Nous étions présents ce samedi 8 décembre à Paris pour le 113 congrès du Parti radical. Jean-Louis Borloo a été réélu à la présidence de son parti avec 95,84% des suffrages exprimés, 4,16% des militants ayant voté blanc. Laurent Hénart a été réélu secrétaire général du parti.

A l’occasion de ce Congrès, la Gauche Moderne de Jean-Marie Bockel est devenue un parti associé au Parti radical. Par conséquent, tous les adhérents de La Gauche Moderne Clamart sont à compter de ce congrès 2012, membres du Parti radical Clamart et membres de l’UDI.

L’UDI suscite un grand intérêt à Clamart et chez nos partenaires. Tout en restant attentif à nos valeurs et notre identité, nous travaillerons avec nos partenaires pour restaurer le lien de confiance aujourd’hui rompu entre les clamartois et l’actuelle majorité municipale.

La commission Jospin de rénovation et de déontologie de la vie publique suscite de nombreuses inquiétudes. Les premières pistes de réformes évoquées par cette commission indiquent très clairement la priorité : conserver le pouvoir à gauche avec ou sans l’adhésion des électeurs à la politique du Gouvernement et aux décisions de François Hollande.

Avec le retour du vote à la proportionnelle pour renouveler l’Assemblée nationale, le changement de mode d’élection des sénateurs ou le non cumul entre les mandats parlementaires et exécutifs, la commission présidée par Jospin renoue avec les vieilles lunes de l’Union de la gauche des années 80. Pour les élus socialistes, désormais majoritaires de la présidence de la République au plus petit canton de notre territoire, toutes les ficelles et surtout les plus grosses sont bonnes pour conserver les mandats.

Le vote à la proportionnelle voulu par Hollande n’est qu’un copié collé de la stratégie de François Mitterrand qui lui a permis de se maintenir pour un second septennat en 1988 alors que sa politique avait été largement rejetée deux ans avant. Vielles recettes pour installer durablement les partis extrémistes dans le paysage politique, créer les dispersions et empêcher l’opposition républicaine de tout union lui permettant l’alternance. Cette mesure fascine bien évidemment l’actuel maire de Clamart qui faute de trouver une adhésion de sa gestion municipale auprès des Clamartois, usera de tous les coups pour se maintenir.

Même objectif avec la proposition de changement du mode d’élection des sénateurs qui vise à mieux représenter les régions lorsque l’on sait qu’elles sont détenues à plus de 90% par la gauche. On retrouve encore dans ce coup tordu, le maire de Clamart dont le seul souci consiste à se maintenir au Sénat avec sa majorité qui sera à la peine en 2014 après les élections municipales.

Pour le reste, c’est le flou. Rien ou peu de choses sur le nombre d’élus, l’avenir de la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy et le « mille-feuille administratif » qui coute une fortune à chaque contribuable.

A l’Elysée comme au Gouvernement et comme à Clamart, la réforme c’est d’abord pour soi. Le citoyen n’est qu’un bulletin de vote.


Jean-Louis Borloo l’a clairement affirmé au niveau national. Nous avons vocation à devenir un grand parti de gouvernement et à participer à la prochaine alternance. Dans cette perspective, nous voulons être indépendants et mettre en avant nos idées, mais sans nous isoler comme cela a trop souvent été le cas ces dernières années. L’UDI sera naturellement le partenaire de l’UMP pour proposer aux Français une autre voie que le chemin incertain suivi par l’actuel gouvernement.
À Clamart, de la même façon, nous voulons promouvoir des idées nouvelles au service des Clamartois. L’UDI est à Clamart, le grand parti du centre, qui veut participer pleinement à la reconquête et mettre fin au système Kaltenbach. Nous serons aux côtés de Jean-Didier Berger, notre allié naturel qui rassemble toutes celles et tous ceux qui veulent donner une nouvelle chance à notre commune dans une attitude constructive.

Jean-Louis Borloo a déclaré que les outre-mer étaient « vitaux » pour la France, mardi lors d’une réunion avec des parlementaires de sa nouvelle formation, dont ceux de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie qui y ont tous adhéré.

PARIS, 30 oct 2012 (AFP)
« Nos outre-mer sont vitaux pour notre pays. Ils sont le concentré de toutes les réussites possibles de notre République », a affirmé M. Borloo à la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris.
Il y a reçu la coutume, c’est-à-dire des cadeaux, dont un chambranle miniature, comme il s’en dresse à l’entrée des cases traditionnelles kanak.
Parmi les « richesses » énumérées, l’ancien ministre de l’Ecologie a mis l’accent sur le « vivre ensemble » dans ces territoires, la possibilité d’en faire un « laboratoire avancé pour un développement durable et totalement soutenable » via notamment les énergies renouvelables et la « biodiversité ».

Lire la suite

Le président de l’UDI Jean-Louis Borloo a jugé « complexes » les mesures annoncées mardi par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour améliorer la compétitivité des entreprises, et a évoqué « un virage à reculons, pas très assumé » à propos de la TVA.

PARIS, 06 nov 2012 (AFP)

Les annonces du Premier ministre « tournent le dos au rapport Gallois qui préconisait un allégement tout de suite de 30 milliards de cotisations sociales. Ici, il n’y a rien pour fin 2012 et pour 2013 mais un crédit d’impôt pour 2014 d’un montant inconnu, de 5 à 7 milliards, peut-être 8 milliards, financé par de la TVA », a constaté l’ancien ministre de l’Ecologie, lors d’un point de presse.

« Cette TVA qui était si critiquée devient une réponse et c’est tant mieux. Mais ce qui est surprenant, c’est que c’est pas la TVA à l’importation mais celle (la TVA intermédiaire, ndlr) qui touche les artisans notamment du secteur du bâtiment, ce qui est un peu dommage », a-t-il regretté.

Lire la suite

 » Les Américains ont choisi aujourd’hui d’apporter à nouveau leur confiance au Président Obama. Confronté à la très violente et dramatique crise des subprimes de 2008, il a su prendre dans ce contexte très difficile, les mesures appropriées.

Il a également à son crédit, le spectaculaire sauvetage de l’industrie automobile américaine et le maintien du taux de chômage de 7,9%.

Lire la suite