Dans un contexte inédit après 17 années de gestion socialiste et communiste en Ile de France, trois mandats successifs de Jean Paul Huchon à la présidence de la région et aujourd’hui la candidature de Claude Bartolone qui a été Président du Conseil général de la Seine St Denis, toutes les conditions doivent être réunies pour créer les conditions de l’alternance lors des prochaines élections régionales. Dans les Hauts de Seine, Philippe Kaltenbach, ancien maire de Clamart en disgrâce suite à ces échecs locaux et une lourde procédure judiciaire en cours, place son épouse Mme Krust sur la liste socialiste. Pour toutes ces raisons, un accord global entre l’UDI et Les Républicains s’imposait en vue des prochaines élections régionales de décembre 2015. C‘est chose faite.

Cet accord équilibré respecte l’indépendance des formations signataires. Elle crée une dynamique positive dans la perspective de gagner la région Ile de France détenue par Jean Paul Huchon et Claude Bartolone qui accompagnent la politique de François Hollande.

A Clamart, l’UDI soutient pleinement cet accord et au-delà entend être force de propositions pour contribuer à l’élaboration d’un projet régional ambitieux. Au cœur de ses préoccupations la jeunesse de notre région, laquelle nécessite une action prioritaire en termes d’emploi, d’apprentissage, et d’éducation.

 

Les socialistes n’échapperont pas à leur bilan. Dans cette période de matraquage fiscal sur les ménages et de dépense ahurissante de l’argent public, les socialistes en Ile de France ont plongé la région dans des dérives très dangereuses.

Tous les élus d’opposition dans la région Île-de-France dressent un constat sévère pour qualifier la façon dont est gérée notre région : argent public dilapidé, politiques clientélistes, saupoudrage et absence d’investissement.

Sur l’ensemble des régions qu’ils détiennent, les socialistes ont dépensé près d’un milliard d’euros de plus en 2014 qu’en 2010 uniquement sur de nouvelles dépenses de fonctionnement. Pire, depuis 2004, les dépenses des régions de gauche ont été multipliées par plus de deux, les frais de personnel par six et la dette par deux-et-demi.

Il y a dix ans, les régions consacraient près de la moitié de leur budget à investir. Aujourd’hui cette part est tombée à 38% et les impôts ont presque triplé sur la même période.

En Ile-de-France, les socialiste assiste impuissant au naufrage des transports, à la pénurie des logements et à l’envolée du chômage.  En quatre ans,  en Île-de-France, la pression fiscale a augmenté de 12%, la dette multipliée par 2,4 en 10 ans, et 345 nouveaux fonctionnaires ont été embauchés soit 10 731 actuellement en place, sans qu’il n’y ait eu la moindre nouvelle compétence. Malgré ces hausses ahurissantes depuis 1998, soit trois mandats socialistes successifs, les Franciliens n’ont jamais autant souffert de l’envolée du chômage (+ 170 000 ), de la pénurie de logements, du naufrage des transports ( routes et transports publics), de la pollution, des fractures de ses territoires entre départements plus riches et moins riches…

Voilà le résultat de l’absence de vision des socialistes.

Après la victoire le 14 juin, à Puteaux de la liste emmenée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud à l’issue du premier tour de la municipale partielle, nous ne pouvons que nous réjouir des deux autres victoires enregistrées par les listes d’Union entre l’UDI et Les Républicains à l’occasion du second tour d’élections municipales partielles ce dimanche 21 juin dans notre département.

A Clichy, la liste emmenée par Rémi Muzeau, fait tomber le dernier bastion socialiste dans les Hauts de Seine avec près de 58% des suffrages et met fin ainsi à un siècle d’union entre socialistes et communistes.

A Asnières, la liste emmenée par Manuel Aeschlimann fait mieux qu’en mars 2014 et bat plus nettement l’ancien maire socialiste, Sébastien Pietrasanta avec 56,10 % des voix.

Le département des Hauts-de-Seine n’a plus aucune ville dirigée par un socialiste.

 

Gare 2     gare

AVANT                                                                   APRES

 

En lien avec la Société du Grand Paris, Réseau Ferré de France et la SNCF, la nouvelle équipe municipale à Clamart se tourne vers l’avenir. L’enquête publique visant au déclassement du parking qui se trouvait devant la gare vient d’être achevée. C’était une étape importante qui nous permet aujourd’hui de progresser dans les premières phases du projet.

