Cécile Duflot qui n’a jamais fait dans la nuance, annonce ceci dans les colonnes du Parisien : « Il semble que l’archevêché possède des bâtiments quasi vides. Je viens donc de leur écrire pour voir avec eux comment utiliser ces locaux ».

Les intéressés ont pris l’ordre ministériel en pleine figure par les médias avant que la lettre ne leur parvienne au diocèse de Paris. Cet effet d’annonce qui n’est pas du meilleur gout a de quoi étonner au diocèse alors que rien ne vient confirmer les propos de la ministre du logement en matière de m² disponibles. Par ailleurs, un ministre en charge du logement devrait mieux que quiconque savoir que d’éventuels locaux disponibles ne sont pas inéluctablement prêts pour l’habitat.

Cette interpellation est d’autant plus irritante pour le diocèse de Paris qui depuis quatre ans, a mis en place l’initiative Hiver solidaire avec 25 paroisses pour accueillir bénévolement plus d’une centaine de sans domicile fixe pendant les mois de l’hiver. L’Église n’a donc pas attendu l’admonestation de Madame Duflot pour prendre des initiatives.

Madame Duflot serait probablement plus utile si elle se penchait sur les surfaces disponibles dans les administrations et l’État. Elle le serait tout autant si elle se penchait sur les conditions d’attribution des logements sociaux notamment à Clamart où la question du logement social est abordée en pleine nuit dans un bureau du maire, lui-même Président de Clamart Habitat.

Mme Duflot n’a pas visé juste en mettant le focus sur le diocèse de Paris. La région Ile-de-France, la quasi-totalité des départements franciliens, Paris et une grande majorité des villes de banlieues dont Clamart sont administrés par ses partenaires socialistes et communistes. Tous ces élus qui ne sont pas bénévoles, sont aux manettes et ont en charge les logements sociaux, leurs attributions et leurs gestions. A Clamart, clientélisme et opacité semblent être l’alpha et l’oméga de la politique du logement social. Cela doit cesser.

Les dérapages de Mme Duflot contre le diocèse n’inspirent pas le respect.

Lorsque l’affaire Kaltenbach a été dévoilée au début de l’année par l’ensemble des médias, l’actuel maire organisait sa défense sur deux thèmes principaux : il dénonçait un montage vidéo et un complot monté de toute pièce par l’opposition. Depuis ces révélations, une information judiciaire a été ouverte pour corruption active et passive.

Quelques mois plus tard, en juillet, la presse nationale annonçait que les vidéos montrant le maire empochant de l’argent dans son bureau tard dans la nuit auraient été authentifiées par la police scientifique. Cette authentification mettrait déjà à mal une partie de la défense du maire se prétendant victime d’un montage vidéo.

Plus récemment, M. Kaltenbach a été convoqué chez le juge et mis en examen pour diffamation. Après cette nouvelle étape dans l’affaire, la défense de l’actuel maire sur un hypothétique complot semble s’effriter aussi.

Cette incroyable affaire montrant des élus PS se filmant entre eux avec au premier plan des échanges d’espèces a rompu le lien de confiance qui devrait unir la population à l’équipe municipale.

En attendant les suites de l’information judiciaire…

La commission Jospin de rénovation et de déontologie de la vie publique suscite de nombreuses inquiétudes. Les premières pistes de réformes évoquées par cette commission indiquent très clairement la priorité : conserver le pouvoir à gauche avec ou sans l’adhésion des électeurs à la politique du Gouvernement et aux décisions de François Hollande.

Avec le retour du vote à la proportionnelle pour renouveler l’Assemblée nationale, le changement de mode d’élection des sénateurs ou le non cumul entre les mandats parlementaires et exécutifs, la commission présidée par Jospin renoue avec les vieilles lunes de l’Union de la gauche des années 80. Pour les élus socialistes, désormais majoritaires de la présidence de la République au plus petit canton de notre territoire, toutes les ficelles et surtout les plus grosses sont bonnes pour conserver les mandats.

