Le quinquennat de François Hollande ne sera pas qu’une parenthèse lamentable puisqu’il léguera aussi un endettement sans précédent faisant peser la menace d’un déchirement de notre tissu social. Rappelons que l’endettement public est avant tout une question d’équité entre les générations et de de solidarité avec les plus modestes.
Ainsi, la dette a explosé pour dépasser les 2000 milliards d’euros en 2014 et les dépenses publiques n’ont cessé d’augmenter, malgré les engagements du candidat François Hollande. Pour 2016 et 2017, ce ne sont pas moins de 6 milliards de dépenses non prévues qui ont été annoncées avec une augmentation attendue de 33,5 milliards d’euros sur ces deux années.
Cette explosion démesurée des dépenses publiques est liée au financement des promesses électoralistes de François Hollande et à l’absence de toutes réformes structurelles indispensables pour une gouvernance publique plus efficace et moins coûteuse.
Pire, à ces dépenses insensées, il a fallu supporter une augmentation massive de la pression fiscale. Le matraquage de 85,5 milliards d’euros auquel s’est livrée la majorité depuis son arrivée au pouvoir a eu des conséquences dramatiques avec notamment une hausse sans précédent du chômage.
L’UDI sera toujours engagée dans la réduction de la dette, des déficits et des dépenses et propose l’inscription d’une règle d’or budgétaire dans la Constitution. Ainsi, quelles que soient les alternances politiques, les majorités seront engagées par l’objectif intangible de mettre fin à la spirale de l’endettement. Les socialistes l’ont refusé comme ils ont refusé les propositions concrètes de réduction des dépenses publiques : diminution des effectifs de la fonction publique et réduction des niches fiscales.
Aujourd’hui, Hollande se lâche avec l’annonce de nouvelles dépenses à visée électoraliste. L’Etat comme les collectivités locales n’ont pas à supporter les caprices d’un candidat socialiste à l’élection présidentielle.

Groupe UDI – Clamart

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