Le Gouvernement a fait perdre six mois aux jeunes en grande difficulté dans notre pays avec seulement 20.000 contrats signés à fin avril sur les 100 000 escomptés à fin 2013. Force est de constater qu’une fois passé l’effet d’annonce, les socialistes restent dans l’incapacité d’appliquer leurs promesses.

Certains d’entre eux dont Michel Sapin, Ministre du travail, se sont engagés à ce que l’on puisse étendre au secteur privé les emplois d’avenir. L’UDI a toujours été favorable à l’ouverture des emplois d’avenir au secteur marchand et notamment au commerce et aux activités de service de proximité. Pour ces raisons et faisant le choix de la jeunesse, l’UDI a soutenu ce projet imparfait. Aujourd’hui, Michel Sapin annonce cette ouverture avec 6 mois de retards, autant de temps perdu pour trop de jeunes en grande difficulté.

A Clamart, Mr Kaltenbach n’a toujours rien compris. Une convention portant sur le recrutement de 15 emplois jeunes a été signé sur des postes limités à la collectivité locale : auxiliaire de vie, agent d’entretien, de voirie, auxiliaire petite enfance… Le seul périmètre de ces élus locaux de gauche restant la puissance publique.

La bataille pour l’emploi ne pourra être gagnée tant que des élus locaux resteront figés dans leurs dogmes. A Clamart, ils ne sont visiblement pas prêts pour changer leur logiciel.

Triste record atteint par le nombre de chômeurs aujourd’hui… Il n’est plus possible de passer sous silence les chiffres « catastrophiques » du chômage pour le mois de mars publiés par le ministère du Travail.

Avec 3.224.600 demandeurs d’emploi sans activité en métropole, la France vient de battre le record de 1997 (3,195 millions). C’est une augmentation de plus de 11% sur un an, sur le mois de mars, ce qui représente 36.900 demandeurs d’emploi supplémentaires. Si on inclut l’Outre-mer, et si on considère ceux ayant une activité réduite, le seuil des 5 millions de demandeurs d’emploi a été franchi fin mars. Toutes les collectivités sont touchées, Clamart n’y échappe pas.

Avec ces chiffres qui dépassent l’entendement, toutes les familles sont touchées. Il y a une urgence sociale absolue aggravée par les choix et les décisions idéologiques qui ont été faits par ce Gouvernement : suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, suppression de la TVA anti-délocalisation, alourdissement du coût du travail, augmentation de 15 milliards d’impôts sur le travail.

L’urgence, c’est la rupture avec cette politique économique destructrice. Il faut rompre avec cette logique qui conduit à augmenter les dépenses publiques et les impôts qui étranglent notre économie quand la population n’a plus les moyens de consommer et les entreprises  d’investir et d’embaucher. Il faut en finir avec ce cercle infernal de la défiance.

Sortir de la crise, c’est créer des richesses matérielles. Pour cela, il faut du travail et il faut une politique économique lisible et solide bien loin de la résignation du Gouvernement : une politique économique volontariste, basée sur la compétitivité, l’encouragement au développement de nouvelles activités avec le souci de spécialiser notre économie.

C’est précisément notre ambition pour Clamart.

•Favoriser la création d’emplois pour répondre aux besoins des Clamartois.

•Développer l’activité économique à Clamart.

•Ajuster les besoins d’emplois avec les compétences des travailleurs.

•Mettre en place une politique sociale plus solidaire sans rendre inopérant les devoirs. Le travail doit  retrouver toute sa dignité et son intérêt pour les salariés et les employeurs.

 

Encore un témoignage sur la façon dont sont organisées les festivités à Clamart sous les yeux de l’actuel maire. « Bonne chasse aux œufs » titrait il dans sa communication. Une maman relate une « chasse » pas très conviviale.

à lire ci-dessous :

« … j’ai été très choquée par l’organisation de la chasse aux oeufs au Parc de la Maison Blanche samedi 30 mars 2013.
 
Je m’y suis présentée avec mes enfants 2 et 6 ans.
 
Il y avait énormément de monde, trop de monde pour un si petit parc, les files d’attentes étaient horriblement longues. Chaque file d’attente correspondait à une tranche d’age bien précise mais les gens faisaient la queue à l’entrée à la première file de l’entrée principale sans savoir à quelle tranche d’age cela correspondait. J’y étais et la file était destinée aux enfants entre 1 et 3 ans. Des parents avec des enfants beaucoup plus grands faisaient la queue sans savoir. Bref quelle confusion. Il était impossible d’accéder au centre du parc car aucun chemin n’avait été prévu.
 
