Assassiner un prêtre catholique et agresser les fidèles dans une église de France, c’est abîmer le sacré et c’est blesser notre âme. Un palier a encore été atteint dans l’ignominie et cela a eu lieu dans une église, en France, à Saint-Étienne du Rouvray
Nous adressons nos plus profondes pensées, notre émotion et notre solidarité à l’Eglise de France et à tous les catholiques odieusement atteints par cet assassinat.
La barbarie s’est installée en France, à Paris, à Nice, au cœur de nos régions et prend des formes inimaginables. Que reste-t-il d’humanité chez ces jeunes gens que la mort fascine ?
A l’émotion immense que cette tragédie suscite dans la Nation, les réponses ne peuvent plus tarder. L’Etat et la Justice ont un impérieux devoir d’agir, de protéger tous les citoyens, face un ennemi sans morale, sans tabou, animé que par le seul but de détruire nos valeurs humanistes.

Après le carnage de Nice, c’est d’abord aux victimes, enfants, femmes, hommes que vont nos pensées. Ils étaient venus sur le bord de mer pour voir le feu d’artifice et profiter d’une soirée tranquille de 14 juillet pour les uns et de vacances pour les autres.
Une attaque le 14 juillet, jour de notre fête nationale, contre des citoyens, juste parce qu’ils étaient là… c’est une attaque contre la France et son peuple. C’est également une attaque contre nos valeurs, notre mode de vie.
Nous sommes bien en guerre et il n’y a aura malheureusement pas de relâchement dans l’horreur. Nous devons répondre par un soutien sans faille et une totale compassion à ceux qui sont directement touchés par cette tragédie. Nous devons répondre avec sang-froid mais avec détermination à cette nouvelle attaque comme à celles qui suivront probablement, c’est la responsabilité et la mission du gouvernement de la République. Enfin nous devons désormais nous interroger sur l’engagement citoyen de chacun pour participer à l’effort de lutte contre ceux qui veulent détruire les fondamentaux de notre civilisation, nos valeurs républicaines en tuant aveuglément sur leur passage.
La situation exige un effort national de mobilisation citoyenne.