Nous allons enfin pouvoir requalifier ce quartier gare laissé à l’abandon pendant les 13 années de gestion socialiste et communiste. En aucun cas, nous laisserons passer l’opportunité de l’arrivée du Grand Paris Express qui nous offre l’occasion de développer notre ville.

Pas moins de deux hectares vont être ainsi réaménagés et le coup d’envoi va être donné sur la place de la Gare.

Evidemment, il y’aura toujours ces opposants politiques qui tout en étant très minoritaires feront entendre leurs voix.

Que veulent-ils ? Faire de l’obstruction, calomnier, manipuler, caricaturer.

Quel projet présentent-ils ?  Rien ! Ils n’ont d’ailleurs rien fait pendant 13 ans.

Face à ses piteux blocages pour des raisons politiciennes, l’équipe municipale répond par un projet de développement d’un quartier où collaboreront la Ville, la Région, l’État, la SNCF, la RATP et la Société du Grand Paris. Rien que ça…

Il s’agit de l’avenir de Clamart, son attractivité économique, ses nouveaux espaces publics autour d’une nouvelle gare et d’un super métro… Nous porterons ce projet.

Alors que M. Kaltenbach et son équipe bénéficiaient encore des financements de l’Etat et des subventions de la région, l’année 2011 marquait le début d’une nette dégradation financière à Clamart.  Elle fut le point de départ où les dépenses augmenteront plus vite que les recettes. En effet, ce qu’il est resté une fois que toutes les dépenses de fonctionnement ont été payées a diminué de 5 millions d’euros entre 2011 et 2014 passant de 11,2 M€ à 6M€. Deux raisons principales expliquent ces mauvais résultats : une augmentation importante des dépenses liées au personnel avec une masse salariale qui a augmenté de 13% sur la période et des charges financières (intérêts de la dette)  en forte augmentation de 50%.

A cette gestion financière calamiteuse s’ajoute une hausse de 101% de la dette qui est passée de 30M€ à plus de 60M€ entre 2011 et 2014. Pire, il faut ajouter à cette dette, 40 M€ correspondant aux engagements pris avant 2014 par l’ancienne équipe sans compter les emprunts toxiques qu’il a fallu renégocier dès 2015.

Il est établi à partir de cet audit financier que si le programme de l’ancienne équipe socialiste avait été appliqué à Clamart après 2014, notre déficit atteindrait 10,5 M€ dès 2016 et cela sans qu’aucun investissement ne soit possible.

Les décisions de la nouvelle équipe municipale conduite par Jean-Didier Berger marquent une rupture totale par rapport aux orientations des socialistes à Clamart. En excluant d’emblée toutes nouvelles pressions fiscales, déjà trop élevées dans notre ville, les pistes se réorienteront vers une meilleure gestion des effectifs, des économies réalisées dans les dépenses de fonctionnement, des nouvelles tarifications en rapport avec la qualité des services publics rendus et évidemment par des actions fortes dans les nouvelles recettes (ventes de foncier et nouvelle attractivité économique).

Les solutions existent aux prix d’efforts que l’ancienne équipe était incapable de mettre en place. Les clamartois qui se sont exprimés en 2014 ont confié à Jean-Didier Berger le soin de sortir Clamart de l’impasse.  Ces nouvelles mesures sont déjà engagées car c’est de l’avenir de Clamart qu’il s’agit.

Comme on le sait, le gouvernement s’est appliqué, l’an dernier, à modifier le mode de scrutin des élections départementales et à redécouper tous les cantons, faute de trouver les suffrages qu’il espère dans les urnes. Il s’est également employé, ces derniers mois lors de la campagne des élections départementales, à faire le lit du FN pour mieux l’ériger, nationaliser le débat et, ainsi, s’assurer des victoires au second tour face à des candidats d’extrême-droite.

