voeux_2013_01_9476En présentant nos vœux pour cette année 2013, nous ne pouvons ignorer les évènements qui ont marqué 2012. Chaque mois passé aura laissé les clamartoises et les clamartois un peu plus stupéfaits par les révélations concernant Mr Kaltenbach au point qu’aujourd’hui, la confiance est rompue avec l’actuelle équipe municipale.

L’année 2012 aura débuté par une information judiciaire pour corruption active et passive à l’encontre de Mr Kaltenbach. Elle a été ouverte par la justice suite à la diffusion dans les médias nationaux de plusieurs vidéos réalisées par un adjoint socialiste le filmant entrain d’empocher des espèces en pleine nuit à la mairie.

Cette même année 2012 se sera achevée par une condamnation du juge des référés contre l’équipe municipale. Dans cette condamnation, le juge considérait que la municipalité s’était rendu coupable d’une « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression ». La mairie a reçu l’injonction de remédier à cette illégalité sans délai.

En Janvier, Mr Kaltenbach dénonçait « une mise en scène grossière et grotesque réalisée à partir de vidéos manipulées » et se prétendait « victime d’une manipulation montée de toutes pièces par un élu UMP ».

En juillet, la presse nationale annonçait l’authentification des vidéos par les enquêteurs de la police scientifique et en novembre, Mr Kaltenbach était mis en examen pour diffamation.

Coté majorité municipale, les démissions se sont enchaînées tout comme les limogeages d’élus ou d’adjointes jugées trop peu fidèles au système Kaltenbach. Les critiques de plus en plus vives des partenaires communistes et Verts isolent le maire qui peu à peu perd ses partenaires.

L’année 2012 aura été celle des travaux réalisés en catastrophe et qui auront été fatals pour un jeune ouvrier, celle de l’ouverture du chantier contesté de la piscine du Jardin parisien et celle des multiples acquisitions et expropriations pour bétonner toujours plus et servir un système mis en place par le maire.

L’année 2012 aura été marquée par l’inaction de l’équipe municipale en matière de sécurité : agressions, bus caillassé, car-jacking, incendie de véhicules, incivilités et même une directrice agressée en plein cœur d’une école.

L’année 2012 aura vu la dette de la ville augmenter de 50% par rapport à 2011 passant de 30,6 millions d’euros à 45,3 millions d’euros sans que la nouvelle piscine et les acquisitions pour la construction de nouveaux logements sociaux soient financés et que la plupart des projets municipaux ont été retardés.

Un maire absent, contesté dans son parti, en affaire avec la justice et chahuté par les clamartois lors des réunions publiques, l’année 2012 aura révélé une image peu glorieuse de Clamart et de ses élus.

C’est donc ce vœu essentiel que nous formulerons pour 2013, un vœu qui rétablisse la confiance entre les Clamartoises et les Clamartois avec leurs élus. L’UDI est désormais installée dans notre ville. C’est le grand parti du centre attendu par de nombreux Clamartois et qui veut participer pleinement à la reconquête de Clamart pour mettre fin au système Kaltenbach. Nous sommes prêts pour tourner cette page et établir de nouvelles règles dans l’intérêt de tous.

 

Bonne année 2013 à vous et à tous vos proches.

Nous étions présents ce samedi 8 décembre à Paris pour le 113 congrès du Parti radical. Jean-Louis Borloo a été réélu à la présidence de son parti avec 95,84% des suffrages exprimés, 4,16% des militants ayant voté blanc. Laurent Hénart a été réélu secrétaire général du parti.

A l’occasion de ce Congrès, la Gauche Moderne de Jean-Marie Bockel est devenue un parti associé au Parti radical. Par conséquent, tous les adhérents de La Gauche Moderne Clamart sont à compter de ce congrès 2012, membres du Parti radical Clamart et membres de l’UDI.

L’UDI suscite un grand intérêt à Clamart et chez nos partenaires. Tout en restant attentif à nos valeurs et notre identité, nous travaillerons avec nos partenaires pour restaurer le lien de confiance aujourd’hui rompu entre les clamartois et l’actuelle majorité municipale.

Cécile Duflot qui n’a jamais fait dans la nuance, annonce ceci dans les colonnes du Parisien : « Il semble que l’archevêché possède des bâtiments quasi vides. Je viens donc de leur écrire pour voir avec eux comment utiliser ces locaux ».

Les intéressés ont pris l’ordre ministériel en pleine figure par les médias avant que la lettre ne leur parvienne au diocèse de Paris. Cet effet d’annonce qui n’est pas du meilleur gout a de quoi étonner au diocèse alors que rien ne vient confirmer les propos de la ministre du logement en matière de m² disponibles. Par ailleurs, un ministre en charge du logement devrait mieux que quiconque savoir que d’éventuels locaux disponibles ne sont pas inéluctablement prêts pour l’habitat.

