Christine Quillery        Pécresse-libre-de-droits Valérie Pécresse emporte la région Île-de-France. C’est une lourde défaite pour la gauche et pour toutes celles et ceux qui ont soutenus Claude Bartolone y compris à Clamart. Valérie Pécresse, très au fait des dossiers franciliens et dans un contexte régional marqué par la longue présidence de Jean-Paul Huchon (1998-2015) appelait à un changement. Les franciliens l’ont entendu et l’ont porté à la présidence de la région capitale. C’est une excellente nouvelle pour notre région, pour notre département et pour Clamart.

Christine Quillery, 1ère adjointe à Clamart, candidate UDI sur la liste des Hauts de Seine conduite par Thierry Solère et Chantale Jouanno a été élue. Clamart sera donc représentée au Conseil régional par notre 1ère adjointe et au Conseil départementale par notre maire, Jean-Didier Berger.

La droite républicaine et le centre ont pour la 3ème fois depuis mars 2014 emporté une victoire nette aux élections locales, départementales et régionales. Ces trois victoires indiquent clairement le soutien des clamartois à toute l’équipe municipale.

 

RESULTAT CLAMART

 

Mme PECRESSE Valérie – Liste Union de la Droite et du Centre

Voix 9563, 47,47%

 

M. BARTOLONE Claude Liste Union de la Gauche

Voix 8701, 43,19%

 

M. DE SAINT JUST Wallerand Liste Front National

Voix 1883, 9,35%

 

 

Christine Quillery         Pécresse-libre-de-droits

Au premier tour de ces élections régionales en Ile-de-France, notre liste de la droite et du centre est arrivée largement en tête et obtient son meilleur score depuis 1998. C’est encore plus vrai à Clamart. La victoire est à notre portée mais elle n’est pas acquise sans un sursaut de mobilisation. Il nous appartient de convaincre celles et ceux qui ne sont pas allés voter au premier tour.
Ces élections régionales en Ile-de-France sont cruciales à double titre :
– Elles sont cruciales pour votre quotidien : l’emploi, les transports, les lycées, la formation professionnelle, l’environnement, compétences dont la responsabilité appartient à la Région ; il n’y aura pas de relance de la croissance en Ile-de-France avec la politique menée depuis 1998 par la Gauche ;
– Elles sont cruciales pour bloquer le projet de la Gauche dont l’ambition est de mettre à la tête de l’Ile-de-France l’homme qui a sinistré la Seine-Saint-Denis et qui ne sera qu’un président à mi-temps puisqu’il cumulera avec la présidence de l’Assemblée nationale.

La gestion calamiteuse de la Seine-Saint-Denis, le refus du débat démocratique, les méthodes utilisées par Claude Bartolone et son équipe lors de cette campagne doivent nous alerter et nous mobiliser.
Nous avons choisi de faire alliance avec Valérie Pécresse. Elle est aujourd’hui la seule candidate honnête et intègre, la seule candidate qui porte un projet de croissance et d’emploi, la seule candidate capable d’apporter une alternance républicaine dimanche prochain. Plus qu’ailleurs, notre candidate Christine Quillery portera à Clamart ces valeurs qui ont été tant dégradées par 13 années de gestion socialiste jusqu’en 2014.
Notre mobilisation doit être totale, car nous ne pouvons pas laisser le Front National être l’arbitre de cette élection majeure pour notre avenir.

Pécresse-libre-de-droits Valérie Pécresse                                             Christine Quillery Christine Quillery

 

