En 2005, précurseur et pragmatique, Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale, avait décidé d’articuler son action autour de trois axes : l’emploi, le logement et l’égalité des chances.

L’idée était simple: être au plus près des problèmes quotidiens de la population en offrant des solutions de proximité. Les élus locaux, en première ligne pour répondre aux attentes de leurs concitoyens, jouaient un rôle majeur au sein de l’organisation territoriale qu’il avait alors dessinée.

Mais que reste-t-il de cet objectif ambitieux ? Et aujourd’hui, quelle est la stratégie voulue par ce Gouvernement de gauche ?

On nous annonce 5 milliards d’euros pour un nouveau plan de rénovation urbaine, alors même que le Gouvernement baisse de façon considérable les dotations aux collectivités ; les zones d’éducation prioritaire imposées par la même ministre, aujourd’hui en charge de l’Education nationale, ne correspondent même pas à la géographie des quartiers qu’elle avait jadis retenus en tant que secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville. Dans la dernière carte dessinée par la ministre socialiste, Clamart est sortie des zones prioritaires, ce qui signifie moins de moyens pour les écoles des quartiers Garenne, Trivaux et Plaine. Depuis plusieurs semaines, les enseignants de ces écoles sont mobilisés contre cette révision des zones prioritaires.

Ces annonces ne corrigeront pas les retards accumulés et sont en parfaite incohérence les unes avec les autres. Aucune stratégie globale, aucune concertation avec les élus de terrain.

L’UDI Clamart déplore cette absence de méthode et de stratégie et demande au Gouvernement de revoir sa copie pour mettre en place une politique ambitieuse, novatrice et concertée. C’est à ce prix que la cohésion sociale trouvera une deuxième vie.

Dans toutes les communes françaises, la réforme des rythmes scolaires a été imposée. A Clamart nous avons voulu en faire une chance pour nos enfants avec des moyens sans précédent que nous avons réunis depuis la validation de notre projet  le 11 avril par le directeur académique. En effet, l’absence de réels projets proposés par l’équipe précédente qui a réduit les nouvelles activités pédagogiques à deux garderies de 90 minutes ne nous satisfaisaient pas.

La nouvelle équipe municipale a travaillé avec les services municipaux, les équipes pédagogiques et les parents d’élèves. Plusieurs mois de concertation ont permis d’aboutir à une solution ou chacun y trouvera la qualité et la diversité dans les activités.

Comme nous nous y étions engagés, ces nouvelles activités périscolaires (NAP) ont lieu le vendredi de 15h à 18h. Elles seront gratuites, tant que l’État maintiendra les aides même si elles sont bien loin de couvrir le cout de tous les services offerts aux enfants. En effet, il reste à notre charge un surcoût de plus de 300 000 € que la ville financera sans augmenter les impôts, en réalisant des économies dans les autres budgets municipaux.

Ce réaménagement des temps scolaires est aussi l’occasion d’accroître et d’améliorer le service public communal. En élémentaire, le soir, les élèves choisissent entre l’étude qui est renforcée par la présence de 30 minutes supplémentaires d’un enseignant et un accueil de loisirs. Les enfants sont également accueillis jusqu’à 18h30 dans toutes les écoles de la ville. Enfin, la ville met fin à ce système injuste de paiement au forfait. Désormais, les parents ne paient que les séances d’études pour lesquelles leurs enfants sont inscrits. C’est simple, clair, transparent et juste.

Ce projet était inscrit dans notre programme, nous avons réalisé en 5 mois ce que nos prédécesseurs n’ont su faire en 18 mois.

Notre pays traverse d’ores et déjà une période particulièrement difficile qui malheureusement perdure malgré les promesses du Gouvernement : croissance en berne, explosion du chômage, augmentation des charges.

Aujourd’hui, le Gouvernement y ajoute l’instabilité politique en présentant sa démission après seulement 5 mois d’exercice.

Si un changement de politique économique est plus que jamais nécessaire, il est irresponsable de la part des dirigeants de notre pays et responsables politiques PS de créer, dans un tel contexte de montée forte des extrêmes, de nouvelles divisions internes. Ils montrent aux yeux de tous, leur incapacité à se rassembler pour lutter ensemble contre la crise.

Hier, L’amateurisme des responsables de gauche plongeait Clamart dans le déclin.  Aujourd’hui, l’amateurisme de ce Gouvernement risque de faire basculer notre pays dans la crise de régime. Rajouter une crise politique à la crise économique et sociale que traverse déjà la France, est dévastateur pour notre pays et nourrit les extrêmes.

Comme ce mois de mars 2014 à Clamart, l’alternance sera la seule solution décision à la hauteur du risque qu’encourt notre République.

Grand Meeting avec Valérie Pécresse

Pécresse-libre-de-droits

Valérie Pécresse nous rend visite lundi 5 mai à partir de 20h15 pour une rencontre qui se déroulera au :

Théâtre Jean Arp,

22 rue Paul Vaillant Couturier -Clamart

Venez nombreux lui poser vos questions sur l’avenir d’une région laissée en friche par une équipe socialiste aussi inactive sur le terrain que prompte à faire exploser la pression fiscale depuis 3 mandats.

