M. Kaltenbach soupçonné de corruption dans le cadre de l’attribution de logements sociaux a été mis en examen le 1er  août.

C’est la dernière étape avant une possible parution en correctionnelle. L’affaire remonte au début de l’année 2012 avec la publication de vidéos sur You Tube relayées par toute la presse écrite et audiovisuelle. Un élu socialiste avait filmé M. Kaltenbach encaissant de l’argent en pleine nuit à la mairie.

Depuis près de deux ans, M. Kaltenbach clame son innocence en dénonçant un montage bidon des vidéos et un hypothétique complot politique monté par l’opposition. Il affirme aussi que l’affaire sera rapidement enterrée.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Après l’ouverture d’une information judiciaire pour corruption active et passive, l’enquête avait abouti à un premier résultat en juillet 2012 avec l’authentification par la police scientifique des vidéos. Quelques mois plus tard, en novembre 2012, M. Kaltenbach  est mis en examen une 1ère  fois pour diffamation après ses accusations mensongères contre l’opposition.

Le 16 février 2013, le maire est entendu pendant six heures par deux juges d’instruction au palais de justice de Nanterre. De cette audience, il en ressort placé sous le statut de témoin assisté et déclare être « serein » puisqu’il « ne fait l’objet d’aucune mise en examen ». Le 18 juin, le maire est de nouveau convoqué au palais de justice pour une confrontation avec l’élu socialiste de Clamart, auteur des vidéos.

Depuis le 1er Août, M. Kaltenbach est pour la deuxième fois mis en examen, cette fois pour corruption passive. Il aura pour première réaction, la remise en cause de l’impartialité du parquet représenté par un juge nommé par l’actuel gouvernement de gauche.

Rappelons que la mise en examen vise une personne contre laquelle il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu’elle ait pu participer, comme auteur ou complice, à la commission d’une infraction (article 80-1 du code de procédure pénale).

Clamart attend toujours les explications de M. Kaltenbach sur ce qui s’est réellement passé au sein de cette municipalité au-delà des images publiées par les médias locaux

Notre premier Conseil national s’est tenu samedi 15 juin au CNIT de La Défense à Paris.

L’incroyable histoire écrite par l’UDI et les forces acquises ces huit derniers mois reposent exclusivement sur l’engouement, la mobilisation et le soutien sans faille à la construction de cette maison commune, désormais bâtie.

Aujourd’hui, l’UDI peut compter sur 45 000 militants, 84 fédérations élues, des centaines de candidats aux municipales et des milliers de sympathisants qui croient en ce que nous incarnons et qui attendent si peu pour nous rejoindre. Une forme d’exploit politique qui, au début, suscitait chez certains de l’ironie et qui aujourd’hui a été rendu crédible par la qualité des investissements et par la confiance portée par tous les adhérents.

A Clamart, l’UDI est parfaitement intégré dans le paysage. Désormais, il s’agit d’établir une feuille de route face à la gauche socialiste et communiste, coalition des dénis de réalité, de la recherche permanente de responsables dans tous les domaines, de l’immobilisme déguisé et du refus d’embrasser le développement économique dans notre ville.

Face à cette réalité locale, nous devons sans cesse agir et être présents avec tous nos partenaires de la droite, du centre et des indépendants. Autour d’un projet d’ouverture à la fois plus ambitieux et plus tolérant, source de progrès tant humains qu’économiques, cette union est la seule à pouvoir rassembler toutes les clamartoises et tous les clamartois pour rétablir la confiance dans notre ville.

Nous devons porter haut et fort un nouveau projet de développement économique, écologique, généreux et mobilisateur avec de nouveaux partenaires parmi les villes voisines. C’est cette alternative que nous proposons lors des municipales afin de ramener les déçus, les inquiets et les révoltés de cette gauche sectaire installée à Clamart depuis 12 ans.

Clamart, c’est 52000 habitants, c’est notre ville et sa diversité. Vous pouvez compter sur l’opposition déterminée  de la droite du Centre et des Indépendants.

