Lors des élections municipales à Clamart, un rejet franc et massif a été signifié à l’équipe socialo-communiste sortante. Les clamartois ont dit NON aux comportements et à la politique locale menés par M. Kaltenbach pendant son dernier mandat : Stop au matraquage fiscal! Stop à un urbanisme subi ! Stop à toutes les dérives !

Face à la clarté de ce message, on aurait pu attendre du maire sortant qu’il en tire les conséquences en rompant avec son comportement rejeté de tous y compris dans son propre camp. Au lieu de cela, on a assisté à un conseil municipal surréaliste avec une opposition venue sur un seul objectif : empêcher le déroulement normal de la séance.

Alors que ce Conseil municipal devait être essentiellement technique avec l’élection et le renouvellement des représentants de la municipalité auprès des associations, comités de quartier et autres institutions locales, les élus socialistes et communistes ont orchestré un blocage en refusant systématiquement les votes groupés et en exigeant le vote à bulletin secret. Résultat : ces caprices auront couté 7 heures de séance. Les  nombreux clamartois présents ont pu assister à ce piteux spectacle offert par un groupe socialo-communiste dont on ne sait plus qui est le véritable président de groupe entre le maire sortant et la tête de liste de la gauche clamartoise.

Ce comportement et ces blocages stériles annoncés par cette gauche locale n’entamera pas les motivations de la nouvelle majorité choisie par les clamartois pour mener son programme intégralement.