Mais ces stratégies hasardeuses n’ont finalement pas empêché le raz-de-marée de la Droite et du Centre (66 départements, contre 41 avant les élections) après celui des municipales, des européennes et des sénatoriales. Les électeurs désabusés ont massivement rejeté la politique du Président de la République et de son gouvernement. Ce rejet est aussi très visible dans notre canton Clamart-Vanves.  L’un des signaux hautement significatifs de ce désaveu est le basculement à droite des départements de la Corrèze et de l’Essonne, « fiefs » respectifs de François Hollande et Manuel Valls, ainsi que ceux des principaux ténors socialistes : le Nord, la Seine-Maritime, les Bouches-du-Rhône, la Saône-et-Loire, les Deux-Sèvres…

Dans les Hauts-de-Seine, le charcutage baroque des cantons a piteusement échoué dans ses objectifs, même si l’on peut regretter son impact sur certains cantons tels que Bourg-la-Reine et Montrouge.  38 conseillers départementaux sur 46, soit 13 élus supplémentaires, siègeront désormais au Conseil départemental.

Sur le plan local et face à un gouvernement persistant dans ses positions, il est crucial de s’occuper sérieusement du projet de Métropole du Grand Paris qui constitue une véritable menace pour l’ensemble de nos communes et pour le département.

A Clamart et avec plus de 60% des voix recueillies au second tour, la confiance de nos électeurs nous oblige. Nous avons, la responsabilité majeure de lutter de façon constructive contre les dérives occasionnées par la politique du Président de la République et du Gouvernement socialiste. L’alternance est en marche et c’est sur le terrain, élection après élection, qu’elle se construit.

L’UDI et l’UMP doivent désormais préparer, dans l’union, le travail de fond et les projets indispensables sur Clamart.

Des milliers de clamartois l’ont répété depuis ce dimanche 29 mars et les jours suivants. L’union de la droite républicaine et du centre à Clamart a recueilli plus de 60% des voix au 2ème tour. Déjà, la semaine précédente, Jean-Didier Berger et Isabelle Debré arrivaient nettement en tête clouant les listes de gauche sur des résultats médiocres.

A Clamart, ces bons résultats dépassent de très loin le contexte des élections départementales. Pour la deuxième fois en un an, les Clamartois ont massivement rejeté la gauche socialiste et communiste dans notre ville et le désaveu à l’égard de cette ancienne équipe municipale est absolument sans appel. C’est aussi un message de soutien aux nouvelles orientations prises par Jean-Didier Berger et son équipe.

A Clamart, l’alliance entre l’UMP et l’UDI fonctionne : meetings communs avec des élus locaux et nationaux venant des deux formations politiques, présence commune sur les marchés et chez les clamartois. Cette union gagnante revient aussi à Christine Quillery, 1ère adjointe qui a su élever haut la voie du centre aux côtés de Jean-Didier Berger.

 

Résultats à Clamart                                                           Résultats du canton

Inscrits : 34 697                                                                  Inscrits : 53 080

Votants : 16 799                                                                 Votants : 25 649

Exprimés : 15 958                                                              Exprimés : 24 254

Blancs : 592                                                                        Blancs : 942

Nuls : 250                                                                            Nuls : 453

Geffroy Janvier : 6 275 (39,32%)                                    Geffroy Janvier : 9968 (41.09%)

Berger Debré : 9 683 (60,68%) ELU                              Berger Debré : 14286 (58.90%) ELU

Merci aux 7915 Clamartois qui ont largement placé Jean-Didier Berger et Isabelle Debré en tête dans notre ville. L’union UMP UDI MoDem réalise un très bon score avec 46,52% des bulletins pour la soutenir. Le parti socialiste arrive en 2ème position avec 24,20%.

L’union UMP, UDI et MODEM est aussi en tête sur le nouveau canton Clamart Vanves avec 44,74% des voix. Le parti socialiste est 2ème avec 25,98%.

 

Il y aura donc un 2ème tour et il faudra confirmer les bons résultats du 1er tour pour :

Marquer une vraie opposition à la politique des socialistes au Gouvernement.

Voter pour un binôme qui mettra son expérience au service du département face à l’amateurisme des deux candidats socialistes.

Faire bénéficier à Clamart des aides du département avec des élus entendus et crédibles.

 

Les clamartois ont confirmé leur adhésion au programme porté par Jean-Didier Berger il y a un an et il faudra le redire massivement au second tour des élections départementales dimanche 29 mars 2015. L’enjeu est de taille car il serait inimaginable de voir siéger dans notre département des élus socialistes qui chaque jour contestent les projets de la municipalité à Clamart.

C’est donc l’efficacité et la cohérence qui doivent l’emporter dimanche avec Jean-Didier Berger et Isabelle Debré.

