L’année qui se termine a été marquée par les lamentables affaires  de corruption et les divisions dans la majorité de gauche au conseil municipal. Alors que les villes voisines ont obtenu des résultats probants en matière de développement économique, Clamart est affaiblie par les décisions d’un maire et de ses partenaires communistes prisonniers  de leur dogmatisme et de leur refus de voir la réalité en face.

La pression fiscale est toujours plus pesante depuis l’augmentation de tous les taux des impôts locaux en 2009. Elle place Clamart parmi les 200 villes les plus taxées en France. Le taux de chômage figure lui aussi parmi le plus élevé du département.

Cette année fut encore marquée par le clientélisme particulièrement exacerbé dans l’attribution des logements sociaux. Le maire reconnaissait il y a quelques semaines dans la presse que plus de la moitié des adhérents de son parti bénéficie d’un logement aidé à Clamart.

L’insécurité s’est installée dans tous les quartiers de Clamart aidée par un maire qui refuse par idéologie de doter la ville d’une véritable police municipale équipée. Il continue à ne voir dans la vidéosurveillance qu’une charge inutile.

La réforme des rythmes scolaires qui concerne 5000 élèves clamartois et leurs familles est au point mort faute de disponibilité d’un maire et d’une équipe empêtrés dans leurs affaires et leurs ambitions électorales.  Cette année deux conseils municipaux auront été espacés de six mois.

Les travaux auront plombé la ville pendant toute la fin de mandat avec des incohérences encore  subies aujourd’hui et des surcouts supportés par les contribuables.

En 2013, Clamart aura fait la « une » de grands hebdomadaires comme l’Express qui titrait : « Clamart, le système Kaltenbach, une méthode à bout de souffle ». Notoriété dont notre ville se serait bien passée pour retrouver l’attractivité économique qui lui fait tant défaut.

Pour clore cette liste évidemment non exhaustive, la ville a vu sa dette croitre de 50% entre 2011 et 2012 pour atteindre plus de 45 millions d’euros (chiffre annoncé par le maire). En 2013, la dette constituée de 20% d’emprunts toxiques prendra encore de l’ampleur.

Le rendez-vous majeur de 2014 pour l’opposition républicaine de la droite et du centre, ce sont les élections municipales. Ce doit être l’occasion pour les clamartois d’en finir avec Kaltenbach et son homme de paille nommé pour conduire une liste socialo-communiste.

Le message doit être clair. Les clamartois ont tout à perdre à éparpiller leur voies avec le risque de maintenir la même équipe au conseil municipal. Kaltenbach et ses partenaires communistes méritent une vraie sanction démocratique.

Le centre à Clamart, aujourd’hui composé de l’UDI et du Modem a pris la décision de soutenir la candidature de Jean-Didier Berger dès le premier tour. A gauche, tous les déçus du système Kaltenbach et les écologistes responsables sont invités à nous rejoindre pour créer les conditions de l’alternance.  Nous pousserons Clamart vers le développement économique avec une règle d’or : 0% d’augmentation des taux sur tout le prochain mandat pour atténuer la pression fiscale imposée par le gouvernement socialiste.

Dans cette période difficile, le sursaut passe toujours par le rassemblement de toutes les énergies dans une même ambition pour Clamart et certainement pas dans des projets personnels.

 

Toute l’équipe de l’UDI vous souhaite ainsi qu’à vos familles et vos proches une très bonne année 2014.

« Le Mouvement démocrate ne soutient pas les candidatures du parti socialiste à Clamart et Courbevoie ».  Cette mise au point vient encore d’être affirmée par Marc Fesneau, secrétaire général du MoDeM. Aujourd’hui, ce mouvement est pleinement engagé dans un partenariat avec l’UDI sur le plan national, départemental et local. Ce partenariat vaut pour Clamart comme pour la quasi-totalité des communes des Hauts de Seine et notamment Issy les Moulineaux.

A Clamart, l’équipe Kaltenbach à la recherche de logo, s’appuie sur deux élus isolés, associés sous le nom de « Parti de Clamart » et prend pour prétexte leur ancienne appartenance au MoDeM pour simuler un partenariat. Ces deux individus ont négocié avec la gauche socialo-communiste de Clamart sans autorisation du siège national du MoDeM. Ils n’ont aucune légitimité pour se réclamer de ce parti et sont tenus de retirer de leur propagande toutes mentions du Mouvement Démocrate. Ces méthodes d’un autre âge et qui ont eu lieu dans d’autres environnements politiques ne peuvent être admises à Clamart.

Aujourd’hui, le l’UDI, le MoDeM et l’UMP confirment leur soutien à Jean-Didier Berger pour rétablir la confiance à Clamart et renouer avec les principes d’une véritable démocratie locale.

M. Delom a fait un passage qui aura duré moins d’un mandat au Modem après avoir été élu UDF. Aujourd’hui, il a rejoint le système Kaltenbach et apporte son « soutien » à la coalition socialo-communiste à Clamart. De fait, il s’est exclu du MoDem en refusant la ligne nationale, départementale et locale adoptée par ce parti. Désormais le Modem s’inscrit dans l’opposition au Gouvernement et à ces équipes locales qui gèrent par l’impôt et par la dette.

A Clamart, le soutien du Modem à Jean-Didier BERGER et à son équipe est d’autant plus symbolique que ce parti a choisi d’établir des accords électoraux au cas par cas. Pour le cas Clamart, il était manifestement hors de question pour les démocrates du Modem de soutenir une équipe « cornaquée » par un maire sortant, à bout de souffle et mis en examen pour corruption. » Conséquence : M. Delom s’est exclu du Modem, exclusion confirmée par le responsable de ce parti pour les Hauts de Seine…

Aujourd’hui, l’opposition au système Kaltenbach est composée de l’UMP, de l’UDI et du Modem ainsi que de tous les formations écologistes responsables, les déçus de cette gauche locale discréditée par les affaires et de tous les démocrates qui souhaitent rétablir la confiance à Clamart.

M. Delom ne représente que lui-même au sein de la majorité socialo-communiste à Clamart et en aucun cas le MoDeM, parti aujourd’hui inscrit dans l’opposition clamartoise.