Au bout d’une heure d’attente au niveau du départ, je me suis rendu compte que les gens responsables des stands connaissaient apparemment beaucoup de monde étranger à notre quartier. Il y avait beaucoup de favoritisme envers eux et plusieurs personnes me sont passées devant sous les yeux du personnel responsable qui s’amusait beaucoup … Ma fille n’a ramassé qu’un oeuf et misérable oeuf. je l’ai accompagné et le petit espace vert dédié aux enfants était vide! Une femme lancait des oeufs par ci par là toujours surement vers leurs amis. Je lui ai exprimé mon mécontentement face à si peu d’oeufs sur la pelouse pour plus d’une heure d’attente et elle m’a expliqué que ma fille aurait à la sortie un sachet d’oeurfs. Le but d’une chasse à l’oeuf est bien entendu de ramasser les oeufs dans le jardin et non pas de se voir donner un sachet d’oeufs!
 
Du côté des 6-8 ans, c’était pire. les enfants pleuraient face à une telle anarchie! Mon enfant n’a jamais voulu rentrer dans l’arène! J’ai peiné auprès des responsable du stand pour obtenir, après une heure de queue encore, un misérable sachet d’oeufs pour mon fils histoire de le calmer un peu. Vraisemblablement je n’étais pas une de leurs amies. Là j’ai vu le top départ, et une vingtaine d’enfants se sont précipités comme des dingues sous les hurlements des parents compléments fous qui disaient « vas y fonce!!! ». Un petit est tombé sur le petit pont car tous les enfants couraient et le poussaient. il était à terre et les enfants complémentemnt surexcités lui passait dessus sous les yeux des parents qui hurlaient « vas y mon fils! » et sous les yeux des responsables bien trop occupés à discuter avec leurs connaissances.
 
J’étais horrifié, je n’en pouvait plus, je ne pouvait plus respirer, le parc était noir de monde. Que faisaient des manouchs dans ce parc? Les enfants rammassait les oeufs pendant que les parents rammassaitent les portefeuiles???
 
Je voulais sortir, mon fils avait mal au ventre mais toutes les portes du parc étaient fermées sauf celle de l’entrér principale. Une resp
 
Tout cela sous les yeux de notre cher Maire qui parlait au micro comme si de rien n’était. Quel art magnifique de faire comme si chez Monsieur Le Maire!
 
Mon frère lui habite à Anthony, son fils a ramassé 82 oeufs et sa fille 61 oeufs. Tout s’est passé très gentiement et avec beaucoup de respect. Seuls les enfants qui avaient été inscrits au préalable on pu venir faire la chasse aux oeufs. »

La réalité économique est bien plus sombre que le laisse paraître la majorité municipale. Sorin, toujours citée lors des réunions publiques est la seule véritable implantation sur la commune en attendant deux autres hypothétiques installations dans les prochains mois. Avec le projet éco-quartier gare annoncé il y a plus de dix ans et qui n’a jamais vu le jour, le bilan du maire en matière de développement économique est bien maigre.

Les perspectives ne sont guère plus réjouissantes. Le centre EDF, basé à Clamart, a signé cette année un acte de vente du foncier avec l’Etablissement Public Paris-Saclay pour la construction d’un futur Centre de Recherche & Développement. Cet accord porte sur 50 000 m² de droits à construire pour l’implantation d’EDF R&D avec des travaux engagés dès le mois de février. Ce nouveau campus basé sur le plateau de Saclay et qui accueille déjà les cadres de l’enseignement supérieur prévoit le déplacement de toutes les équipes de Recherches et Développement actuellement installées à Clamart, soit plus de 1000 salariés.

Cet épisode dans la vie économique Clamartoise montre l’impuissance de cette équipe municipale dont l’action reste limitée à la dépense publique et son incapacité à engager une seule mesure en faveur du développement économique. La mutation de ce site était prévisible puisqu’elle entrait dans un cadre stratégique voulue par l’Etat. Un temps précieux est perdu en gesticulations et pétitions inutiles alors que des initiatives devraient être engagées pour la reconversion de ce site au potentiel immense puisqu’il se situe au pied du futur tramway.

Vendredi 15 février. Cette seule journée aura montré par deux fois le vrai visage du PS Clamart. Suite à l’affaire des vidéos, Philippe Kaltenbach a été entendu comme témoin assisté pendant six heures auprès de deux magistrats et ce même jour Manuel Walls, Ministre de l’intérieur, enterrait le projet de loi sur le cumul des mandats attendu pour les prochaines élections municipales de 2014.

