En 2014, nous avons redonné espoir à Clamart

en proposant un nouveau cap pour notre ville.

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En 2015, nous poursuivrons la réalisation de notre programme

au service de toutes les clamartoises et tous les clamartois.

 

 

Voeux 2015

Bonne et heureuse année Clamart.

Bonne et heureuse année à Jean-Didier Berger, notre nouveau maire.

 

En 2005, précurseur et pragmatique, Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale, avait décidé d’articuler son action autour de trois axes : l’emploi, le logement et l’égalité des chances.

L’idée était simple: être au plus près des problèmes quotidiens de la population en offrant des solutions de proximité. Les élus locaux, en première ligne pour répondre aux attentes de leurs concitoyens, jouaient un rôle majeur au sein de l’organisation territoriale qu’il avait alors dessinée.

Mais que reste-t-il de cet objectif ambitieux ? Et aujourd’hui, quelle est la stratégie voulue par ce Gouvernement de gauche ?

On nous annonce 5 milliards d’euros pour un nouveau plan de rénovation urbaine, alors même que le Gouvernement baisse de façon considérable les dotations aux collectivités ; les zones d’éducation prioritaire imposées par la même ministre, aujourd’hui en charge de l’Education nationale, ne correspondent même pas à la géographie des quartiers qu’elle avait jadis retenus en tant que secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville. Dans la dernière carte dessinée par la ministre socialiste, Clamart est sortie des zones prioritaires, ce qui signifie moins de moyens pour les écoles des quartiers Garenne, Trivaux et Plaine. Depuis plusieurs semaines, les enseignants de ces écoles sont mobilisés contre cette révision des zones prioritaires.

Ces annonces ne corrigeront pas les retards accumulés et sont en parfaite incohérence les unes avec les autres. Aucune stratégie globale, aucune concertation avec les élus de terrain.

L’UDI Clamart déplore cette absence de méthode et de stratégie et demande au Gouvernement de revoir sa copie pour mettre en place une politique ambitieuse, novatrice et concertée. C’est à ce prix que la cohésion sociale trouvera une deuxième vie.

Jacques BarrotL’UDI Clamart souhaite rendre hommage à Jacques BARROT, ancien ministre et infatigable défenseur des valeurs centristes. Entré en politique depuis les années 60, Jacques BARROT ne cessera de défendre une approche humaniste, républicaine et européenne  de l’ensemble des sujets dont il aura la charge aussi bien en tant que ministre, commissaire européen ou membre du Conseil constitutionnel. Fondateur de l’UDF aux côtés de Valéry Giscard d’Estaing, issu de la tradition chrétienne-démocrate, Jacques BARROT a également occupé d’importantes fonctions au sein de notre famille politique. A ce titre, il a toujours incarné le rassemblement  des sensibilités qui la constituent.

Aujourd’hui, face au danger que représente les extrémismes pour la France et face aux défis immenses qu’il faudra relever dans les années à venir, Jacques BARROT restera un exemple et une source d’inspiration constante pour l’ensemble des responsables de l’Union des démocrates et indépendants (UDI). A Clamart comme ailleurs, nous avons l’ardente obligation de poursuivre son combat et de continuer à défendre les valeurs qui l’ont guidé toute sa vie durant.

Au moment où notre pays connaît un chiffre record du chômage et une croissance en berne, le gouvernement fait preuve de la plus grande indécision. Par principe, il agit avec précipitation, de façon hasardeuse ou partisane, pour ne produire que des mesures bancales.

Prenons l’exemple de la loi sur logement (ALUR) combattue par l’UDI et nos collègues de l’UMP. Quatre mois après son adoption, le constat est édifiant. Elle a complexifié les dispositifs, freiné la construction de logements neufs, dissuadé nombre de bailleurs d’investir dans des projets locatifs et bloqué de nombreuses collectivités dans la réalisation de leurs équipements. Même constat à Clamart avec l’ancienne majorité socialiste et communiste incapable de produire une offre de logements pour tous les ménages et tous les revenus.