Ma passion, c’est notre région. Je suis candidate aux élections régionales des 6 et 13 décembre et comme vous, j’attends une véritable alternance pour notre grande région, la région capitale. J’ai l’honneur de figurer sur la liste conduite par Valérie Pécresse et avec elle, nous aurons tant de défis à relever.
Partout dans le monde, les régions-capitales sont des locomotives économiques pour leur pays. Mais notre région, minée par de multiples fractures, sociales et territoriales compte plus de 660000 demandeurs d’emplois : Autant de drames humains laissés à l’abandon par la gauche installée depuis près de deux décennies au conseil régional.
Avec Valérie Pécresse, nous répondrons concrètement aux problématiques d’emploi, de transports, de logement, de sécurité, de lutte contre la pollution sans tabous qui paralysent l’action publique depuis trop d’années.
Avec Valérie Pécresse, nos priorités iront vers la création d’emplois et l’investissement pour notre jeunesse. Aujourd’hui, trop de lycées sont laissés à l’abandon et ils sont en nombre insuffisants pour répondre aux nouveaux besoins d’éducation et d’insertion professionnelle. La réussite n’a jamais été une priorité pour la gauche dans notre région.
Avec Valérie Pécresse, nous répondrons aux besoins des franciliens en transports et en infrastructures routières pour en finir avec l’enfer des embouteillages.
Avec Valérie Pécresse, nous mettrons la sécurité au cœur de toutes nos actions parce qu’il n’est pas juste ni acceptable d’avoir peur de prendre le RER ou de sortir du lycée.
Avec Valérie Pécresse, nous effacerons les ghettos par un soutien des maires qui accepteront de changer l’image de leur ville. Dans notre région, aucun territoire et aucun francilien ne sera oublié.
Avec Valérie Pécresse, nous rendrons l’Ile de France accessible et accueillante à plus de un million de Franciliens qui vivent avec un handicap et pour qui le quotidien est une épreuve qui décourage et isole.
La gauche avait promis un milliard d’€ pour la santé des franciliens et n’a jamais versé un euros.

Avec Valérie Pécresse, nous le ferons et nous remettrons à l’honneur la médecine de proximité. Il faut en finir avec les différences d’espérance de vie intolérables d’un bout à l’autre de la Région. Nous devons lutter contre ces fractures, affirmer notre soutien aux médecins libéraux et à la complémentarité du public et du privé.
Avec Valérie Pécresse, l’Europe sera notre partenaire financier et non plus cette institution trop longtemps dénigrée par la gauche.

 

La gauche a éloigné les franciliens de la politique et les a rendu méfiants. Tous les candidats sur la liste conduite par Valérie Pécresse ont signé une charte d’éthique et pris leurs engagements pour moraliser la gestion régionale.
La gauche a toujours menti avec ses annonces de baisses d’impôts sans dire clairement où elle fera des économies. Avec Valérie Pécresse, nous réduiront de 400 millions d’euros le train de vie de la Région avec comme première mesure, le déménagement du siège du Conseil régional du centre de Paris vers la banlieue. Il n’y aura aucune hausse d’impôts pour financer notre programme.
Avec Valérie Pécresse, nous œuvrerons pour une région qui retrouvera son rang parmi les 5 grandes capitales mondiales, où la loi sera respectée, le travail et l’effort récompensés et les plus fragiles protégés.
Je compte sur vous le 6 et le 13 décembre.
Christine Quillery

Les attentats qui ont ensanglanté Paris sont une étape de plus dans la guerre qui nous est déclarée par une nébuleuse terroriste prônant l’islamisme radical et utilisant la barbarie la plus bestiale pour chercher à imposer au monde sa domination.

Un stade, une salle de concert, des bars et des restaurants. C’est notre mode de vie qui est ainsi ciblé directement par ceux qui prônent un ordre religieux extrémiste où la fête, la musique et le plaisir n’ont plus leur place.

Au-delà de l’effroi, du chagrin et de la compassion que nous devons aux victimes et à leurs proches, il est nécessaire de réagir afin de ne pas laisser sans réponse durable cette nouvelle agression brutale et ignoble.

Réagir c’est d’abord mettre tous les moyens nécessaires pour que les auteurs et leurs complices soient évidemment traqués, retrouvés et sévèrement punis.

Mais il faut aller bien au-delà en ayant le courage et l’honnêteté de dire clairement que de tels actes peuvent se reproduire et que nos sociétés démocratiques sont fragiles face au fanatisme meurtrier de ceux qui sont prêts à sacrifier leur propre vie pour répondre à l’appel de barbares fous de pouvoir et de sang.

