En meeting à Colomiers le 29 août avec le Premier ministre et ses « camarades » socialistes, la ministre de l’Education nationale a affiché son sectarisme caricatural sur l’opposition républicaine et sur tous ceux qui doutent légitimement de sa politique en matière d’éducation.

Les propos vociférés par Mme Vallaud Belkacem contre l’opposition républicaine ont dépassé le stade de l’irresponsabilité. Ainsi, la droite ne parlerait plus d’éducation, mais de «rééducation». Quand une ministre de l’Education dérape à ce point en accusant ses opposants de pratiques vécues dans les camps de rééducation de Staline en URSS, de Mao en Chine ou de Pol Pot au Cambodge, c’est l’ensemble de notre système d’éducation public qui est abîmé. Ces propos doivent être condamnés

La ministre récidive en prétendant que ses opposants ne voudrait à l’école que des « petits bonhommes dociles en uniformes récitant le catéchisme d’une France immémorielle ». De fait, elle condamne la mémoire de notre pays et au passage son histoire que l’école devrait porter. En ces temps de confusions, confondre à ce point, catéchisme, laïcité et respect des religions est affligeant tout comme les applaudissements nourris du Premier ministre et de nombreux membres de ce Gouvernement.