Comme on le sait, le gouvernement s’est appliqué, l’an dernier, à modifier le mode de scrutin des élections départementales et à redécouper tous les cantons, faute de trouver les suffrages qu’il espère dans les urnes. Il s’est également employé, ces derniers mois lors de la campagne des élections départementales, à faire le lit du FN pour mieux l’ériger, nationaliser le débat et, ainsi, s’assurer des victoires au second tour face à des candidats d’extrême-droite.

Mais ces stratégies hasardeuses n’ont finalement pas empêché le raz-de-marée de la Droite et du Centre (66 départements, contre 41 avant les élections) après celui des municipales, des européennes et des sénatoriales. Les électeurs désabusés ont massivement rejeté la politique du Président de la République et de son gouvernement. Ce rejet est aussi très visible dans notre canton Clamart-Vanves.  L’un des signaux hautement significatifs de ce désaveu est le basculement à droite des départements de la Corrèze et de l’Essonne, « fiefs » respectifs de François Hollande et Manuel Valls, ainsi que ceux des principaux ténors socialistes : le Nord, la Seine-Maritime, les Bouches-du-Rhône, la Saône-et-Loire, les Deux-Sèvres…

Dans les Hauts-de-Seine, le charcutage baroque des cantons a piteusement échoué dans ses objectifs, même si l’on peut regretter son impact sur certains cantons tels que Bourg-la-Reine et Montrouge.  38 conseillers départementaux sur 46, soit 13 élus supplémentaires, siègeront désormais au Conseil départemental.

Sur le plan local et face à un gouvernement persistant dans ses positions, il est crucial de s’occuper sérieusement du projet de Métropole du Grand Paris qui constitue une véritable menace pour l’ensemble de nos communes et pour le département.

A Clamart et avec plus de 60% des voix recueillies au second tour, la confiance de nos électeurs nous oblige. Nous avons, la responsabilité majeure de lutter de façon constructive contre les dérives occasionnées par la politique du Président de la République et du Gouvernement socialiste. L’alternance est en marche et c’est sur le terrain, élection après élection, qu’elle se construit.

L’UDI et l’UMP doivent désormais préparer, dans l’union, le travail de fond et les projets indispensables sur Clamart.

Des milliers de clamartois l’ont répété depuis ce dimanche 29 mars et les jours suivants. L’union de la droite républicaine et du centre à Clamart a recueilli plus de 60% des voix au 2ème tour. Déjà, la semaine précédente, Jean-Didier Berger et Isabelle Debré arrivaient nettement en tête clouant les listes de gauche sur des résultats médiocres.

A Clamart, ces bons résultats dépassent de très loin le contexte des élections départementales. Pour la deuxième fois en un an, les Clamartois ont massivement rejeté la gauche socialiste et communiste dans notre ville et le désaveu à l’égard de cette ancienne équipe municipale est absolument sans appel. C’est aussi un message de soutien aux nouvelles orientations prises par Jean-Didier Berger et son équipe.

A Clamart, l’alliance entre l’UMP et l’UDI fonctionne : meetings communs avec des élus locaux et nationaux venant des deux formations politiques, présence commune sur les marchés et chez les clamartois. Cette union gagnante revient aussi à Christine Quillery, 1ère adjointe qui a su élever haut la voie du centre aux côtés de Jean-Didier Berger.

 

Résultats à Clamart                                                           Résultats du canton

Inscrits : 34 697                                                                  Inscrits : 53 080

Votants : 16 799                                                                 Votants : 25 649

Exprimés : 15 958                                                              Exprimés : 24 254

Blancs : 592                                                                        Blancs : 942

Nuls : 250                                                                            Nuls : 453

Geffroy Janvier : 6 275 (39,32%)                                    Geffroy Janvier : 9968 (41.09%)

Berger Debré : 9 683 (60,68%) ELU                              Berger Debré : 14286 (58.90%) ELU