Les socialistes n’échapperont pas à leur bilan. Dans cette période de matraquage fiscal sur les ménages et de dépense ahurissante de l’argent public, les socialistes en Ile de France ont plongé la région dans des dérives très dangereuses.

Tous les élus d’opposition dans la région Île-de-France dressent un constat sévère pour qualifier la façon dont est gérée notre région : argent public dilapidé, politiques clientélistes, saupoudrage et absence d’investissement.

Sur l’ensemble des régions qu’ils détiennent, les socialistes ont dépensé près d’un milliard d’euros de plus en 2014 qu’en 2010 uniquement sur de nouvelles dépenses de fonctionnement. Pire, depuis 2004, les dépenses des régions de gauche ont été multipliées par plus de deux, les frais de personnel par six et la dette par deux-et-demi.

Il y a dix ans, les régions consacraient près de la moitié de leur budget à investir. Aujourd’hui cette part est tombée à 38% et les impôts ont presque triplé sur la même période.

En Ile-de-France, les socialiste assiste impuissant au naufrage des transports, à la pénurie des logements et à l’envolée du chômage.  En quatre ans,  en Île-de-France, la pression fiscale a augmenté de 12%, la dette multipliée par 2,4 en 10 ans, et 345 nouveaux fonctionnaires ont été embauchés soit 10 731 actuellement en place, sans qu’il n’y ait eu la moindre nouvelle compétence. Malgré ces hausses ahurissantes depuis 1998, soit trois mandats socialistes successifs, les Franciliens n’ont jamais autant souffert de l’envolée du chômage (+ 170 000 ), de la pénurie de logements, du naufrage des transports ( routes et transports publics), de la pollution, des fractures de ses territoires entre départements plus riches et moins riches…

Voilà le résultat de l’absence de vision des socialistes.

Après la victoire le 14 juin, à Puteaux de la liste emmenée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud à l’issue du premier tour de la municipale partielle, nous ne pouvons que nous réjouir des deux autres victoires enregistrées par les listes d’Union entre l’UDI et Les Républicains à l’occasion du second tour d’élections municipales partielles ce dimanche 21 juin dans notre département.

A Clichy, la liste emmenée par Rémi Muzeau, fait tomber le dernier bastion socialiste dans les Hauts de Seine avec près de 58% des suffrages et met fin ainsi à un siècle d’union entre socialistes et communistes.

A Asnières, la liste emmenée par Manuel Aeschlimann fait mieux qu’en mars 2014 et bat plus nettement l’ancien maire socialiste, Sébastien Pietrasanta avec 56,10 % des voix.

Le département des Hauts-de-Seine n’a plus aucune ville dirigée par un socialiste.