Un grand hebdomadaire, l’Express vient de publier un dossier de douze pages titré :

« Clamart- Le système Kaltenbach ».

Accablant !

Accablant pour Kaltenbach et son clan ? Evidemment !

Accablant aussi pour Clamart et c’est plus préoccupant. Tout y est. Un système à bout de souffle et qui semaines après semaines nous révèle l’impensable.

 

Opacité des logements sociaux.  On apprend aujourd’hui que 227 militants sur les 426 encartés que compte la section socialiste de Clamart, bénéficient d’un logement social, que le secrétaire de section, lui-même chargé de mission à Clamart Habitat s’est attribué un « pavillon » estampillé Clamart habitat et que le fils de l’adjoint au logement dont la profession est agent immobilier est logé en logement social.

 

Mise en examen pour corruption. Après avoir exigé son investiture auprès de son parti et lancé prématurément une campagne couteuse, Kaltenbach lâché par le PS est sommé de tout arrêter. Un ancien communiste, homme de paille qui a rejoint le PS en 2002 s’improvisera tête de liste avec à ses côtés Kaltenbach et ses partenaires communistes. Aujourd’hui, la justice enquête sur des pots-de-vin échangés contre pour l’obtention de logements sociaux comme peuvent le laisser préjuger les vidéos.

 

Un florilège. Voici ce que déclarent celles et ceux qui connaissent bien Kaltenbach parce qu’ils exercent leur mandat à ses côtés :

Mohamed Abdelouahed, adjoint PS de Kaltenbach : « J’avais la haine par rapport à ce système »

Philippe Waldteufel, adjoint PS aux finances : « Il a mal résisté à cette dérive du pouvoir absolu. Depuis le second mandat, le phénomène s’est accéléré ».

Vanessa Jérôme, Présidente du groupe EELV dans la majorité au conseil municipal de Clamart : « Il est capable d’utiliser les institutions pour servir ses intérêts ».

 Jean-Marc Germain, député PS de Clamart : « Je désapprouve la façon autoritaire dont il gère le parti localement. Je prends acte de son retrait… profitons-en pour rétablir la liberté de parole… »

 

Cette équipe à bout de souffle est totalement absente de la vie municipale et en est réduite à rechercher quatre mois avant les élections des volontaires pour esquisser leur programme : 1ère  réunion annoncée le 28 novembre. D’autres s’affairent autour de leur défense qu’ils devront présenter aux juges. Les plus désabusés lâcheront la partie. Conséquence,  le dernier Conseil municipal date du 3 juillet 2013 et le prochain n’est toujours pas annoncé.

Allons-nous continuer ainsi et leur laisser un 3ème mandat ? Jusqu’en 2020 ?
Mars 2014 marque la fin de ce mandat chaotique. L’alternance est indispensable pour donner une chance à Clamart de retrouver le rang qui lui est du autour de ses villes voisines.

Il ne faut en aucun cas la gâcher…

Vos Commentaires

Patrick SEVIN a dit :
19 novembre 2013 à 8 h 18 min

Mars 2014, c’est demain pour que CLAMART retrouve Honneur et probité avec Jean-Didier BERGER !

25 février 2014 à 15 h 10 min

Tous avec Jean-Didier BERGER !

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