La réforme des rythmes scolaires est rentrée en vigueur à la rentrée 2013 pour seulement 20% des élèves du primaire. A Clamart, M Kaltenbach a préféré reporté cette réforme à la rentrée 2014… lorsqu’il ne sera plus maire.

Dans notre commune, cette réforme coutera entre 100 et 150€ par enfant soit près de 750.000€ pour les 5000 élèves que comptent nos écoles primaires. Clamart devra supporter seule le financement de cette réforme sans pouvoir augmenter les impôts locaux ce qui serait inacceptable dans le contexte de matraquage fiscale subit par les contribuables depuis l’arrivée de François Hollande et de ses partenaires Verts. Ce contexte a encore été aggravé à Clamart avec l’augmentation de tous les taux des impôts locaux en 2009.

Cette réforme n’a pas été préparée. Les activités périscolaires sont très inégales et pas du tout à la hauteur pour remplacer les temps d’apprentissage sauf à y mettre d’énormes moyens. Les premières expériences observées à Paris sont affligeantes et génératrices d’énormes inégalités entre les élèves selon les zones géographiques, les conditions sociales et le contexte familiale.

Cette réforme faite dans la précipitation n’a fait l’objet d’aucune concertation. C’est particulièrement insupportable à Clamart avec un élu adjoint à la vie scolaire dessaisi du dossier et un maire aux abonnés absents, occupé par ses affaires judiciaires. Sans aucun respect pour le monde enseignant, pour les modes de vie des parents ou pour le travail des communes, le Gouvernement révolutionne l’organisation de la semaine scolaire et déclenche une vague de protestation sans précèdent.

 

A l’UDI nous sommes persuadés qu’il est URGENT d’agir en profondeur et non à coup de réformettes imaginées par un ministre sans envergure et soutenu par un Président qui n’a que sa « boite à outils » à proposer. Notre système éducatif mérite un projet plus ambitieux.

Nous pensons qu’il est impératif :

• d’adapter l’école de la République aux exigences d’un monde qui change

• de réorganiser notre système éducatif en lui fixant pour objectif la valorisation et la réussite de chaque élève afin de faciliter son insertion dans le monde professionnel

• de redonner du respect et de la considération aux enseignants comme à l’ensemble de la communauté éducative

A Clamart, ce chantier d’une école capable de mettre en valeur le talent de chaque enfant est primordial et il doit être fondé sur une logique de concertation tant avec les acteurs de l’éducation nationale qu’avec l’ensemble de la ville. C’est dans cet esprit que nous travaillerons dès la rentrée 2014 au service de l’élève et de toute la communauté éducative.

A Clamart, l’opposition unie qui va de la droite républicaine au Centre est ouverte à tous les déçus du système Kaltenbach et à toutes les sensibilités politiques dès lors qu’elles refusent la coalition socialiste et communiste  aux commandes de notre commune depuis 13 années.  Le message que chaque électeur et électrice doit apporter lors des prochaines élections municipales de mars 2014 doit être clair. Il faut saisir cette échéance pour rétablir la confiance entachée par les affaires, pour en finir avec le clientélisme source d’injustice, pour mettre en place une autre gouvernance au service de tous les clamartois et pour rejeter définitivement le clan Kaltenbach.

Toutes les forces d’opposition doivent converger vers ce seul objectif et ne pas se laisser piéger par la dispersion souhaitée et entretenue par l’équipe sortante. Qui d’autre que Kaltenbach a intérêt à voir les voix de son opposition s’éparpiller ? Qui d’autre que la gauche socialiste et ses partenaires d’extrême gauche ont intérêt à voir l’opposition éclatée sur plusieurs listes ?

C’est pour ces motifs majeurs, que l’opposition aujourd’hui unie est à l’écoute de toutes les sensibilités, disponible pour tous les dialogues sans aucun sujet tabou.

Après l’augmentation par la gauche municipale de tous les taux des impôts locaux à Clamart en 2009 et la forte augmentation des impôts et des taxes depuis l’arrivée de la gauche au Gouvernement en 2012, nous refuserons toute hausse de la fiscalité dans notre ville. Nous défendrons le commerce à Clamart en le soutenant par une fiscalité appropriée et par le redémarrage économique de notre ville trop longtemps plombée par une politique d’assistanat. Nous assurerons  et justifierons la transparence dans l’attribution des logements sociaux et nous délogerons les locataires condamnés par la justice et qui occupent ces logements. Nous donnerons les moyens à la municipalité de se défendre contre tous les trafics, vols et agressions par la création d’une véritable police municipale équipée et par la vidéosurveillance. Enfin, la laïcité sera respectée et la loi appliquée dans tous les lieux publics et évidemment à l’école.

Aucun tabou. Tout doit être mis sur la table après 13 années d’angélisme coupable, de décisions au service d’un parti voire d’un clan et d’une politique locale qui conduit Clamart à la régression.

 

Depuis son renoncement à se représenter comme Maire pour les prochaines élections municipales, Clamart zigzague sans pilote. Le maire, avant  tout  concerné par le suivi de son affaire dite des vidéos et par sa succession  semble perdre tout sens de l’orientation avec des annonces pour le moins fracassantes.

Sa dernière décision, de propulser Ramognino, un « fidèle » militant pour le succéder à la tête de liste a au mieux surpris, au pire fait croire à une farce. Les commentaires oscillent entre la stupéfaction, le mépris et nombreux sont ceux qui se demandent ce qui a bien pu se passer dans la tête du maire.