Il n’aura fallu que quelques semaines à François Hollande  pour que l’espoir qu’il a suscité par le désir de « changement » fasse place à une profonde inquiétude. Rarement un Président de la République n’aura connu un tel désaveu dans les sondages aussitôt sa prise de fonction.

 

Un début de mandat décevant : entre dogmatisme et fébrilité.

Après un an d’exercice, le bilan de François Hollande est fortement contesté notamment en matière économique. C’est évidemment sur le front de l’emploi que se concentrent toutes les inquiétudes. De la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, à l’augmentation de la TVA dans le secteur du bâtiment en passant par l’abandon du forfait applicable aux services à la personne, la méthode employée par la majorité en place a fait preuve de dogmatisme, consistant principalement à détricoter les réalisations du précédent gouvernement.

Plus généralement, c’est l’audace et la capacité de trancher qui semblent manquer à François Hollande, alors que le contexte actuel exige détermination. Le talent de François Hollande pour la synthèse, fuyant les affrontements et les conflits, a révélé son incapacité à faire des choix à l’heure où il faut agir.

 

Les sociaux-libéraux déçus par le PS ont toute leur place à l’UDI.

Quoi qu’il en soit, tous les électeurs de sensibilité humaniste et sociale, qui avaient exprimé par leur vote lors de l’élection présidentielle de 2012 davantage un rejet de la politique du précédent gouvernement qu’une adhésion à celle esquissée par la gauche, sont aujourd’hui orphelins d’une véritable famille politique de convictions.

 

A Clamart plus qu’ailleurs, nous comprenons leur déception.

Déception qui s’est rapidement transformée en désillusion, en constatant l’incapacité du PS à entrer dans la modernité – à l’instar des partis sociaux-démocrates européens. Dans notre ville, pour celles et ceux qui ne se retrouvent pas dans la politique menée par les socialistes et leurs partenaires d’extrême gauche, une autre voie est possible.

Elle est aujourd’hui incarnée par l’UDI de Jean-Louis Borloo, véritable rassemblement des courants centristes, du centre-droit au centre-gauche. L’UDI n’est pas un parti politique au sens classique du terme. C’est l’union des hommes et des femmes qui partagent une conception modérée de la politique, dépassant les clivages, les postures stériles et les préjugés.

Alors que Clamart semble être en panne de confiance, rejoindre l’UDI, c’est continuer de faire vivre vos convictions au sein de la famille centriste pour préparer le redressement économique et social auquel notre ville aspire. Nous nous y engageons sans retenue.

Nous voulons surtout dire aux déçus du maire sortant à Clamart, à celles et ceux qui partagent le même idéal social-libéral que nous, à celles et ceux qui ne peuvent se résoudre à voir le paysage politique se limiter à une majorité socialiste alliée à l’extrême gauche : vous avez toute votre place au sein de l’UDI !

Toute les oppositions municipales ont le plaisir de recevoir Valérie Pécresse à Clamart pour un grand meeting.

 

VALERIE PECRESSE Députée et ancienne Ministre du Budget sera à Clamart

Jeudi 23 mai 2013 à 19h30,

Salle des fêtes Hunebelle, place Hunebelle à Clamart

L’entrée est libre et gratuite.

Nous comptons sur votre présence et celle de vos ami(e)s

pour une belle démonstration de toute l’opposition

au système Kaltenbach à Clamart.

UDI Clamart

Le Gouvernement a fait perdre six mois aux jeunes en grande difficulté dans notre pays avec seulement 20.000 contrats signés à fin avril sur les 100 000 escomptés à fin 2013. Force est de constater qu’une fois passé l’effet d’annonce, les socialistes restent dans l’incapacité d’appliquer leurs promesses.