 

Résultat du 1er Tour (Canton Clamart-Vanves):

Jean-Didier Berger / Isabelle Debré (UMP, UDI, MoDem) : 44.74%

PS : 25,98%

FN : 11,99%

EELV : 10,66%

Parti de gauche : 6,64%

 

 

 

L’accès au logement de tous les clamartois est au cœur des préoccupations de tous les élus de la majorité au Conseil municipal. Nous sommes au plus près des besoins des familles mais également de la réalité de l’habitat. Cette réalité clamartoise nous engage et nous oblige à des résultats.

Pour produire du logement, en quantité et en qualité, les communes sont dotées d’outils locaux performants avec leurs sociétés publiques locales, qui aujourd’hui restent les premiers aménageurs publics de la région. Fort de la connaissance de nos territoires et de la compétence de nos équipes, nous avons à cœur de démontrer notre savoir-faire.

Or, aujourd’hui, nous sommes très inquiets des mesures envisagées par le Gouvernement. L’Etat veut reprendre la main sur l’aménagement en Ile-de-France en préemptant plus de 3.700 hectares. Pire, le Premier ministre veut autoriser les préfets à imposer aux maires le nombre et la qualité des logements à construire dans les communes.

Quelle en sera la plus-value ? On sait que l’échelle de la proximité demeure un atout décisif pour construire des logements et que les collectivités locales interviennent d’ores et déjà sur la majeure partie des sites envisagés. En quoi un opérateur unique de l’Etat ferait-il mieux que les opérateurs créés par les collectivités locales ? En quoi ces mesures répondent elles aux besoins exprimés par les collectivités pour réaliser les opérations engagées ou en projet ? Bref, pourquoi recentraliser ?

Sans compter la méthode. L’Etat ou la Région se substituant aux élus en leur retirant leurs compétences en matière d’urbanisme et d’aménagement, reviendrait à décider des opérations d’intérêt de Paris métropole avant même la mise en place effective de la Métropole du Grand Paris. Pourquoi démonter ce qui fonctionne et créer un dispositif improbable ?

Le Gouvernement veut créer une usine à gaz et par-delà casser la dynamique de la production de logements portée par les collectivités locales. Les objectifs ambitieux assignés au Grand Paris ne seront pas atteints sans la mobilisation des communes qui sauront s’adapter à la nouvelle donne territoriale sous la seule impulsion des élus locaux.

Christine QuilleryGrâce à la volonté d’union autour de Jean-Didier Berger et Isabelle Debré, Christine Quillery (UDI) et Bertrand Voisine ont été investis pour les prochaines élections départementales. Ce nouveau rendez-vous électoral doit permettre de renforcer la force centriste dans la ville de Clamart dans la continuité des élections municipales et sénatoriales. Face au risque des extrêmes, de droite comme de gauche, nos candidats proches du terrain et des préoccupations des habitants du nouveau canton Clamart-Vanves, représentent une alternative au service de nos valeurs.

Parmi eux, Christine Quillery élue centriste à Clamart est un des exemples d’élus ancrés à Clamart et qui portent fièrement les valeurs centristes. Notre objectif, en tant que mouvement centriste est d’être en capacité de présenter des candidats crédibles à toutes les élections. Les dernières municipales ont permis de faire émerger de nouveaux profils en tant qu’adjoints au maire ou conseillers municipaux.

Aujourd’hui, les élections départementales des 22 et 29 mars représentent une nouvelle opportunité pour faire avancer des personnalités centriste qui seront en capacité, demain, d’être candidats à d’autres échéances et de porter encore plus loin nos idées et nos valeurs. Par ailleurs, le renouvellement du personnel politique est une attente très forte dans tous les territoires et il faut être en capacité d’y répondre.

Les élus centriste de Clamart l’ont bien compris et démontrent, au travers de leur nouveaux mandats qu’ils devrons être force de proposition pour défendre leurs valeurs et pour pérenniser nos familles politiques à l’avenir.

Préparer la relève centriste et apporter des idées neuves, tels sont les défis d’un nouveau mouvement centriste à Clamart. Aussi, nous sommes fiers aujourd’hui de toutes celles et tous ceux qui se battent pour incarner ce mouvement qui nous est cher.

Nous remercions Christine Quillery de s’engager dans cette prochaine bataille départementale pour faire bouger les choses.