Encore un témoignage sur la façon dont sont organisées les festivités à Clamart sous les yeux de l’actuel maire. « Bonne chasse aux œufs » titrait il dans sa communication. Une maman relate une « chasse » pas très conviviale.

à lire ci-dessous :

« … j’ai été très choquée par l’organisation de la chasse aux oeufs au Parc de la Maison Blanche samedi 30 mars 2013.
 
Je m’y suis présentée avec mes enfants 2 et 6 ans.
 
Il y avait énormément de monde, trop de monde pour un si petit parc, les files d’attentes étaient horriblement longues. Chaque file d’attente correspondait à une tranche d’age bien précise mais les gens faisaient la queue à l’entrée à la première file de l’entrée principale sans savoir à quelle tranche d’age cela correspondait. J’y étais et la file était destinée aux enfants entre 1 et 3 ans. Des parents avec des enfants beaucoup plus grands faisaient la queue sans savoir. Bref quelle confusion. Il était impossible d’accéder au centre du parc car aucun chemin n’avait été prévu.
 
Au bout d’une heure d’attente au niveau du départ, je me suis rendu compte que les gens responsables des stands connaissaient apparemment beaucoup de monde étranger à notre quartier. Il y avait beaucoup de favoritisme envers eux et plusieurs personnes me sont passées devant sous les yeux du personnel responsable qui s’amusait beaucoup … Ma fille n’a ramassé qu’un oeuf et misérable oeuf. je l’ai accompagné et le petit espace vert dédié aux enfants était vide! Une femme lancait des oeufs par ci par là toujours surement vers leurs amis. Je lui ai exprimé mon mécontentement face à si peu d’oeufs sur la pelouse pour plus d’une heure d’attente et elle m’a expliqué que ma fille aurait à la sortie un sachet d’oeurfs. Le but d’une chasse à l’oeuf est bien entendu de ramasser les oeufs dans le jardin et non pas de se voir donner un sachet d’oeufs!
 
Du côté des 6-8 ans, c’était pire. les enfants pleuraient face à une telle anarchie! Mon enfant n’a jamais voulu rentrer dans l’arène! J’ai peiné auprès des responsable du stand pour obtenir, après une heure de queue encore, un misérable sachet d’oeufs pour mon fils histoire de le calmer un peu. Vraisemblablement je n’étais pas une de leurs amies. Là j’ai vu le top départ, et une vingtaine d’enfants se sont précipités comme des dingues sous les hurlements des parents compléments fous qui disaient « vas y fonce!!! ». Un petit est tombé sur le petit pont car tous les enfants couraient et le poussaient. il était à terre et les enfants complémentemnt surexcités lui passait dessus sous les yeux des parents qui hurlaient « vas y mon fils! » et sous les yeux des responsables bien trop occupés à discuter avec leurs connaissances.
 
J’étais horrifié, je n’en pouvait plus, je ne pouvait plus respirer, le parc était noir de monde. Que faisaient des manouchs dans ce parc? Les enfants rammassait les oeufs pendant que les parents rammassaitent les portefeuiles???
 
Je voulais sortir, mon fils avait mal au ventre mais toutes les portes du parc étaient fermées sauf celle de l’entrér principale. Une resp
 
Tout cela sous les yeux de notre cher Maire qui parlait au micro comme si de rien n’était. Quel art magnifique de faire comme si chez Monsieur Le Maire!
 
Mon frère lui habite à Anthony, son fils a ramassé 82 oeufs et sa fille 61 oeufs. Tout s’est passé très gentiement et avec beaucoup de respect. Seuls les enfants qui avaient été inscrits au préalable on pu venir faire la chasse aux oeufs. »

Que s’est-il passé entre le 4 décembre date des premières informations diffusées par Médiapart sur le compte suisse de Jérôme Cahuzac et le 2 avril date des aveux et mise en examen du ministre socialiste pour blanchiment de fraude fiscale ?

Qui était au courant et depuis quand ? Aujourd’hui, Monsieur Jérôme Cahuzac est mis en examen. La justice a fait son travail. Mais en vertu de la séparation des pouvoirs, le Parlement doit aussi exercer son rôle de contrôle sur l’action du gouvernement. C’est le droit et le devoir que la Constitution lui confère. Enfin, le citoyen a le droit de connaître les éventuels dysfonctionnements dans l’action du gouvernement et des services de l’Etat entre ces deux dates.

Le problème derrière cette affaire, c’est qu’on a du mal à croire que personne au plus haut niveau de l’Etat n’ait été informé. Quand le ministre de l’Economie écrit à UBS, qu’a-t-il demandé et quelles réponses a-t-il obtenu des suisses ? Il a affirmé qu’il n’y avait pas de comptes. Qu’il le prouve en publiant les réponses provenant de Suisse. Enfin, que savaient le président de la République et le ministère de l’Intérieur ? Est-ce que tout cela n’aurait pas été couvert au plus haut niveau ?

Dans ce cas, on approche d’une affaire d’Etat et il faudrait en tirer toutes les conséquences. Les parlementaires de l’UDI feront tout pour que la vérité soit connue. On ne pourra pas sortir de cette affaire comme on y est entré. C’est la République et la démocratie qui sont en cause.

Le chef de l’Etat n’a rien annoncé de « solide » jeudi parce qu’il a perdu le sens du concret et se trompe de politique économique.

Sur l’économie et le social, c’était un président cramponné à une boîte à outils dérisoire : la Banque publique d’investissement n’est que la fusion de deux organismes qui existent déjà sans 1 € de plus; les contrats d’avenir sont en réalité des emplois aidés et il y en a toujours eu de l’ordre de 400000; et les contrats de génération sont l’apprentissage, en moins bien, sans le maître d’apprentis. On l’attendait sur des choses intéressant la vie concrète, comme la baisse immédiate des charges pour les commerçants, artisans et les entreprises en commençant par celles de moins 1000 salariés, et la redéfiscalisation des heures supplémentaires. On pensait qu’il annoncerait la fin du massacre du secteur le plus créateur d’emplois que sont les services à la personne. La suppression du forfait et la réduction des aides font bondir leur coût horaire de 30%. Cent vingt mille emplois devaient être créés mais ce sont 150000 au moins qui vont être détruits. Contrairement à ce que pense le Parti socialiste, ce n’était pas une aide fiscale aux riches qui emploient des domestiques car ces services s’adressaient à plus de 4,5 millions de familles…

Sa boîte à outils n’est qu’un bricolage…   Rien pour le bâtiment, les heures supplémentaires, les services à la personne et l’industrie. La vérité est qu’il a perdu la bataille du concret.