Toute les oppositions municipales ont le plaisir de recevoir Valérie Pécresse à Clamart pour un grand meeting.

 

VALERIE PECRESSE Députée et ancienne Ministre du Budget sera à Clamart

Jeudi 23 mai 2013 à 19h30,

Salle des fêtes Hunebelle, place Hunebelle à Clamart

L’entrée est libre et gratuite.

Nous comptons sur votre présence et celle de vos ami(e)s

pour une belle démonstration de toute l’opposition

au système Kaltenbach à Clamart.

UDI Clamart

Le Gouvernement a fait perdre six mois aux jeunes en grande difficulté dans notre pays avec seulement 20.000 contrats signés à fin avril sur les 100 000 escomptés à fin 2013. Force est de constater qu’une fois passé l’effet d’annonce, les socialistes restent dans l’incapacité d’appliquer leurs promesses.

Certains d’entre eux dont Michel Sapin, Ministre du travail, se sont engagés à ce que l’on puisse étendre au secteur privé les emplois d’avenir. L’UDI a toujours été favorable à l’ouverture des emplois d’avenir au secteur marchand et notamment au commerce et aux activités de service de proximité. Pour ces raisons et faisant le choix de la jeunesse, l’UDI a soutenu ce projet imparfait. Aujourd’hui, Michel Sapin annonce cette ouverture avec 6 mois de retards, autant de temps perdu pour trop de jeunes en grande difficulté.

A Clamart, Mr Kaltenbach n’a toujours rien compris. Une convention portant sur le recrutement de 15 emplois jeunes a été signé sur des postes limités à la collectivité locale : auxiliaire de vie, agent d’entretien, de voirie, auxiliaire petite enfance… Le seul périmètre de ces élus locaux de gauche restant la puissance publique.

La bataille pour l’emploi ne pourra être gagnée tant que des élus locaux resteront figés dans leurs dogmes. A Clamart, ils ne sont visiblement pas prêts pour changer leur logiciel.

Triste record atteint par le nombre de chômeurs aujourd’hui… Il n’est plus possible de passer sous silence les chiffres « catastrophiques » du chômage pour le mois de mars publiés par le ministère du Travail.

Avec 3.224.600 demandeurs d’emploi sans activité en métropole, la France vient de battre le record de 1997 (3,195 millions). C’est une augmentation de plus de 11% sur un an, sur le mois de mars, ce qui représente 36.900 demandeurs d’emploi supplémentaires. Si on inclut l’Outre-mer, et si on considère ceux ayant une activité réduite, le seuil des 5 millions de demandeurs d’emploi a été franchi fin mars. Toutes les collectivités sont touchées, Clamart n’y échappe pas.

Avec ces chiffres qui dépassent l’entendement, toutes les familles sont touchées. Il y a une urgence sociale absolue aggravée par les choix et les décisions idéologiques qui ont été faits par ce Gouvernement : suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, suppression de la TVA anti-délocalisation, alourdissement du coût du travail, augmentation de 15 milliards d’impôts sur le travail.

L’urgence, c’est la rupture avec cette politique économique destructrice. Il faut rompre avec cette logique qui conduit à augmenter les dépenses publiques et les impôts qui étranglent notre économie quand la population n’a plus les moyens de consommer et les entreprises  d’investir et d’embaucher. Il faut en finir avec ce cercle infernal de la défiance.

Sortir de la crise, c’est créer des richesses matérielles. Pour cela, il faut du travail et il faut une politique économique lisible et solide bien loin de la résignation du Gouvernement : une politique économique volontariste, basée sur la compétitivité, l’encouragement au développement de nouvelles activités avec le souci de spécialiser notre économie.

C’est précisément notre ambition pour Clamart.

•Favoriser la création d’emplois pour répondre aux besoins des Clamartois.

•Développer l’activité économique à Clamart.

•Ajuster les besoins d’emplois avec les compétences des travailleurs.

•Mettre en place une politique sociale plus solidaire sans rendre inopérant les devoirs. Le travail doit  retrouver toute sa dignité et son intérêt pour les salariés et les employeurs.