jdb010215Ce 1er février, la salle Hunebelle s’est révélée à la hauteur du 1er grand meeting des candidats de la droite et du centre avec Mme Isabelle Debré et Jean-Didier Berger ainsi que leur suppléant Mme Christine Quillery et M. Bertrand Voisine.

Clamart et Vanves doivent être défendus par des représentants soucieux des intérêts des habitants dans la majorité départementale, plutôt que des intérêts politiciens dans l’opposition. Le Conseil général gère l’insertion des demandeurs d’emploi et l’autonomie des personnes âgées et occupe de larges responsabilités dans les transports. Vanves et Clamart doivent être défendues et nos deux villes ne peuvent plus se passer du soutien du Conseil général.

Les institutions locales en Île-de-France sont mises à mal par un parti socialiste qui joue mauvais perdant en créant la Métropole et en remplaçant les intercommunalités par les « territoires ». Ce charcutage territorial rend les choses encore moins lisibles et moins démocratiques pour le citoyen. Il faut donc des élus aguerris qui ne laisseront rien passer au gouvernement. Comment faire confiance à des élus socialistes qui se présentent aux élections départementales…

POUR DETRUIRE ET SUPPRIMMER NOS DEPARTEMENTS.

La municipalité n’a pas fermé l’Autrement Bon. Un arrêté municipal a été pris par le maire demandant à l’association de se mettre en conformité avec ses obligations légales. Si elle avait été en mesure de le faire, elle aurait déjà repris ses activités.

Les agents municipaux et intercommunaux, professionnels et assermentés, ont faits des constats qui ne pouvaient laisser la municipalité de Clamart et l’Intercommunalité Sud de Seine sans réaction : produits périmés, absence de licence affichée, présence d’alcools forts ne correspondant pas à la licence de l’association, niveau de saleté excessif, produits de consommation personnelle non filmés dans les réfrigérateurs, étagères de stockage encastrées dans les urinoirs.

A tous ces manquements s’ajoutent les obligations prévues par les textes et la convention NON signée par l’association (notamment le contrôle annuel par un tiers expert obligatoire dans le cadre de sa convention, le paiement d’une indemnité d’occupation à la communauté d’agglomération, la déclaration des spectacles…) et donc NON respectées.

Qui plus est, la convention était déjà caduque et non renouvelée depuis de nombreux mois, avant l’arrivée aux responsabilités municipales de la nouvelle équipe.

L’association a reconnu auprès de la ville et de la présidente de la communauté d’agglomération, Marie-Hélène Amiable (PC), que des manquements avaient eu lieu. L’association tente aujourd’hui de se présenter en victime. Elle n’est victime que d’elle-même et de ses propres pratiques.

Partir du principe, lorsque l’on constate de tels manquements, qu’il faudrait attendre un accident et une intoxication alimentaire avant de prendre ses responsabilités, n’est pas concevable dans le cadre d’une rigoureuse gestion publique. Écrire que le fait qu’une personne n’ait jamais été malade constituerait une condition suffisante pour prouver la bonne gestion d’un établissement de restauration constitue un raisonnement empirique plus que fragile. La sécurité sanitaire, ce n’est pas attendre un accident pour agir.

À quelques semaines des élections départementales, certains dans l’opposition tentent d’instrumentaliser cette situation. C’est une récupération lamentable et irresponsable.

Chacun sait qu’il est nécessaire de faire des travaux pour remettre en état le local et pour relancer à terme un appel à projets sur ce même lieu tout en respectant les dispositifs légaux. Ces projets devront inclure une dimension de convivialité et d’insertion des personnes en situation de handicap. Rien n’empêchera l’association d’y concourir. A cette association de démontrer dans son dossier qu’elle est capable de se mettre en conformité avec les lois et règlements en matière d’hygiène et de sécurité, sur lesquelles personne n’a le droit de transiger.