Certains d’entre eux dont Michel Sapin, Ministre du travail, se sont engagés à ce que l’on puisse étendre au secteur privé les emplois d’avenir. L’UDI a toujours été favorable à l’ouverture des emplois d’avenir au secteur marchand et notamment au commerce et aux activités de service de proximité. Pour ces raisons et faisant le choix de la jeunesse, l’UDI a soutenu ce projet imparfait. Aujourd’hui, Michel Sapin annonce cette ouverture avec 6 mois de retards, autant de temps perdu pour trop de jeunes en grande difficulté.

A Clamart, Mr Kaltenbach n’a toujours rien compris. Une convention portant sur le recrutement de 15 emplois jeunes a été signé sur des postes limités à la collectivité locale : auxiliaire de vie, agent d’entretien, de voirie, auxiliaire petite enfance… Le seul périmètre de ces élus locaux de gauche restant la puissance publique.

La bataille pour l’emploi ne pourra être gagnée tant que des élus locaux resteront figés dans leurs dogmes. A Clamart, ils ne sont visiblement pas prêts pour changer leur logiciel.

Triste record atteint par le nombre de chômeurs aujourd’hui… Il n’est plus possible de passer sous silence les chiffres « catastrophiques » du chômage pour le mois de mars publiés par le ministère du Travail.

Avec 3.224.600 demandeurs d’emploi sans activité en métropole, la France vient de battre le record de 1997 (3,195 millions). C’est une augmentation de plus de 11% sur un an, sur le mois de mars, ce qui représente 36.900 demandeurs d’emploi supplémentaires. Si on inclut l’Outre-mer, et si on considère ceux ayant une activité réduite, le seuil des 5 millions de demandeurs d’emploi a été franchi fin mars. Toutes les collectivités sont touchées, Clamart n’y échappe pas.

Avec ces chiffres qui dépassent l’entendement, toutes les familles sont touchées. Il y a une urgence sociale absolue aggravée par les choix et les décisions idéologiques qui ont été faits par ce Gouvernement : suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, suppression de la TVA anti-délocalisation, alourdissement du coût du travail, augmentation de 15 milliards d’impôts sur le travail.

L’urgence, c’est la rupture avec cette politique économique destructrice. Il faut rompre avec cette logique qui conduit à augmenter les dépenses publiques et les impôts qui étranglent notre économie quand la population n’a plus les moyens de consommer et les entreprises  d’investir et d’embaucher. Il faut en finir avec ce cercle infernal de la défiance.

Sortir de la crise, c’est créer des richesses matérielles. Pour cela, il faut du travail et il faut une politique économique lisible et solide bien loin de la résignation du Gouvernement : une politique économique volontariste, basée sur la compétitivité, l’encouragement au développement de nouvelles activités avec le souci de spécialiser notre économie.

C’est précisément notre ambition pour Clamart.

•Favoriser la création d’emplois pour répondre aux besoins des Clamartois.

•Développer l’activité économique à Clamart.

•Ajuster les besoins d’emplois avec les compétences des travailleurs.

•Mettre en place une politique sociale plus solidaire sans rendre inopérant les devoirs. Le travail doit  retrouver toute sa dignité et son intérêt pour les salariés et les employeurs.

 

La réalité économique est bien plus sombre que le laisse paraître la majorité municipale. Sorin, toujours citée lors des réunions publiques est la seule véritable implantation sur la commune en attendant deux autres hypothétiques installations dans les prochains mois. Avec le projet éco-quartier gare annoncé il y a plus de dix ans et qui n’a jamais vu le jour, le bilan du maire en matière de développement économique est bien maigre.

Les perspectives ne sont guère plus réjouissantes. Le centre EDF, basé à Clamart, a signé cette année un acte de vente du foncier avec l’Etablissement Public Paris-Saclay pour la construction d’un futur Centre de Recherche & Développement. Cet accord porte sur 50 000 m² de droits à construire pour l’implantation d’EDF R&D avec des travaux engagés dès le mois de février. Ce nouveau campus basé sur le plateau de Saclay et qui accueille déjà les cadres de l’enseignement supérieur prévoit le déplacement de toutes les équipes de Recherches et Développement actuellement installées à Clamart, soit plus de 1000 salariés.