Autre bizarrerie, la réforme pénale dont les dispositions, dénoncées par plusieurs syndicats de polices et de magistrats, renforcent l’idée d’impunité en matière de transgression des lois, à l’heure où le sentiment d’insécurité de nos concitoyens ne faiblit pas. A Clamart, nous répondons à cette demande légitime de sécurité qui n’a jamais été entendu pendant treize années de mandatures socialistes et communistes.

Enfin, le feuilleton de la réforme territoriale. Certes, une réforme s’impose mais la méthode gouvernementale est hautement contestable. Menée tous azimuts, sans concertation et sans études d’impact, elle conduit les collectivités dans le marasme. Il les a même mises à la diète, avant toute réforme (baisse drastique des dotations de l’État, charges supplémentaires…).

Concernant la Métropole du Grand Paris, les élus franciliens ont dû exercer une forte pression sur le gouvernement pour qu’il accepte de dialoguer. Pour autant, il refuse de reporter le calendrier restreint, laissant présager un bâclage. Personne n’ignore le temps et le travail que suppose la création d’une telle entité, pour être efficace ! Clamart ne doit pas encore subir une autre alliance avec des communes imposées par un Gouvernement qui ne représente plus que lui-même.

Nos gouvernants seraient mieux inspirés de prendre enfin les mesures indispensables au redressement économique du pays… en sont-ils capables ?

Bon été à toutes et à tous ! Rendez-vous à la rentrée !

Lors des élections municipales à Clamart, un rejet franc et massif a été signifié à l’équipe socialo-communiste sortante. Les clamartois ont dit NON aux comportements et à la politique locale menés par M. Kaltenbach pendant son dernier mandat : Stop au matraquage fiscal! Stop à un urbanisme subi ! Stop à toutes les dérives !

Face à la clarté de ce message, on aurait pu attendre du maire sortant qu’il en tire les conséquences en rompant avec son comportement rejeté de tous y compris dans son propre camp. Au lieu de cela, on a assisté à un conseil municipal surréaliste avec une opposition venue sur un seul objectif : empêcher le déroulement normal de la séance.

Alors que ce Conseil municipal devait être essentiellement technique avec l’élection et le renouvellement des représentants de la municipalité auprès des associations, comités de quartier et autres institutions locales, les élus socialistes et communistes ont orchestré un blocage en refusant systématiquement les votes groupés et en exigeant le vote à bulletin secret. Résultat : ces caprices auront couté 7 heures de séance. Les  nombreux clamartois présents ont pu assister à ce piteux spectacle offert par un groupe socialo-communiste dont on ne sait plus qui est le véritable président de groupe entre le maire sortant et la tête de liste de la gauche clamartoise.

Ce comportement et ces blocages stériles annoncés par cette gauche locale n’entamera pas les motivations de la nouvelle majorité choisie par les clamartois pour mener son programme intégralement.

L’année qui se termine a été marquée par les lamentables affaires  de corruption et les divisions dans la majorité de gauche au conseil municipal. Alors que les villes voisines ont obtenu des résultats probants en matière de développement économique, Clamart est affaiblie par les décisions d’un maire et de ses partenaires communistes prisonniers  de leur dogmatisme et de leur refus de voir la réalité en face.

La pression fiscale est toujours plus pesante depuis l’augmentation de tous les taux des impôts locaux en 2009. Elle place Clamart parmi les 200 villes les plus taxées en France. Le taux de chômage figure lui aussi parmi le plus élevé du département.

Cette année fut encore marquée par le clientélisme particulièrement exacerbé dans l’attribution des logements sociaux. Le maire reconnaissait il y a quelques semaines dans la presse que plus de la moitié des adhérents de son parti bénéficie d’un logement aidé à Clamart.

L’insécurité s’est installée dans tous les quartiers de Clamart aidée par un maire qui refuse par idéologie de doter la ville d’une véritable police municipale équipée. Il continue à ne voir dans la vidéosurveillance qu’une charge inutile.