Le vote à la proportionnelle voulu par Hollande n’est qu’un copié collé de la stratégie de François Mitterrand qui lui a permis de se maintenir pour un second septennat en 1988 alors que sa politique avait été largement rejetée deux ans avant. Vielles recettes pour installer durablement les partis extrémistes dans le paysage politique, créer les dispersions et empêcher l’opposition républicaine de tout union lui permettant l’alternance. Cette mesure fascine bien évidemment l’actuel maire de Clamart qui faute de trouver une adhésion de sa gestion municipale auprès des Clamartois, usera de tous les coups pour se maintenir.

Même objectif avec la proposition de changement du mode d’élection des sénateurs qui vise à mieux représenter les régions lorsque l’on sait qu’elles sont détenues à plus de 90% par la gauche. On retrouve encore dans ce coup tordu, le maire de Clamart dont le seul souci consiste à se maintenir au Sénat avec sa majorité qui sera à la peine en 2014 après les élections municipales.

Pour le reste, c’est le flou. Rien ou peu de choses sur le nombre d’élus, l’avenir de la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy et le « mille-feuille administratif » qui coute une fortune à chaque contribuable.

A l’Elysée comme au Gouvernement et comme à Clamart, la réforme c’est d’abord pour soi. Le citoyen n’est qu’un bulletin de vote.


Jean-Louis Borloo l’a clairement affirmé au niveau national. Nous avons vocation à devenir un grand parti de gouvernement et à participer à la prochaine alternance. Dans cette perspective, nous voulons être indépendants et mettre en avant nos idées, mais sans nous isoler comme cela a trop souvent été le cas ces dernières années. L’UDI sera naturellement le partenaire de l’UMP pour proposer aux Français une autre voie que le chemin incertain suivi par l’actuel gouvernement.
À Clamart, de la même façon, nous voulons promouvoir des idées nouvelles au service des Clamartois. L’UDI est à Clamart, le grand parti du centre, qui veut participer pleinement à la reconquête et mettre fin au système Kaltenbach. Nous serons aux côtés de Jean-Didier Berger, notre allié naturel qui rassemble toutes celles et tous ceux qui veulent donner une nouvelle chance à notre commune dans une attitude constructive.

Jean-Louis Borloo a déclaré que les outre-mer étaient « vitaux » pour la France, mardi lors d’une réunion avec des parlementaires de sa nouvelle formation, dont ceux de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie qui y ont tous adhéré.

PARIS, 30 oct 2012 (AFP)
« Nos outre-mer sont vitaux pour notre pays. Ils sont le concentré de toutes les réussites possibles de notre République », a affirmé M. Borloo à la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris.
Il y a reçu la coutume, c’est-à-dire des cadeaux, dont un chambranle miniature, comme il s’en dresse à l’entrée des cases traditionnelles kanak.
Parmi les « richesses » énumérées, l’ancien ministre de l’Ecologie a mis l’accent sur le « vivre ensemble » dans ces territoires, la possibilité d’en faire un « laboratoire avancé pour un développement durable et totalement soutenable » via notamment les énergies renouvelables et la « biodiversité ».

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Le président de l’UDI Jean-Louis Borloo a jugé « complexes » les mesures annoncées mardi par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour améliorer la compétitivité des entreprises, et a évoqué « un virage à reculons, pas très assumé » à propos de la TVA.

PARIS, 06 nov 2012 (AFP)

Les annonces du Premier ministre « tournent le dos au rapport Gallois qui préconisait un allégement tout de suite de 30 milliards de cotisations sociales. Ici, il n’y a rien pour fin 2012 et pour 2013 mais un crédit d’impôt pour 2014 d’un montant inconnu, de 5 à 7 milliards, peut-être 8 milliards, financé par de la TVA », a constaté l’ancien ministre de l’Ecologie, lors d’un point de presse.

« Cette TVA qui était si critiquée devient une réponse et c’est tant mieux. Mais ce qui est surprenant, c’est que c’est pas la TVA à l’importation mais celle (la TVA intermédiaire, ndlr) qui touche les artisans notamment du secteur du bâtiment, ce qui est un peu dommage », a-t-il regretté.

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 » Les Américains ont choisi aujourd’hui d’apporter à nouveau leur confiance au Président Obama. Confronté à la très violente et dramatique crise des subprimes de 2008, il a su prendre dans ce contexte très difficile, les mesures appropriées.

Il a également à son crédit, le spectaculaire sauvetage de l’industrie automobile américaine et le maintien du taux de chômage de 7,9%.

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