Chez les élus de son camp, les réactions sont à la hauteur de cette singulière annonce.  S’agissant de Pierre Ramognino improvisé tête de liste par M. Kaltenbach, Vanessa Gérôme, élue d’Europe Ecologie Les verts déclare dans le Parisien qu’ « avec lui, cela ne changera rien, la gouvernance de la ville ne sera pas plus démocratique, ni plus collégiale, ni plus transparente. C’est un homme de paille. » Ce n’est pas mieux chez Mathieu Fayolle, élu du Parti socialiste pour qui « on continue dans une conception très clanique de la politique ». Et pour finir, Jean-Luc Py, militant, candidat à la tête de liste socialiste déclare dans le même journal : « c’est plus manipulateur. En disant immédiatement qu’il soutient son fidèle soldat Pierre Ramognino et qu’il figurera sur sa liste, c’est un peu la marionnette marionnettiste! La méthode n’est pas bonne et ne trompera personne ».

Ce florilège est issu des élus et militants du parti socialiste et de ses partenaires Verts.

« Un homme de paille » Pierre Ramognino ? Seul mandat connu à son actif, élu conseiller municipal en 2008, il est aujourd’hui adjoint de quartiers avec une délégation d’adjoints au maire chargé de la culture, de la vie associative et de la démocratie locale. Voilà pour le palmarès.

Au bout de cette supercherie, un épouvantail : Mr Kaltenbach qui annonce son renoncement à la tête de liste après six mois de campagne aussi flamboyante  qu’onéreuse : Win flag, affiches, tracts, lettres à toute la population. Mais il annonce aussitôt qu’il sera présent en position éligible sur la liste de Ramognino.

L’homme de paille et l’épouvantail : on attendait mieux pour une rentrée qui devait s’annoncer sous le signe de la grande réforme de l’éducation voulue par le Gouvernement « soutenu » par notre sénateur très local.

Après avoir annoncé de façon anticipée sa candidature pour un 3ème mandat à Clamart et imposé sa validation par son parti, M. Kaltenbach se voit contraint d’abandonner ses projets. Cette décision intervient alors que le maire sortant avait déjà entamé sa campagne par une série d’affichages, de publications et de déclarations péremptoires.  Lors d’un récent Conseil municipal, le maire sortant pronostiquait même une victoire dès le 1er tour pour la liste qu’il conduirait.

Chacun a en tête les évènements récents  concernant le maire notamment sa mise en examen pour corruption après la publication par un élu socialiste de vidéos. Ce n’est pas une première puisque M. Kaltenbach a déjà été mis en examen pour diffamation après avoir accusé l’opposition d’hypothétiques complots.

Il n’y a pas que les « affaires » à mettre au passif du maire. Depuis quelques années, Clamart n’est plus gérée. La dette enfle, les travaux enlisent la ville, la circulation et le stationnement sont saturés, les services publics n’accompagnent pas la densification (+10%) et un réel sentiment d’insécurité s’est installé dans les quartiers. A l’instar des villes voisines, le manque de dynamisme, le faible développement économique et l’indisponibilité des élus ne font pas de Clamart une ville attractive. Avec la rentrée scolaire, la réforme voulue par le ministre que soutient le maire, n’a pu être mise en place à Clamart faute de compétences et de décisions. Tout un symbole de l’inaction.

L’opposition est unie et prête pour présenter un projet qui se finalise. Face à une équipe sortante qui semble s’organiser dans la précipitation, les combines et les nouvelles opportunités, une large opposition fédère toutes les compétences  allant de la droite républicaine au Centre, des écologistes responsables aux déçus d’un système qui n’a que trop duré à Clamart.

M. Kaltenbach soupçonné de corruption dans le cadre de l’attribution de logements sociaux a été mis en examen le 1er  août.

C’est la dernière étape avant une possible parution en correctionnelle. L’affaire remonte au début de l’année 2012 avec la publication de vidéos sur You Tube relayées par toute la presse écrite et audiovisuelle. Un élu socialiste avait filmé M. Kaltenbach encaissant de l’argent en pleine nuit à la mairie.

Depuis près de deux ans, M. Kaltenbach clame son innocence en dénonçant un montage bidon des vidéos et un hypothétique complot politique monté par l’opposition. Il affirme aussi que l’affaire sera rapidement enterrée.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Après l’ouverture d’une information judiciaire pour corruption active et passive, l’enquête avait abouti à un premier résultat en juillet 2012 avec l’authentification par la police scientifique des vidéos. Quelques mois plus tard, en novembre 2012, M. Kaltenbach  est mis en examen une 1ère  fois pour diffamation après ses accusations mensongères contre l’opposition.

Le 16 février 2013, le maire est entendu pendant six heures par deux juges d’instruction au palais de justice de Nanterre. De cette audience, il en ressort placé sous le statut de témoin assisté et déclare être « serein » puisqu’il « ne fait l’objet d’aucune mise en examen ». Le 18 juin, le maire est de nouveau convoqué au palais de justice pour une confrontation avec l’élu socialiste de Clamart, auteur des vidéos.

Depuis le 1er Août, M. Kaltenbach est pour la deuxième fois mis en examen, cette fois pour corruption passive. Il aura pour première réaction, la remise en cause de l’impartialité du parquet représenté par un juge nommé par l’actuel gouvernement de gauche.

Rappelons que la mise en examen vise une personne contre laquelle il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu’elle ait pu participer, comme auteur ou complice, à la commission d’une infraction (article 80-1 du code de procédure pénale).

Clamart attend toujours les explications de M. Kaltenbach sur ce qui s’est réellement passé au sein de cette municipalité au-delà des images publiées par les médias locaux