Une fois de plus, Jean Marc Ayrault tente de masquer l’étendue des dégâts de sa politique en annonçant « une remise à plat de notre fiscalité ». Ne nous y trompons pas, cette tentative de diversion ne cachera pas les échecs du gouvernement socialiste en terme de chômage, de déficits, d’insécurité, de pouvoir d’achat et de division de la société française.

Plus grave, derrière ces projets, mal ficelés par un Premier ministre et un Président qui n’ont jamais gouverné, s’esquisse un nouveau  matraquage fiscal pour les classes moyennes et un clivage de plus pour toute la société française. Les socialistes n’ont jamais eu l’intention de baisser les impôts, leur véritable dessein étant de les répartir sur d’autres strates, celles qui traditionnellement ne constituent pas leur électorat. Les plus durement touchés seront celles et ceux qui travaillent sans statut pour les protéger, qui épargnent, qui ont des charges de famille et apportent une aide à leurs parents, celles et ceux qui investissent et prennent des risques professionnels.

Oui, ce nouveau matraquage fiscal frappera encore les classes moyennes et créera encore un clivage supplémentaire entre les contribuables.

Non, il n’y a aucune priorité à lancer  une réforme fiscale déstabilisatrice pour les entreprises comme pour les ménages, le moyen le plus efficace pour réduire les impôts étant une autre gestion de la dépense publique.

C’est très clairement ce que propose l’opposition à Clamart en réponse aux hausses de tous les taux d’impôts décidés par le maire sortant au cours de son dernier mandat. Cela consiste aussi à gérer autrement les services publics que par le clientélisme honteux pratiqué par l’équipe socialiste et communiste à Clamart. Rappelons enfin que le sénateur maire Kaltenbach a approuvé par son vote au Sénat, toutes les hausses d’impôts depuis l’arrivée de François Hollande au sommet de l’Etat.

Notre projet commun :

0% : nous garantissons zéro hausse des taux d’imposition pendant tout le mandat.

Nous proposons une remise à plat des services publics pour les rénover et répondre aux besoins de toute la population à Clamart.

Rétablissons la confiance à Clamart

Avec nos partenaires de l’opposition municipale, nous avons décidé de signer la pétition contre le projet de Métropole imaginé par le Parti Socialiste pour conserver le pouvoir en Ile-de-France malgré les défaites électorales prévisibles en 2014 et en 2015. Nous vous invitons à la signer car l’enjeu est de taille :

•C’est une nouvelle couche du mille-feuille administratif qui nous est imposée sans concertation

•C’est un organisme énorme qui n’aura aucune légitimité démocratique et où les élus, souvent 1 seul par ville, auront un poids dilué à l’infini.

•C’est une structure qui sera coûteuse

•Ce sont les compétences qui appartiennent aujourd’hui aux maires pour dessiner la ville de façon démocratique selon la volonté des habitants, qui seront demain détenues par ce monstre technocratique qui imposerait sa volonté de bétonnage aveugle.

Seule une mobilisation massive peut faire reculer le gouvernement ; l’avenir de nos villes en dépend.

www.contrelametropoleparisienne.fr

 

Un grand hebdomadaire, l’Express vient de publier un dossier de douze pages titré :

« Clamart- Le système Kaltenbach ».

Accablant !

Accablant pour Kaltenbach et son clan ? Evidemment !

Accablant aussi pour Clamart et c’est plus préoccupant. Tout y est. Un système à bout de souffle et qui semaines après semaines nous révèle l’impensable.

 

Opacité des logements sociaux.  On apprend aujourd’hui que 227 militants sur les 426 encartés que compte la section socialiste de Clamart, bénéficient d’un logement social, que le secrétaire de section, lui-même chargé de mission à Clamart Habitat s’est attribué un « pavillon » estampillé Clamart habitat et que le fils de l’adjoint au logement dont la profession est agent immobilier est logé en logement social.

 

Mise en examen pour corruption. Après avoir exigé son investiture auprès de son parti et lancé prématurément une campagne couteuse, Kaltenbach lâché par le PS est sommé de tout arrêter. Un ancien communiste, homme de paille qui a rejoint le PS en 2002 s’improvisera tête de liste avec à ses côtés Kaltenbach et ses partenaires communistes. Aujourd’hui, la justice enquête sur des pots-de-vin échangés contre pour l’obtention de logements sociaux comme peuvent le laisser préjuger les vidéos.