Syndicats d’enseignants, professeurs, parents d’élèves et élus, tous s’insurgent contre le projet porté par le ministre de l’Education nationale.
Nos écoles, nos collèges et nos lycées ne peuvent être réduits à produire des générations simplement adaptables à la vie professionnelle ou à une vision dépourvue de volonté pour élever le niveau culturel du pays. On ne peut pas rayer, au nom de l’égalitarisme, les filières bi-langues et européennes, ainsi que le latin, accusées d’élitisme par la majorité de gauche.
Parce que cette réforme baisse mécaniquement les heures d’enseignement disciplinaire à tous les niveaux,
Parce que l’enseignement personnalisé ne doit pas se substituer aux heures de cours existantes,
Parce que la qualité des enseignements ne peut être assurée dans une association de cours aléatoires
Et parce que le ministère renonce à l’excellence avec à terme la disparition des classes bi-langues et européennes, du latin et du grec, ce vaste mouvement contre cette réforme voulue par le gouvernement est légitime.
Cette contestation va bien au-delà du corps enseignants. Cette obstination « anti élitiste » et « anti républicaine » met vent debout de nombreux intellectuels (Alain Finkielkraut, Régis Debray..), élus de tous bords politiques et défenseurs des langues anciennes.

L’État a décidé de réduire de 30% les dotations qui étaient jusque-là accordées aux communes et intercommunalités pour assurer leurs missions. C’est sans précédent et cela concerne chaque commune ou intercommunalité, chaque habitant, sans exception.
Signez la pétition contre ces décisions qui diminuent de 5 M€ le budget de Clamart.
Lien :
https://www.change.org/p/l-appel-du-19-septembre-pour-toutes-les-communes-de-france

L’équipe municipale mettra tout en œuvre pour respecter ses engagements. Le redressement des finances communales figure parmi ses priorités avec le développement économique de Clamart, l’éducation, le cadre de vie et la sécurité.
Parce qu’il est impératif de redresser nos finances, le Conseil municipal a voté une augmentation sensible des tarifs de tous les services publics. C’est un des quatre leviers qui est actionné avec la maîtrise de la masse salariale, la réduction des dépenses de fonctionnement et les recettes attendues par les cessions foncières. L’engagement de ne pas augmenter les impôts est ainsi tenu. Tous ces éléments ont été portés à la connaissance des clamartois avec la diffusion de l’audit financier.
Aux difficultés financières locales s’ajoutent les décisions prises par l’Etat. Le Gouvernement socialiste a fait le choix de baisser les dotations des communes tout en leur confiant des missions supplémentaires comme la réforme des rythmes scolaires et la mise en place des NAP dont le cout s’élève à 1M€ annuel. Pire, l’Etat oblige Clamart à financer les communes dites « pauvres » par la mise en place du FPIC. Au total, ce sont près de 10 M€ qui manqueront chaque année dans notre budget avec des charges supplémentaires consécutives aux réformes dans l’Education nationale.
Evidemment, ces hausses de tarifs interpellent mais sur le fond, chacun s’y attendait après la diffusion de l’audit financier. Sur la forme, l’équipe municipale a dans un calendrier extrêmement contraint pris cette décision difficile, sachant que ces hausses généreraient le mécontentement mais anticipant que la responsabilité l’emportera.
S’agissant des tarifs dans le périscolaire, il y aurait pu y avoir un débat sur une autre tarification avec une remise à plat des quotients, un tarif minimum de restauration, un tassement sur les quotients élevés… Ces sujets sont par ailleurs ouverts avec les rencontres qui vont être tenus entre les élus responsables des parents d’élèves et la municipalité. Mais ces sujets sont politiques et nécessitent un débat plus large et concerté avec tous les représentants des parents d’élèves. La municipalité a donc opté pour une augmentation technique de 40% appliquée de la même façon à toutes les familles et maintenu les 12 tranches de quotients. C’était la solution la plus juste dans cette période contrainte.
A Clamart, où le contribuable finance plus de 80% du coût du service public, il nous paraissait évident de ne pas aggraver cette situation et de demander aux usagers d’accepter que les tarifs des prestations dont ils bénéficient se rapprochent de leur coût réel.
Cette nouvelle tarification ne peut donc être réduite à une seule volonté de prélever des recettes auprès de certaines catégories de familles pour redorer le service public mais reste la conséquence d’une situation financière désastreuse avec l’objectif de garantir la qualité dans les assiettes des enfants et la sécurité grâce à un nouvel encadrement professionnalisé.

Patrice Roncari – Maire adjoint de Clamart- Membre du Conseil national de l’UDI

Le Président de la République et le Premier ministre doivent rassembler et non diviser par des réformes arbitraires et sectaires. Au-delà des clivages politiques classiques, il s’agit ici de la mise en danger de l’unité de notre pays et du développement nécessaires de toutes les régions. La gauche avait beau jeu d’accuser M. Sarkozy de diviser les Français, mais l’ancien Président de la république ne faisait que mettre en application la politique pour laquelle il a été élu.