 

 

Marseille Hervé Marseille

       André Santini Andre Santini, France's Junior Minister for Budget arrives in the courtyard of the Elysee Palace in Paris

 

Le résultat des élections municipales témoigne clairement du rejet de la politique de François Hollande et de son gouvernement.

Sur le plan national, l’UMP et l’UDI ont conquis ensemble 155 villes importantes.

Dans les Hauts-de-Seine, tous les maires de la majorité ont été brillamment réélus, et 4 villes ont basculé.

A ce titre, il faut saluer le travail accompli par Manuel Aeschlimann à Asnières, Nicole Goueta à Colombes, Laurent Vastel à Fontenay-aux-Roses, mais aussi le combat déterminé des élus du Centre et de la Droite dans les villes de gauche (Nanterre, Gennevilliers, Clichy, Bagneux et Malakoff). Saluons évidemment la merveilleuse et écrasante victoire de Jean-Didier Berger à Clamart.

Maintenant, les élus locaux vont devoir faire face à la gestion de leur territoire et aux attentes de nos concitoyens, quand le gouvernement s’apprête à réduire de 11 milliards€ les dotations de l’État, d’ici 2017, en plus des 4,5 M€ déjà fixés. Dans nos intercommunalités, les recettes diminuent et les prélèvements augmentent, notamment la péréquation. Sans moyens, nous serons exposés à de gros risques : réduction drastique de l’investissement local ; baisse des services aux familles…

Ensemble, nous devrons notamment faire face au défi de l’installation d’une Métropole dont nous refusons le principe et le fonctionnement, tels que la loi le prévoit à ce jour.

Toutes ces réformes, auxquelles va s’ajouter le projet de suppression des départements, et de regroupement des régions, sont organisées sans concertation, sans études d’impact, dans le plus grand désordre et au mépris des citoyens. Il est donc crucial de combattre les dérives du gouvernement pour préserver l’action de proximité de nos collectivités, et redéfinir les fondamentaux de la construction métropolitaine et territoriale.

Dans l’intensité des combats à venir, nous demeurons fortement mobilisés, avec nos parlementaires UDI,  M. Marseille au sénat, M. Santini à l’assemblée nationale et sur le terrain pour défendre les intérêts de nos collectivités et surtout de leurs habitants.

 

 

Un grand hebdomadaire, l’Express vient de publier un dossier de douze pages titré :

« Clamart- Le système Kaltenbach ».

Accablant !

Accablant pour Kaltenbach et son clan ? Evidemment !

Accablant aussi pour Clamart et c’est plus préoccupant. Tout y est. Un système à bout de souffle et qui semaines après semaines nous révèle l’impensable.

 

Opacité des logements sociaux.  On apprend aujourd’hui que 227 militants sur les 426 encartés que compte la section socialiste de Clamart, bénéficient d’un logement social, que le secrétaire de section, lui-même chargé de mission à Clamart Habitat s’est attribué un « pavillon » estampillé Clamart habitat et que le fils de l’adjoint au logement dont la profession est agent immobilier est logé en logement social.

 

Mise en examen pour corruption. Après avoir exigé son investiture auprès de son parti et lancé prématurément une campagne couteuse, Kaltenbach lâché par le PS est sommé de tout arrêter. Un ancien communiste, homme de paille qui a rejoint le PS en 2002 s’improvisera tête de liste avec à ses côtés Kaltenbach et ses partenaires communistes. Aujourd’hui, la justice enquête sur des pots-de-vin échangés contre pour l’obtention de logements sociaux comme peuvent le laisser préjuger les vidéos.

 

Un florilège. Voici ce que déclarent celles et ceux qui connaissent bien Kaltenbach parce qu’ils exercent leur mandat à ses côtés :

Mohamed Abdelouahed, adjoint PS de Kaltenbach : « J’avais la haine par rapport à ce système »

Philippe Waldteufel, adjoint PS aux finances : « Il a mal résisté à cette dérive du pouvoir absolu. Depuis le second mandat, le phénomène s’est accéléré ».

Vanessa Jérôme, Présidente du groupe EELV dans la majorité au conseil municipal de Clamart : « Il est capable d’utiliser les institutions pour servir ses intérêts ».

 Jean-Marc Germain, député PS de Clamart : « Je désapprouve la façon autoritaire dont il gère le parti localement. Je prends acte de son retrait… profitons-en pour rétablir la liberté de parole… »

 

Cette équipe à bout de souffle est totalement absente de la vie municipale et en est réduite à rechercher quatre mois avant les élections des volontaires pour esquisser leur programme : 1ère  réunion annoncée le 28 novembre. D’autres s’affairent autour de leur défense qu’ils devront présenter aux juges. Les plus désabusés lâcheront la partie. Conséquence,  le dernier Conseil municipal date du 3 juillet 2013 et le prochain n’est toujours pas annoncé.

Allons-nous continuer ainsi et leur laisser un 3ème mandat ? Jusqu’en 2020 ?
Mars 2014 marque la fin de ce mandat chaotique. L’alternance est indispensable pour donner une chance à Clamart de retrouver le rang qui lui est du autour de ses villes voisines.

Il ne faut en aucun cas la gâcher…