Cette interpellation est d’autant plus irritante pour le diocèse de Paris qui depuis quatre ans, a mis en place l’initiative Hiver solidaire avec 25 paroisses pour accueillir bénévolement plus d’une centaine de sans domicile fixe pendant les mois de l’hiver. L’Église n’a donc pas attendu l’admonestation de Madame Duflot pour prendre des initiatives.

Madame Duflot serait probablement plus utile si elle se penchait sur les surfaces disponibles dans les administrations et l’État. Elle le serait tout autant si elle se penchait sur les conditions d’attribution des logements sociaux notamment à Clamart où la question du logement social est abordée en pleine nuit dans un bureau du maire, lui-même Président de Clamart Habitat.

Mme Duflot n’a pas visé juste en mettant le focus sur le diocèse de Paris. La région Ile-de-France, la quasi-totalité des départements franciliens, Paris et une grande majorité des villes de banlieues dont Clamart sont administrés par ses partenaires socialistes et communistes. Tous ces élus qui ne sont pas bénévoles, sont aux manettes et ont en charge les logements sociaux, leurs attributions et leurs gestions. A Clamart, clientélisme et opacité semblent être l’alpha et l’oméga de la politique du logement social. Cela doit cesser.

Les dérapages de Mme Duflot contre le diocèse n’inspirent pas le respect.

Lorsque l’affaire Kaltenbach a été dévoilée au début de l’année par l’ensemble des médias, l’actuel maire organisait sa défense sur deux thèmes principaux : il dénonçait un montage vidéo et un complot monté de toute pièce par l’opposition. Depuis ces révélations, une information judiciaire a été ouverte pour corruption active et passive.

Quelques mois plus tard, en juillet, la presse nationale annonçait que les vidéos montrant le maire empochant de l’argent dans son bureau tard dans la nuit auraient été authentifiées par la police scientifique. Cette authentification mettrait déjà à mal une partie de la défense du maire se prétendant victime d’un montage vidéo.

Plus récemment, M. Kaltenbach a été convoqué chez le juge et mis en examen pour diffamation. Après cette nouvelle étape dans l’affaire, la défense de l’actuel maire sur un hypothétique complot semble s’effriter aussi.

Cette incroyable affaire montrant des élus PS se filmant entre eux avec au premier plan des échanges d’espèces a rompu le lien de confiance qui devrait unir la population à l’équipe municipale.

En attendant les suites de l’information judiciaire…

La commission Jospin de rénovation et de déontologie de la vie publique suscite de nombreuses inquiétudes. Les premières pistes de réformes évoquées par cette commission indiquent très clairement la priorité : conserver le pouvoir à gauche avec ou sans l’adhésion des électeurs à la politique du Gouvernement et aux décisions de François Hollande.

Avec le retour du vote à la proportionnelle pour renouveler l’Assemblée nationale, le changement de mode d’élection des sénateurs ou le non cumul entre les mandats parlementaires et exécutifs, la commission présidée par Jospin renoue avec les vieilles lunes de l’Union de la gauche des années 80. Pour les élus socialistes, désormais majoritaires de la présidence de la République au plus petit canton de notre territoire, toutes les ficelles et surtout les plus grosses sont bonnes pour conserver les mandats.

Le vote à la proportionnelle voulu par Hollande n’est qu’un copié collé de la stratégie de François Mitterrand qui lui a permis de se maintenir pour un second septennat en 1988 alors que sa politique avait été largement rejetée deux ans avant. Vielles recettes pour installer durablement les partis extrémistes dans le paysage politique, créer les dispersions et empêcher l’opposition républicaine de tout union lui permettant l’alternance. Cette mesure fascine bien évidemment l’actuel maire de Clamart qui faute de trouver une adhésion de sa gestion municipale auprès des Clamartois, usera de tous les coups pour se maintenir.

Même objectif avec la proposition de changement du mode d’élection des sénateurs qui vise à mieux représenter les régions lorsque l’on sait qu’elles sont détenues à plus de 90% par la gauche. On retrouve encore dans ce coup tordu, le maire de Clamart dont le seul souci consiste à se maintenir au Sénat avec sa majorité qui sera à la peine en 2014 après les élections municipales.

Pour le reste, c’est le flou. Rien ou peu de choses sur le nombre d’élus, l’avenir de la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy et le « mille-feuille administratif » qui coute une fortune à chaque contribuable.

A l’Elysée comme au Gouvernement et comme à Clamart, la réforme c’est d’abord pour soi. Le citoyen n’est qu’un bulletin de vote.