Notre premier Conseil national s’est tenu samedi 15 juin au CNIT de La Défense à Paris.

L’incroyable histoire écrite par l’UDI et les forces acquises ces huit derniers mois reposent exclusivement sur l’engouement, la mobilisation et le soutien sans faille à la construction de cette maison commune, désormais bâtie.

Aujourd’hui, l’UDI peut compter sur 45 000 militants, 84 fédérations élues, des centaines de candidats aux municipales et des milliers de sympathisants qui croient en ce que nous incarnons et qui attendent si peu pour nous rejoindre. Une forme d’exploit politique qui, au début, suscitait chez certains de l’ironie et qui aujourd’hui a été rendu crédible par la qualité des investissements et par la confiance portée par tous les adhérents.

A Clamart, l’UDI est parfaitement intégré dans le paysage. Désormais, il s’agit d’établir une feuille de route face à la gauche socialiste et communiste, coalition des dénis de réalité, de la recherche permanente de responsables dans tous les domaines, de l’immobilisme déguisé et du refus d’embrasser le développement économique dans notre ville.

Face à cette réalité locale, nous devons sans cesse agir et être présents avec tous nos partenaires de la droite, du centre et des indépendants. Autour d’un projet d’ouverture à la fois plus ambitieux et plus tolérant, source de progrès tant humains qu’économiques, cette union est la seule à pouvoir rassembler toutes les clamartoises et tous les clamartois pour rétablir la confiance dans notre ville.

Nous devons porter haut et fort un nouveau projet de développement économique, écologique, généreux et mobilisateur avec de nouveaux partenaires parmi les villes voisines. C’est cette alternative que nous proposons lors des municipales afin de ramener les déçus, les inquiets et les révoltés de cette gauche sectaire installée à Clamart depuis 12 ans.

Clamart, c’est 52000 habitants, c’est notre ville et sa diversité. Vous pouvez compter sur l’opposition déterminée  de la droite du Centre et des Indépendants.

Il n’aura fallu que quelques semaines à François Hollande  pour que l’espoir qu’il a suscité par le désir de « changement » fasse place à une profonde inquiétude. Rarement un Président de la République n’aura connu un tel désaveu dans les sondages aussitôt sa prise de fonction.

 

Un début de mandat décevant : entre dogmatisme et fébrilité.

Après un an d’exercice, le bilan de François Hollande est fortement contesté notamment en matière économique. C’est évidemment sur le front de l’emploi que se concentrent toutes les inquiétudes. De la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, à l’augmentation de la TVA dans le secteur du bâtiment en passant par l’abandon du forfait applicable aux services à la personne, la méthode employée par la majorité en place a fait preuve de dogmatisme, consistant principalement à détricoter les réalisations du précédent gouvernement.

Plus généralement, c’est l’audace et la capacité de trancher qui semblent manquer à François Hollande, alors que le contexte actuel exige détermination. Le talent de François Hollande pour la synthèse, fuyant les affrontements et les conflits, a révélé son incapacité à faire des choix à l’heure où il faut agir.

 

Les sociaux-libéraux déçus par le PS ont toute leur place à l’UDI.

Quoi qu’il en soit, tous les électeurs de sensibilité humaniste et sociale, qui avaient exprimé par leur vote lors de l’élection présidentielle de 2012 davantage un rejet de la politique du précédent gouvernement qu’une adhésion à celle esquissée par la gauche, sont aujourd’hui orphelins d’une véritable famille politique de convictions.

 

A Clamart plus qu’ailleurs, nous comprenons leur déception.

Déception qui s’est rapidement transformée en désillusion, en constatant l’incapacité du PS à entrer dans la modernité – à l’instar des partis sociaux-démocrates européens. Dans notre ville, pour celles et ceux qui ne se retrouvent pas dans la politique menée par les socialistes et leurs partenaires d’extrême gauche, une autre voie est possible.

Elle est aujourd’hui incarnée par l’UDI de Jean-Louis Borloo, véritable rassemblement des courants centristes, du centre-droit au centre-gauche. L’UDI n’est pas un parti politique au sens classique du terme. C’est l’union des hommes et des femmes qui partagent une conception modérée de la politique, dépassant les clivages, les postures stériles et les préjugés.

Alors que Clamart semble être en panne de confiance, rejoindre l’UDI, c’est continuer de faire vivre vos convictions au sein de la famille centriste pour préparer le redressement économique et social auquel notre ville aspire. Nous nous y engageons sans retenue.

Nous voulons surtout dire aux déçus du maire sortant à Clamart, à celles et ceux qui partagent le même idéal social-libéral que nous, à celles et ceux qui ne peuvent se résoudre à voir le paysage politique se limiter à une majorité socialiste alliée à l’extrême gauche : vous avez toute votre place au sein de l’UDI !