L’ampleur croissante de l’effort demandé aux collectivités locales, depuis 2013, nous mène droit dans le mur. Pour faire face aux décisions irresponsables prises par le Gouvernement, les mesures prises par les élus pour prévenir la dégradation de la situation financière des collectivités locales (économies sur les dépenses de fonctionnement, réduction des investissements…) ne suffiront plus à maintenir les finances locales dans une zone soutenable. Nombre de collectivités sont déjà contraintes de réduire les services rendus à la population, de revaloriser leurs tarifs et d’augmenter, à contre cœur, la fiscalité locale. A Clamart, nous avons fait d’autres choix en maintenant l’offre des services publics par un ajustement des tarifs et des budgets de fonctionnement sans augmenter les impôts locaux.
Cette situation, qui impacte la capacité des collectivités à soutenir la cohésion sociale et le développement économique local (-10 Mds€ de dépenses d’investissement depuis 2013), ne peut plus durer. Trop c’est trop ! Dans ce contexte, les élus locaux demandent au Gouvernement socialiste l’abandon de la dernière tranche de baisse des dotations de l’État soit 3,7 Mds€ pour 2017.
Toutes ces difficultés, auxquelles s’ajoutent l’alourdissement substantiel des charges non compensées (rythmes scolaires, hausse de 1,2% du point d’indice des fonctionnaires…) et la place de la commune dans le nouveau paysage institutionnel métropolitain, sont autant de sujets pour lesquels les élus UDI, MODEM, LR et Indépendants de Clamart se mobiliseront avec le maire, M. Jean-Didier Berger.

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