Cet épisode dans la vie économique Clamartoise montre l’impuissance de cette équipe municipale dont l’action reste limitée à la dépense publique et son incapacité à engager une seule mesure en faveur du développement économique. La mutation de ce site était prévisible puisqu’elle entrait dans un cadre stratégique voulue par l’Etat. Un temps précieux est perdu en gesticulations et pétitions inutiles alors que des initiatives devraient être engagées pour la reconversion de ce site au potentiel immense puisqu’il se situe au pied du futur tramway.

Vendredi 15 février. Cette seule journée aura montré par deux fois le vrai visage du PS Clamart. Suite à l’affaire des vidéos, Philippe Kaltenbach a été entendu comme témoin assisté pendant six heures auprès de deux magistrats et ce même jour Manuel Walls, Ministre de l’intérieur, enterrait le projet de loi sur le cumul des mandats attendu pour les prochaines élections municipales de 2014.

Ces deux informations concernent tout particulièrement Clamart.

1. L’affaire des vidéos intéresse la justice au point de convoquer le sénateur maire plusieurs heures comme témoin assisté. Selon le Code de Procédure Pénale, la justice considère que « Toute personne mise en cause par un témoin ou contre laquelle il existe des indices rendant vraisemblable qu’elle ait pu participer, comme auteur ou comme complice, à la commission des infractions dont le juge d’instruction est saisi peut être entendue comme témoin assisté ». L’affaire n’est donc pas terminée, la justice poursuit son travail et c’est bien ce qu’attendent tous les clamartois. Rappelons que le procureur de la République Philippe Courroye avait ouvert une enquête préliminaire pour corruption au printemps et que son successeur Philippe Gelli nommé en décembre 2012 vient de désigner deux magistrats instructeurs sur l’affaire.

2. Avant même l’élaboration de la réforme, Le Gouvernement annonce le report du non cumul des mandats pour les parlementaires à la fin du quinquennat. En clair, Kaltenbach qui s’est déjà porté candidat pour un 3ème mandat à Clamart, en conservant tous ses autres mandats, ne devrait plus être inquiété par le Parti Socialiste. Un renoncement de plus.

Ces deux informations mettent en lumière l’état dans lequel se trouve le PS Clamart aujourd’hui. Un sénateur maire suivi de très près par la justice suite à l’affaire des vidéos et un candidat cumulard qui n’a jamais respecté ses engagements avec son parti.

Unie pour la reconquête de Clamart, prête pour les municipales de 2014, l’opposition à Clamart élabore ses propositions qui prendront en compte les changements et les nouveaux équilibres dans notre ville. Aujourd’hui, c’est un esprit conquérant qui anime l’ensemble des familles de l’opposition municipale. Clamart a besoin d’une alternance et nous pouvons montrer qu’une autre gestion de la municipalité est nécessaire parce qu’il faut rétablir la confiance entre les Clamartois (es) et leurs élu(e)s locaux.

Aujourd’hui, nous ne pouvons que déplorer les absences répétées d’un maire qui, reniant ses engagements, exige le maintien de ses mandats cumulés. Entre le plan de carrière du maire, les stratégies illisibles de ses partenaires et les combinaisons improbables entre deux élus perdus et la majorité socialo communiste, Clamart n’est plus pilotée alors qu’elle a besoin d’initiatives et de décisions au moment où la plupart des villes voisines se sont engagées dans le développement économique. Une seule entreprise, Sorin, c’est installée à Clamart en attendant deux autres hypothétiques groupes annoncés depuis des mois par le maire sans que rien ne se concrétise réellement. La promesse d’un nouveau éco quartier gare annoncée il y a plus de dix ans n’a jamais été tenue. Aujourd’hui, c’est le groupe EDF R&D qui programme son départ de Clamart avec tous ses salariés.

Après l’urbanisme militant orchestré par le maire, le clientélisme perpétré par les élus, le budget non maitrisé, les emprunts toxiques, la dette en hausse de 50% cette année qui a atteint 45 millions d’€, les autres emprunts en préparation et l’insécurité acceptée comme une fatalité il est temps pour l’opposition unie d’être ce tremplin qui servira dignement Clamart.