Ces deux informations concernent tout particulièrement Clamart.

1. L’affaire des vidéos intéresse la justice au point de convoquer le sénateur maire plusieurs heures comme témoin assisté. Selon le Code de Procédure Pénale, la justice considère que « Toute personne mise en cause par un témoin ou contre laquelle il existe des indices rendant vraisemblable qu’elle ait pu participer, comme auteur ou comme complice, à la commission des infractions dont le juge d’instruction est saisi peut être entendue comme témoin assisté ». L’affaire n’est donc pas terminée, la justice poursuit son travail et c’est bien ce qu’attendent tous les clamartois. Rappelons que le procureur de la République Philippe Courroye avait ouvert une enquête préliminaire pour corruption au printemps et que son successeur Philippe Gelli nommé en décembre 2012 vient de désigner deux magistrats instructeurs sur l’affaire.

2. Avant même l’élaboration de la réforme, Le Gouvernement annonce le report du non cumul des mandats pour les parlementaires à la fin du quinquennat. En clair, Kaltenbach qui s’est déjà porté candidat pour un 3ème mandat à Clamart, en conservant tous ses autres mandats, ne devrait plus être inquiété par le Parti Socialiste. Un renoncement de plus.

Ces deux informations mettent en lumière l’état dans lequel se trouve le PS Clamart aujourd’hui. Un sénateur maire suivi de très près par la justice suite à l’affaire des vidéos et un candidat cumulard qui n’a jamais respecté ses engagements avec son parti.

Unie pour la reconquête de Clamart, prête pour les municipales de 2014, l’opposition à Clamart élabore ses propositions qui prendront en compte les changements et les nouveaux équilibres dans notre ville. Aujourd’hui, c’est un esprit conquérant qui anime l’ensemble des familles de l’opposition municipale. Clamart a besoin d’une alternance et nous pouvons montrer qu’une autre gestion de la municipalité est nécessaire parce qu’il faut rétablir la confiance entre les Clamartois (es) et leurs élu(e)s locaux.

Aujourd’hui, nous ne pouvons que déplorer les absences répétées d’un maire qui, reniant ses engagements, exige le maintien de ses mandats cumulés. Entre le plan de carrière du maire, les stratégies illisibles de ses partenaires et les combinaisons improbables entre deux élus perdus et la majorité socialo communiste, Clamart n’est plus pilotée alors qu’elle a besoin d’initiatives et de décisions au moment où la plupart des villes voisines se sont engagées dans le développement économique. Une seule entreprise, Sorin, c’est installée à Clamart en attendant deux autres hypothétiques groupes annoncés depuis des mois par le maire sans que rien ne se concrétise réellement. La promesse d’un nouveau éco quartier gare annoncée il y a plus de dix ans n’a jamais été tenue. Aujourd’hui, c’est le groupe EDF R&D qui programme son départ de Clamart avec tous ses salariés.

Après l’urbanisme militant orchestré par le maire, le clientélisme perpétré par les élus, le budget non maitrisé, les emprunts toxiques, la dette en hausse de 50% cette année qui a atteint 45 millions d’€, les autres emprunts en préparation et l’insécurité acceptée comme une fatalité il est temps pour l’opposition unie d’être ce tremplin qui servira dignement Clamart.

C’est tout l’enjeu des municipales de 2014 sur lesquelles nous allons concentrer toutes nos réflexions et nos occupations avec tous les partis de la droite et du centre ainsi que tous les clamartois de droite comme de gauche qui s’opposent à l’actuel maire de Clamart.

Avec notre présence sur les marchés, nos réunions publiques, nos journaux et nos diffusions, nous allons accueillir tous les clamartois, les écouter, les conseiller et agir pour toutes celles et ceux que l’actuelle majorité municipale néglige.

Aujourd’hui, Clamart est abimé par un système qui répond à deux objectifs : densification et clientélisme et par l’image désastreuse qui lui est collée depuis l’affaire des vidéos et qui n’a jamais été clairement expliquée aux Clamartois.

Pragmatique, innovant et proche des Clamartois sur le terrain et dans nos propositions, ce sera notre fil conducteur des actions que nous allons présenter à  Clamart pour cette année 2013.

Christian Delom et Francis Pian rejoignent la majorité socialiste, communiste et Vert au Conseil municipal de Clamart. Le ralliement du Modem au Parti socialiste n’est pas nouveau. Chacun a en tête le positionnement de François Bayrou entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2012. Christian Delom et Francis Pian, les deux derniers militants locaux du Modem s’étaient empressés de le faire sans attendre les consignes de leur parti.