La réforme des rythmes scolaires qui concerne 5000 élèves clamartois et leurs familles est au point mort faute de disponibilité d’un maire et d’une équipe empêtrés dans leurs affaires et leurs ambitions électorales.  Cette année deux conseils municipaux auront été espacés de six mois.

Les travaux auront plombé la ville pendant toute la fin de mandat avec des incohérences encore  subies aujourd’hui et des surcouts supportés par les contribuables.

En 2013, Clamart aura fait la « une » de grands hebdomadaires comme l’Express qui titrait : « Clamart, le système Kaltenbach, une méthode à bout de souffle ». Notoriété dont notre ville se serait bien passée pour retrouver l’attractivité économique qui lui fait tant défaut.

Pour clore cette liste évidemment non exhaustive, la ville a vu sa dette croitre de 50% entre 2011 et 2012 pour atteindre plus de 45 millions d’euros (chiffre annoncé par le maire). En 2013, la dette constituée de 20% d’emprunts toxiques prendra encore de l’ampleur.

Le rendez-vous majeur de 2014 pour l’opposition républicaine de la droite et du centre, ce sont les élections municipales. Ce doit être l’occasion pour les clamartois d’en finir avec Kaltenbach et son homme de paille nommé pour conduire une liste socialo-communiste.

Le message doit être clair. Les clamartois ont tout à perdre à éparpiller leur voies avec le risque de maintenir la même équipe au conseil municipal. Kaltenbach et ses partenaires communistes méritent une vraie sanction démocratique.

Le centre à Clamart, aujourd’hui composé de l’UDI et du Modem a pris la décision de soutenir la candidature de Jean-Didier Berger dès le premier tour. A gauche, tous les déçus du système Kaltenbach et les écologistes responsables sont invités à nous rejoindre pour créer les conditions de l’alternance.  Nous pousserons Clamart vers le développement économique avec une règle d’or : 0% d’augmentation des taux sur tout le prochain mandat pour atténuer la pression fiscale imposée par le gouvernement socialiste.

Dans cette période difficile, le sursaut passe toujours par le rassemblement de toutes les énergies dans une même ambition pour Clamart et certainement pas dans des projets personnels.

 

Toute l’équipe de l’UDI vous souhaite ainsi qu’à vos familles et vos proches une très bonne année 2014.

« Le Mouvement démocrate ne soutient pas les candidatures du parti socialiste à Clamart et Courbevoie ».  Cette mise au point vient encore d’être affirmée par Marc Fesneau, secrétaire général du MoDeM. Aujourd’hui, ce mouvement est pleinement engagé dans un partenariat avec l’UDI sur le plan national, départemental et local. Ce partenariat vaut pour Clamart comme pour la quasi-totalité des communes des Hauts de Seine et notamment Issy les Moulineaux.

A Clamart, l’équipe Kaltenbach à la recherche de logo, s’appuie sur deux élus isolés, associés sous le nom de « Parti de Clamart » et prend pour prétexte leur ancienne appartenance au MoDeM pour simuler un partenariat. Ces deux individus ont négocié avec la gauche socialo-communiste de Clamart sans autorisation du siège national du MoDeM. Ils n’ont aucune légitimité pour se réclamer de ce parti et sont tenus de retirer de leur propagande toutes mentions du Mouvement Démocrate. Ces méthodes d’un autre âge et qui ont eu lieu dans d’autres environnements politiques ne peuvent être admises à Clamart.

Aujourd’hui, le l’UDI, le MoDeM et l’UMP confirment leur soutien à Jean-Didier Berger pour rétablir la confiance à Clamart et renouer avec les principes d’une véritable démocratie locale.

M. Delom a fait un passage qui aura duré moins d’un mandat au Modem après avoir été élu UDF. Aujourd’hui, il a rejoint le système Kaltenbach et apporte son « soutien » à la coalition socialo-communiste à Clamart. De fait, il s’est exclu du MoDem en refusant la ligne nationale, départementale et locale adoptée par ce parti. Désormais le Modem s’inscrit dans l’opposition au Gouvernement et à ces équipes locales qui gèrent par l’impôt et par la dette.