C’est tout l’enjeu des municipales de 2014 sur lesquelles nous allons concentrer toutes nos réflexions et nos occupations avec tous les partis de la droite et du centre ainsi que tous les clamartois de droite comme de gauche qui s’opposent à l’actuel maire de Clamart.

Avec notre présence sur les marchés, nos réunions publiques, nos journaux et nos diffusions, nous allons accueillir tous les clamartois, les écouter, les conseiller et agir pour toutes celles et ceux que l’actuelle majorité municipale néglige.

Aujourd’hui, Clamart est abimé par un système qui répond à deux objectifs : densification et clientélisme et par l’image désastreuse qui lui est collée depuis l’affaire des vidéos et qui n’a jamais été clairement expliquée aux Clamartois.

Pragmatique, innovant et proche des Clamartois sur le terrain et dans nos propositions, ce sera notre fil conducteur des actions que nous allons présenter à  Clamart pour cette année 2013.

Christian Delom et Francis Pian rejoignent la majorité socialiste, communiste et Vert au Conseil municipal de Clamart. Le ralliement du Modem au Parti socialiste n’est pas nouveau. Chacun a en tête le positionnement de François Bayrou entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2012. Christian Delom et Francis Pian, les deux derniers militants locaux du Modem s’étaient empressés de le faire sans attendre les consignes de leur parti.

Leur ralliement à Kaltenbach n’est pas une surprise. Depuis plusieurs années, ces deux élus ont lâché les clamartois (es) qui leur ont fait confiance lors des élections municipales de 2008 pour soutenir les décisions du maire sur des sujets pourtant très clivant : urbanisme, logement et budget. Aujourd’hui, ces deux derniers membres du Modem à Clamart se sont mis à la disposition de Kaltenbach. Leurs électeurs apprécieront.

Opportunisme ou partenariat sincère ?

Kaltenbach s’emballe et se « réjouit de l’arrivée de M. DELOM et M. PIAN au sein de la majorité́ municipale ». Est-ce que l’arrivée de ces deux élus pourrait masquer le sectarisme et le clientélisme installés depuis des années à Clamart ? Serviraient ils de fumigènes pour détourner l’attention sur l’affaire instruite par la justice suite à l’échange de billets en pleine nuit à la mairie entre Kaltenbach et son adjoint socialiste ? Pourraient ils corriger l’image désastreuse de la politique locale que donne ce maire militant ? 

D’un coté comme de l’autre, ce ralliement laisse songeur. Francis Pian, ancien militant socialiste à Clamart s’est toujours violemment opposé à Kaltenbach avant son élection en 2001. Aujourd’hui, comment pourraient ils travailler ensemble au service des Clamartois ? Christian Delom accepte les miettes dans ce deal malsain : le Grand Paris déjà piloté par un partenariat Etat – Région et l’éco-quartier gare, projet de Kaltenbach qui n’a jamais vu le jour depuis sa première annonce il y a plus de 10 ans et que le maire a lui-même enterré avec l’arrivée de Grand Paris Express.

Pour l’opposition et notamment l’UDI, ce ralliement permet de clarifier les choses. Le centre ne pouvait plus être usurpé par ces deux élus qui depuis des années trompent leurs électeurs. Depuis quelques mois, l’UDI est constituée à Clamart. Véritable force du Centre, elle a vocation à réunir toutes celles et ceux qui du centre droit au centre gauche refusent le dogme en matière d’urbanisme, le clientélisme dans l’attribution des logements et des subventions, le militantisme dans la culture et ces élus au service de leur carrière.

Aujourd’hui, l’opposition municipale est unie et représentée par deux forces au centre avec l’UDI et à droite avec l’UMP. De nombreux indépendants nous rejoignent pour présenter le moment venu une équipe crédible qui rétablira la confiance entre les élus de la ville et les Clamartois (es).