Au moment où notre pays connaît un chiffre record du chômage et une croissance en berne, le gouvernement fait preuve de la plus grande indécision. Par principe, il agit avec précipitation, de façon hasardeuse ou partisane, pour ne produire que des mesures bancales.

Prenons l’exemple de la loi sur logement (ALUR) combattue par l’UDI et nos collègues de l’UMP. Quatre mois après son adoption, le constat est édifiant. Elle a complexifié les dispositifs, freiné la construction de logements neufs, dissuadé nombre de bailleurs d’investir dans des projets locatifs et bloqué de nombreuses collectivités dans la réalisation de leurs équipements. Même constat à Clamart avec l’ancienne majorité socialiste et communiste incapable de produire une offre de logements pour tous les ménages et tous les revenus.

Autre bizarrerie, la réforme pénale dont les dispositions, dénoncées par plusieurs syndicats de polices et de magistrats, renforcent l’idée d’impunité en matière de transgression des lois, à l’heure où le sentiment d’insécurité de nos concitoyens ne faiblit pas. A Clamart, nous répondons à cette demande légitime de sécurité qui n’a jamais été entendu pendant treize années de mandatures socialistes et communistes.

Enfin, le feuilleton de la réforme territoriale. Certes, une réforme s’impose mais la méthode gouvernementale est hautement contestable. Menée tous azimuts, sans concertation et sans études d’impact, elle conduit les collectivités dans le marasme. Il les a même mises à la diète, avant toute réforme (baisse drastique des dotations de l’État, charges supplémentaires…).

Concernant la Métropole du Grand Paris, les élus franciliens ont dû exercer une forte pression sur le gouvernement pour qu’il accepte de dialoguer. Pour autant, il refuse de reporter le calendrier restreint, laissant présager un bâclage. Personne n’ignore le temps et le travail que suppose la création d’une telle entité, pour être efficace ! Clamart ne doit pas encore subir une autre alliance avec des communes imposées par un Gouvernement qui ne représente plus que lui-même.

Nos gouvernants seraient mieux inspirés de prendre enfin les mesures indispensables au redressement économique du pays… en sont-ils capables ?

Bon été à toutes et à tous ! Rendez-vous à la rentrée !