A Clamart, le soutien du Modem à Jean-Didier BERGER et à son équipe est d’autant plus symbolique que ce parti a choisi d’établir des accords électoraux au cas par cas. Pour le cas Clamart, il était manifestement hors de question pour les démocrates du Modem de soutenir une équipe « cornaquée » par un maire sortant, à bout de souffle et mis en examen pour corruption. » Conséquence : M. Delom s’est exclu du Modem, exclusion confirmée par le responsable de ce parti pour les Hauts de Seine…

Aujourd’hui, l’opposition au système Kaltenbach est composée de l’UMP, de l’UDI et du Modem ainsi que de tous les formations écologistes responsables, les déçus de cette gauche locale discréditée par les affaires et de tous les démocrates qui souhaitent rétablir la confiance à Clamart.

M. Delom ne représente que lui-même au sein de la majorité socialo-communiste à Clamart et en aucun cas le MoDeM, parti aujourd’hui inscrit dans l’opposition clamartoise.

Une fois de plus, Jean Marc Ayrault tente de masquer l’étendue des dégâts de sa politique en annonçant « une remise à plat de notre fiscalité ». Ne nous y trompons pas, cette tentative de diversion ne cachera pas les échecs du gouvernement socialiste en terme de chômage, de déficits, d’insécurité, de pouvoir d’achat et de division de la société française.

Plus grave, derrière ces projets, mal ficelés par un Premier ministre et un Président qui n’ont jamais gouverné, s’esquisse un nouveau  matraquage fiscal pour les classes moyennes et un clivage de plus pour toute la société française. Les socialistes n’ont jamais eu l’intention de baisser les impôts, leur véritable dessein étant de les répartir sur d’autres strates, celles qui traditionnellement ne constituent pas leur électorat. Les plus durement touchés seront celles et ceux qui travaillent sans statut pour les protéger, qui épargnent, qui ont des charges de famille et apportent une aide à leurs parents, celles et ceux qui investissent et prennent des risques professionnels.

Oui, ce nouveau matraquage fiscal frappera encore les classes moyennes et créera encore un clivage supplémentaire entre les contribuables.

Non, il n’y a aucune priorité à lancer  une réforme fiscale déstabilisatrice pour les entreprises comme pour les ménages, le moyen le plus efficace pour réduire les impôts étant une autre gestion de la dépense publique.

C’est très clairement ce que propose l’opposition à Clamart en réponse aux hausses de tous les taux d’impôts décidés par le maire sortant au cours de son dernier mandat. Cela consiste aussi à gérer autrement les services publics que par le clientélisme honteux pratiqué par l’équipe socialiste et communiste à Clamart. Rappelons enfin que le sénateur maire Kaltenbach a approuvé par son vote au Sénat, toutes les hausses d’impôts depuis l’arrivée de François Hollande au sommet de l’Etat.

Notre projet commun :

0% : nous garantissons zéro hausse des taux d’imposition pendant tout le mandat.

Nous proposons une remise à plat des services publics pour les rénover et répondre aux besoins de toute la population à Clamart.

Rétablissons la confiance à Clamart

Avec nos partenaires de l’opposition municipale, nous avons décidé de signer la pétition contre le projet de Métropole imaginé par le Parti Socialiste pour conserver le pouvoir en Ile-de-France malgré les défaites électorales prévisibles en 2014 et en 2015. Nous vous invitons à la signer car l’enjeu est de taille :

•C’est une nouvelle couche du mille-feuille administratif qui nous est imposée sans concertation

•C’est un organisme énorme qui n’aura aucune légitimité démocratique et où les élus, souvent 1 seul par ville, auront un poids dilué à l’infini.

•C’est une structure qui sera coûteuse

•Ce sont les compétences qui appartiennent aujourd’hui aux maires pour dessiner la ville de façon démocratique selon la volonté des habitants, qui seront demain détenues par ce monstre technocratique qui imposerait sa volonté de bétonnage aveugle.

Seule une mobilisation massive peut faire reculer le gouvernement ; l’avenir de nos villes en dépend.

www.contrelametropoleparisienne.fr