François Hollande et le Gouvernement socialiste font un charcutage arbitraire avec les régions, opposent les villes entre elles en exacerbant leurs rivalités alors qu’ils devraient s’appuyer sur la volonté des populations et s’engager vers une réelle réduction des dépenses publiques. Sur ces deux points, l’échec est complet. Avec cette réforme territoriale contre-productive, nous subissons le sectarisme socialiste qui impose ses choix politiques sans légitimité. Ils n’ont pas été élu pour cela.

Ajouter à ces désastres législatifs sur les collectivités locales la réforme des rythmes scolaires, la baisse des dotations de l’état, les fonds de péréquations intercommunales et la coupe est pleine. Autant de réformes absurdes et couteuses soutenues par les socialistes clamartois qui imposent aux communes et à Clamart d’en appeler aux efforts des citoyens pour couvrir le train de vie de l’Etat que le Gouvernement est incapable de réduire.

Le cauchemar continue…

 

Après l’annulation par le Conseil d’État des élections municipales de 2014 à Asnières, Clichy et Puteaux, les électeurs ont été amenés à se déplacer pour exprimer leur vote, et l’union a prévalu entre l’UDI et Les Républicains dans chacun de ces scrutins.

Les municipalités d’Asnières et de Puteaux ont été confirmées avec un vote favorable amplifié.

A Clichy, après 107 ans de règne de la gauche, Rémi Muzeau l’a emporté dans l’union avec l’UDI et le MoDem : c’est une victoire historique. Il n’y a donc plus aucune ville socialiste dans le département des Hauts-de-Seine.

Si elle a permis le succès lors de ces partielles, comme aux élections départementales de 2015 et aux élections municipales de 2014, cette union s’inscrit dans le prolongement d’une politique engagée il y a longtemps par Charles Pasqua, qui a voulu l’union de la Droite et du Centre pour conquérir le département. D’ailleurs, parmi les hommages rendus à sa mémoire, il faut saluer son action qui a donné un visage, une voix et une identité aux Hauts-de-Seine. Visionnaire, il a été le précurseur d’une politique de rénovation sociale des cités. Les Hauts-de-Seine lui doivent beaucoup.

Aujourd’hui, nous allons préparer dans l’union les élections régionales. Elles vont constituer un point d’orgue et nous permettre d’espérer un succès important afin de développer une nouvelle politique des transports, de l’environnement et des lycées.

Nous devons également être vigilants car nul ne sait ce que seront la Métropole du Grand Paris, le devenir de nos intercommunalités, leurs compétences et les budgets. Tout cela est susceptible d’être applicable dès le 1er janvier 2016, soit dans 6 mois !

D’ores et déjà, le gouvernement prépare les ordonnances que la loi lui permet de faire, pour préciser en particulier les conditions de fonctionnement budgétaire et fiscal de la Métropole.

Plus que jamais, restons vigilants, réactifs et combatifs !

 

Hervé Marseille

Sénateur-Maire UDI de Meudon

 

 

 

Avis positif et sans réserve pour l’ancienne place de la gare : c’est ce qui a été rendu par le commissaire-enquêteur chargé de l’enquête publique de déclassement. Près de 400 habitants ont consigné leurs observations ou adressé un courrier au commissaire enquêteur ce qui a permis à chacun de développer leurs arguments. La Ville les a entendus et a répondu à tous les points.

Au final, le projet suscite l’enthousiasme face à une situation totalement gelée pendant les deux mandats précédents. Désormais, et fort des points de convergence ressortis par la concertation, le quartier verra naître de nouveaux espaces publics, de la place pour les piétons et la gare du Grand Paris Express en correspondance avec la ligne Transilien. C’est aussi une meilleure accessibilité et une véritable intermodalité avec les bus et les parkings qui bénéficieront à tous les utilisateurs.

Clamart a su préserver la maîtrise de l’aménagement autour de la gare du Grand Paris Express. Ce n’est cas des autres communes traversées par la future ligne 15 du Grand Paris. Dans ce projet, il s’agit avant tout de préserver un urbanisme respectueux du patrimoine et des habitants.

Les modalités de la consultation des architectes et urbanistes a été adopté par le Conseil municipal du 9 juillet 2015 a adopté. Le projet sera visible dès l’automne.

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