 

Un florilège. Voici ce que déclarent celles et ceux qui connaissent bien Kaltenbach parce qu’ils exercent leur mandat à ses côtés :

Mohamed Abdelouahed, adjoint PS de Kaltenbach : « J’avais la haine par rapport à ce système »

Philippe Waldteufel, adjoint PS aux finances : « Il a mal résisté à cette dérive du pouvoir absolu. Depuis le second mandat, le phénomène s’est accéléré ».

Vanessa Jérôme, Présidente du groupe EELV dans la majorité au conseil municipal de Clamart : « Il est capable d’utiliser les institutions pour servir ses intérêts ».

 Jean-Marc Germain, député PS de Clamart : « Je désapprouve la façon autoritaire dont il gère le parti localement. Je prends acte de son retrait… profitons-en pour rétablir la liberté de parole… »

 

Cette équipe à bout de souffle est totalement absente de la vie municipale et en est réduite à rechercher quatre mois avant les élections des volontaires pour esquisser leur programme : 1ère  réunion annoncée le 28 novembre. D’autres s’affairent autour de leur défense qu’ils devront présenter aux juges. Les plus désabusés lâcheront la partie. Conséquence,  le dernier Conseil municipal date du 3 juillet 2013 et le prochain n’est toujours pas annoncé.

Allons-nous continuer ainsi et leur laisser un 3ème mandat ? Jusqu’en 2020 ?
Mars 2014 marque la fin de ce mandat chaotique. L’alternance est indispensable pour donner une chance à Clamart de retrouver le rang qui lui est du autour de ses villes voisines.

Il ne faut en aucun cas la gâcher…

L’UDI Clamart, représentante des forces du Centre dans notre ville, prend acte du rassemblement ce jour entre l’UDI (Union des démocrates et Indépendants) et le MODEM (Mouvement démocrate).

Ce rassemblement entre ces deux partis élargit le centre dans toutes ses composantes. Il concerne toutes les organisations locales dans les départements et dans les communes. A Clamart, c’est une force supplémentaire qui rejoint l’opposition dans le cadre de la reconquête de la mairie tenue par la gauche et l’extrême gauche depuis 2001.

Il y a urgence. L’état de Clamart, économique et moral est préoccupant. Une gouvernance sans pilote, l’échec en matière de développement économique, une gestion clientéliste des services publics, l’affaire des logements sociaux avec la mise en examen du maire sortant, des travaux réalisés sans cohérence ni buts précis, les dossiers prioritaires comme la mise en place des nouveaux rythmes scolaires délaissés, un budget non maitrisé, l’insécurité croissante : autant d’urgences qui appellent à une réaction civique à Clamart. Ce centre élargi doit prendre ses responsabilités et figurer parmi les acteurs centraux pour rétablir la confiance.

Nous nous regroupons pour renouveler la vie politique dans notre ville. Clamart a besoin d’une autre équipe capable de sortir des dogmes et du sectarisme. Nous condamnons ces pratiques qui ont animés la gauche clamartoise pendant 13 années et qui ont accumulé trop d’échecs en matière de développement économique, de fiscalité et de gestion des services publics.

Nous sommes dans une opposition déterminée et non manichéenne. Nous nous engageons dans un refus de tous les extrêmes et de tous les sectarismes. Nous revendiquons notre liberté, mais nous ne rétablirons pas seuls la confiance à Clamart. Notre choix, reste l’union de tous les démocrates à l’intérieure  de l’opposition républicaine qui va de la droite au Centre, des écologistes responsables à tous les déçus d’un système dangereux mis en place par la gauche à Clamart.

Nous nous présenterons sur une liste unie à Clamart et nous délibérerons ensemble des choix et du projet pour notre ville. Nous souhaitons que Jean Didier Berger fédère et conduise l’ensemble des formations de l’opposition pour créer les conditions de l’alternance dans quelques mois.

Ensemble nous agirons pour rétablir la confiance, le développement économique et la cohésion à Clamart.