel maire de Clamart qui faute de trouver une adhésion de sa gestion municipale auprès des Clamartois, usera de tous les coups pour se maintenir.

Même objectif avec la proposition de changement du mode d’élection des sénateurs qui vise à mieux représenter les régions lorsque l’on sait qu’elles sont détenues à plus de 90% par la gauche. On retrouve encore dans ce coup tordu, le maire de Clamart dont le seul souci consiste à se maintenir au Sénat avec sa majorité qui sera à la peine en 2014 après les élections municipales.

Pour le reste, c’est le flou. Rien ou peu de choses sur le nombre d’élus, l’avenir de la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy et le « mille-feuille administratif » qui coute une fortune à chaque contribuable.

A l’Elysée comme au Gouvernement et comme à Clamart, la réforme c’est d’abord pour soi. Le citoyen n’est qu’un bulletin de vote.