Leur ralliement à Kaltenbach n’est pas une surprise. Depuis plusieurs années, ces deux élus ont lâché les clamartois (es) qui leur ont fait confiance lors des élections municipales de 2008 pour soutenir les décisions du maire sur des sujets pourtant très clivant : urbanisme, logement et budget. Aujourd’hui, ces deux derniers membres du Modem à Clamart se sont mis à la disposition de Kaltenbach. Leurs électeurs apprécieront.

Opportunisme ou partenariat sincère ?

Kaltenbach s’emballe et se « réjouit de l’arrivée de M. DELOM et M. PIAN au sein de la majorité́ municipale ». Est-ce que l’arrivée de ces deux élus pourrait masquer le sectarisme et le clientélisme installés depuis des années à Clamart ? Serviraient ils de fumigènes pour détourner l’attention sur l’affaire instruite par la justice suite à l’échange de billets en pleine nuit à la mairie entre Kaltenbach et son adjoint socialiste ? Pourraient ils corriger l’image désastreuse de la politique locale que donne ce maire militant ? 

D’un coté comme de l’autre, ce ralliement laisse songeur. Francis Pian, ancien militant socialiste à Clamart s’est toujours violemment opposé à Kaltenbach avant son élection en 2001. Aujourd’hui, comment pourraient ils travailler ensemble au service des Clamartois ? Christian Delom accepte les miettes dans ce deal malsain : le Grand Paris déjà piloté par un partenariat Etat – Région et l’éco-quartier gare, projet de Kaltenbach qui n’a jamais vu le jour depuis sa première annonce il y a plus de 10 ans et que le maire a lui-même enterré avec l’arrivée de Grand Paris Express.

Pour l’opposition et notamment l’UDI, ce ralliement permet de clarifier les choses. Le centre ne pouvait plus être usurpé par ces deux élus qui depuis des années trompent leurs électeurs. Depuis quelques mois, l’UDI est constituée à Clamart. Véritable force du Centre, elle a vocation à réunir toutes celles et ceux qui du centre droit au centre gauche refusent le dogme en matière d’urbanisme, le clientélisme dans l’attribution des logements et des subventions, le militantisme dans la culture et ces élus au service de leur carrière.

Aujourd’hui, l’opposition municipale est unie et représentée par deux forces au centre avec l’UDI et à droite avec l’UMP. De nombreux indépendants nous rejoignent pour présenter le moment venu une équipe crédible qui rétablira la confiance entre les élus de la ville et les Clamartois (es). 

Superbe organisation pour les vœux de l’opposition qui année après année rencontre toujours plus de succès. Les petites combines du maire pour casser la dynamique auront été vaines. Le refus d’autoriser la tenue des vœux dans la salle des fêtes sans raisons crédibles montrent à quel point l’actuelle équipe municipale craint la mobilisation de l’opposition.

Ce dimanche 27 janvier, toutes les composantes de l’opposition (UMP, UDI et indépendants) se sont réunies pour présenter leurs vœux. Cela aura été l’occasion de revenir sur une année ponctuée par de nombreuses révélations concernant le maire et quelques élus proches mais aussi de revenir sur un bilan peu glorieux et inquiétant pour l’avenir de Clamart.

Un budget non maîtrisé avec une dette qui flambe en 2012 (+50%), un urbanisme militant, des travaux réalisés en catastrophe, des élus indisponibles et divisés au sein de la majorité municipale, une ville peu attractive pour l’installation des entreprises : ces résultats médiocres après 12 années de gestions socialistes imposent un changement au plus vite pour Clamart.

C’est possible dès 2014.

Ce slogan, repris par Kaltenbach était celui de Renault « des voitures à vivre » et date du milieu des années 80.  La création n’ayant jamais été la principale qualité du maire, reste à savoir si cette copie colle à ce que vivent réellement les clamartois.

Une ville à taille humaine, protégée qui bénéficie d’un développement maîtrisé. C’est ce que le maire veut nous vendre dans un dossier de Clamart info.  Avec son nouveau Plan Local d’Urbanisme, il prétend avoir « fixé des règles strictes pour protéger notre cadre de vie et limiter la densification » sans préciser que la population a augmenté de plus de 10% depuis son élection et que les cubes se sont empilés dans le plus strict urbanisme militant.

Construire pour qui et pourquoi ?

