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En lien avec la Société du Grand Paris, Réseau Ferré de France et la SNCF, la nouvelle équipe municipale à Clamart se tourne vers l’avenir. L’enquête publique visant au déclassement du parking qui se trouvait devant la gare vient d’être achevée. C’était une étape importante qui nous permet aujourd’hui de progresser dans les premières phases du projet.

Nous allons enfin pouvoir requalifier ce quartier gare laissé à l’abandon pendant les 13 années de gestion socialiste et communiste. En aucun cas, nous laisserons passer l’opportunité de l’arrivée du Grand Paris Express qui nous offre l’occasion de développer notre ville.

Pas moins de deux hectares vont être ainsi réaménagés et le coup d’envoi va être donné sur la place de la Gare.

Evidemment, il y’aura toujours ces opposants politiques qui tout en étant très minoritaires feront entendre leurs voix.

Que veulent-ils ? Faire de l’obstruction, calomnier, manipuler, caricaturer.

Quel projet présentent-ils ?  Rien ! Ils n’ont d’ailleurs rien fait pendant 13 ans.

Face à ses piteux blocages pour des raisons politiciennes, l’équipe municipale répond par un projet de développement d’un quartier où collaboreront la Ville, la Région, l’État, la SNCF, la RATP et la Société du Grand Paris. Rien que ça…

Il s’agit de l’avenir de Clamart, son attractivité économique, ses nouveaux espaces publics autour d’une nouvelle gare et d’un super métro… Nous porterons ce projet.

Alors que M. Kaltenbach et son équipe bénéficiaient encore des financements de l’Etat et des subventions de la région, l’année 2011 marquait le début d’une nette dégradation financière à Clamart.  Elle fut le point de départ où les dépenses augmenteront plus vite que les recettes. En effet, ce qu’il est resté une fois que toutes les dépenses de fonctionnement ont été payées a diminué de 5 millions d’euros entre 2011 et 2014 passant de 11,2 M€ à 6M€. Deux raisons principales expliquent ces mauvais résultats : une augmentation importante des dépenses liées au personnel avec une masse salariale qui a augmenté de 13% sur la période et des charges financières (intérêts de la dette)  en forte augmentation de 50%.

A cette gestion financière calamiteuse s’ajoute une hausse de 101% de la dette qui est passée de 30M€ à plus de 60M€ entre 2011 et 2014. Pire, il faut ajouter à cette dette, 40 M€ correspondant aux engagements pris avant 2014 par l’ancienne équipe sans compter les emprunts toxiques qu’il a fallu renégocier dès 2015.

Il est établi à partir de cet audit financier que si le programme de l’ancienne équipe socialiste avait été appliqué à Clamart après 2014, notre déficit atteindrait 10,5 M€ dès 2016 et cela sans qu’aucun investissement ne soit possible.

Les décisions de la nouvelle équipe municipale conduite par Jean-Didier Berger marquent une rupture totale par rapport aux orientations des socialistes à Clamart. En excluant d’emblée toutes nouvelles pressions fiscales, déjà trop élevées dans notre ville, les pistes se réorienteront vers une meilleure gestion des effectifs, des économies réalisées dans les dépenses de fonctionnement, des nouvelles tarifications en rapport avec la qualité des services publics rendus et évidemment par des actions fortes dans les nouvelles recettes (ventes de foncier et nouvelle attractivité économique).

Les solutions existent aux prix d’efforts que l’ancienne équipe était incapable de mettre en place. Les clamartois qui se sont exprimés en 2014 ont confié à Jean-Didier Berger le soin de sortir Clamart de l’impasse.  Ces nouvelles mesures sont déjà engagées car c’est de l’avenir de Clamart qu’il s’agit.