A Clamart, une partie de la réponse nous est donnée par un élu communiste proche de Kaltenbach et qui écrit dans le journal municipal : « … nous menons une politique volontariste pour préempter des terrains intéressants… ».  En clair, cela signifie, nous chassons les propriétaires des pavillons pour les remplacer par des logements sociaux.

La suite de la réponse nous est donnée par le Sénateur Kaltenbach qui a estimé insuffisante la loi Cécile Duflot visant à relever les seuils de la loi RSU de 20% à 25%. Accroché à ses dogmes,  Kaltenbach a proposé un amendement visant à imposer à tous les maires sa vision de l’habitat. N’aimant visiblement pas les classes moyennes, il souhaitait imposer par la loi, une limitation stricte de construction de logements intermédiaires. En clair, cela signifie des logements sociaux pour ses électeurs.

Après plus de dix années  de cet urbanisme militant, c’est près d’un millier de logements sociaux qui seront livrés avec la fin du mandat. Oubliés, la mixité sociale attendue sur le Haut Clamart. Oubliées, les classes moyennes demandeurs de logements intermédiaires ou d’accession sociale à la propriété. Oubliés, les locataires de Clamart Habitat candidats à l’accession de leur logement qu’ils ont financés pendant des décennies avec leur loyer. Oubliés, les clamartois qui souhaitent investir dans le logement privé.

Clamart, une ville à vivre ?

voeux_2013_01_9476En présentant nos vœux pour cette année 2013, nous ne pouvons ignorer les évènements qui ont marqué 2012. Chaque mois passé aura laissé les clamartoises et les clamartois un peu plus stupéfaits par les révélations concernant Mr Kaltenbach au point qu’aujourd’hui, la confiance est rompue avec l’actuelle équipe municipale.

L’année 2012 aura débuté par une information judiciaire pour corruption active et passive à l’encontre de Mr Kaltenbach. Elle a été ouverte par la justice suite à la diffusion dans les médias nationaux de plusieurs vidéos réalisées par un adjoint socialiste le filmant entrain d’empocher des espèces en pleine nuit à la mairie.

Cette même année 2012 se sera achevée par une condamnation du juge des référés contre l’équipe municipale. Dans cette condamnation, le juge considérait que la municipalité s’était rendu coupable d’une « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression ». La mairie a reçu l’injonction de remédier à cette illégalité sans délai.

En Janvier, Mr Kaltenbach dénonçait « une mise en scène grossière et grotesque réalisée à partir de vidéos manipulées » et se prétendait « victime d’une manipulation montée de toutes pièces par un élu UMP ».

En juillet, la presse nationale annonçait l’authentification des vidéos par les enquêteurs de la police scientifique et en novembre, Mr Kaltenbach était mis en examen pour diffamation.

Coté majorité municipale, les démissions se sont enchaînées tout comme les limogeages d’élus ou d’adjointes jugées trop peu fidèles au système Kaltenbach. Les critiques de plus en plus vives des partenaires communistes et Verts isolent le maire qui peu à peu perd ses partenaires.

L’année 2012 aura été celle des travaux réalisés en catastrophe et qui auront été fatals pour un jeune ouvrier, celle de l’ouverture du chantier contesté de la piscine du Jardin parisien et celle des multiples acquisitions et expropriations pour bétonner toujours plus et servir un système mis en place par le maire.

L’année 2012 aura été marquée par l’inaction de l’équipe municipale en matière de sécurité : agressions, bus caillassé, car-jacking, incendie de véhicules, incivilités et même une directrice agressée en plein cœur d’une école.

L’année 2012 aura vu la dette de la ville augmenter de 50% par rapport à 2011 passant de 30,6 millions d’euros à 45,3 millions d’euros sans que la nouvelle piscine et les acquisitions pour la construction de nouveaux logements sociaux soient financés et que la plupart des projets municipaux ont été retardés.

Un maire absent, contesté dans son parti, en affaire avec la justice et chahuté par les clamartois lors des réunions publiques, l’année 2012 aura révélé une image peu glorieuse de Clamart et de ses élus.

C’est donc ce vœu essentiel que nous formulerons pour 2013, un vœu qui rétablisse la confiance entre les Clamartoises et les Clamartois avec leurs élus. L’UDI est désormais installée dans notre ville. C’est le grand parti du centre attendu par de nombreux Clamartois et qui veut participer pleinement à la reconquête de Clamart pour mettre fin au système Kaltenbach. Nous sommes prêts pour tourner cette page et établir de nouvelles règles dans l’intérêt de tous.

 

Bonne année 2013 à vous et à tous vos proches.